Article tagué soul
Tu sais, je suis pas quelqu’un de bien
26/10/09
Généralement, quand un mec te dis ça, (Tu sais, je suis pas quelqu’un de bien -mon titre- suivez un peu c’est le début de l’article tout de même) alors d’une c’est que ton coup est quand même ultra mal barré mais en plus le pire, c’est qu’y'a de fortes chances que le mec, bah il est entièrement raison.
Mais faut quand même qu’on y goûte ! (rah la la ces meufs ! ‘tain)
Ce titre encore plus naze que la fois dernière ; et cette intro tout aussi naze étant,
Revoilà aujourd’hui notre amie Amy !
Amy « la tox » Winehouse la bien-nommée.
Amy qui va beaucoup mieux aux dernières nouvelles, qui est divorcée, qui ne se drogue presque plus (oh une petite ligne, un petit pèt’ par-ci par-là, ça fait pas de mal hein) et qui s’est apparemment payé une nouvelle paire de seins. (je vous laisse googeuler si ça vous fait envie, moi là tout de suite ça va aller)
Par contre, toujours pas de trace d’un nouvel album… Certaines rumeurs parlaient d’un son plus orienté vers le reggae (suite à son séjour sur l’île de Ste Lucie) mais toujours rien à l’horizon…. Affaire à suivre quoi.
Toujours est-il que je sais pas comment je suis arrivée à faire cette reprise. Avec les versions auxquelles a eu droit You know I’m no good, comme celle des Arctic monkeys ou le sketch mémorable de Florence Foresti, je m’étais
pas forcément penchée dessus.
Bon pis à réfléchir, Amy elle est sympa, parce que vu dans les états où elle est parfois pour chanter (quand elle arrive à se pointer pour ses concerts, n’est ce pas) bah tu peux pas trop faire pire après et ça c’est sympa de se part finalement.
Alors peut être à cause de Caro ? Qui râle dans
les commentaires du dernier article, de pas avoir de cadeaux ! (Tu peux
la considérer comme tel, ma bichette)
Comme je cherchais « à tomber purement par hasard » sur des versions gratuites de Heavy Cross qu’elle m’a demandé (et que j’ai trouvée !), et qu’à la place au début, j’ai trouvé ça, bah je me suis lancée.
Elle est pas forcément difficile au niveau technique, mais pas évidente du tout à interpréter… Enfin bon, c’était pas si dur, parce que ça m’a rappelé quelqu’un un peu…. quelqu’un qui m’a dit, comme dirait l’autre, ha ! ;o)
You know I’m no good by Vaness
(faut cliquer sur Play !
Þ)
Passez une bonne semaine,
Et ne faites pas comme Amy, mais plutôt comme Johnny ….
… Be good !
(oué c’est pas terrible je sais mais il est tard, je suis fatiguée, tout ça…)
Eli, c’est pas un kakou ! (oué oué, encore un titre nul, c’était histoire de pas laisser vide en fait)
16/05/09
C’est donc après m’être échauffé les oreilles grâce à un film qui parle de rock que je me suis rendue promptement à un concert plutôt orienté soul.
19h et des grosses brouettes, je fais le pied de grue comme d’autres devant la petite salle rouge du Trabendo bien planquée sous son épais feuillage et que j’ai bien évidemment cherché pendant une plombe (on s’refait pas).
Je vous avais déjà parlé d’Eli « paperboy » Reed il y a quelques temps, lorsque je l’avais découvert tout à fait par hasard en zappant sur arte. (dans l’excellente émission Tracks évidemment)
J’avais été captivée par ce son vintage mais surtout la voix étonnamment soul de ce petit blanc un peu potelé, originaire du Massachusetts.
Et bref, comme j’avais bien aimé l’album et qu’en plus, la place de concert était tout à fait abordable, je n’ai pas boudé mon plaisir.
Alors bien sûr, je vous fais pas le laïus habituel…. mais faut savoir que je suis arrivée trop tôt, comme d’hab, que j’ai attendu un moment qui m’a paru une éternité, comme d’hab, que j’ai maté les gens faute de mieux, comme d’hab, que je me suis offusquée du prix exorbitant de la binouze (4€) comme d’hab’, que j’ai été me soulager dans des chiottes qui puaient sévèrement la pisse, comme d’hab mais que ouf, 20h presque pétantes, des gars s’affairaient sur scène, afin que nous puissions écouter un peu de musique.
Les Right Ons (que j’ai pris pour des ricains puisque le chant et le blabla était en anglais alors qu’en fait, pas du tout, ils sont de Madrid) débutent donc la première partie et là, comment t’expliquer…..
Ça a démarré sur un son visiblement rock très très énergique et limite je me disais que ça commençait vachement bien. Et puis d’un coup c’est parti à moitié en soul aussi, voire en funk ou en blues, ah et pis non tiens, c’est revenu au rock.
Bref, changer d’orientation musicale dans une MÊME chanson, et quasiment à chaque fois… t’avoueras que c’était quand même un peu casse-gueule et surtout bien relou !
Du coup, pendant la longue heure à les écouter, je me demandais où ils voulaient en venir tout en réfléchissant à ce que je pourrais bien dire d’eux sur mon blog puisque la seule chose que j’arrivais à leur trouver, c’était de l’énergie. Et le fait aussi que le chanteur est le portrait craché de Joey Jeremiah dans « les années collège » (tu sais, le brun qui était dans le Zit Remedy, le groupe de rock)
Et puis finalement, c’est le mec à côté de moi qui a trouvé la formulation idéale : « Y’a de l’énergie. Dommage que les chansons soient pourries ». J’ai pas pu m’empêcher de lui dire que cette phrase était juste parfaite et qu’elle me servirait pour mon article. (oui, j’ai le contact facile avec l’étranger en concert, c’est comme ça qu’est-ce tu veux)
Nan pis surtout que blague à part, c’était tout à fait ça.
Ah ça pour l’énergie, y’a pas eu de souci, des baguettes explosé (et pas que pour les casse-dalles), un chanteur hyperactif qui gueule tout ce qu’il peut mais après… bah après rien, j’ai déjà totalement oublié leur prestation.
Bon cela dit, palme d’or des artistes accessibles pour eux puisqu’ils ont passé un long moment au stand t-shirts à signer les rares albums qu’ils ont vendus, et à taper de la bise à tout va.
Je le regardais faire moi, du coup, pendant que j’attendais l’arrivée d’Eli. Même si on l’avait déjà vu en fait. En effet, pendant le set des madrilains, lui et deux autres membres du groupe sont venus un peu les rejoindre sur scène 5 minutes, histoire de rigoler.
La pause ne s’est pas trop éternisé pour une fois et à 21h et quelques, le set d’Eli « Paperboy » Reed and The True Loves a débuté.
Ah c’était autre chose que les espagnols hein… Ils ont certainement dû en prendre de la graine même.
Bon, cela dit, au niveau du style, ça n’a pas grand chose à voir.
Pendant près d’une heure tout d’abord, ils enchaîneront les morceaux tels que Am I wasting my time notamment (ma préférée) ou I’m gonna getcha back ou encore Stake your claim, et qui font l’essence de l’album Roll With you (toujours dispo chez les bons disquaires – huhu) mais qui surtout, ne laisse aucun doute quant au génie et à la voix magique de ce jeune homme.
On a l’impression que l’ombre de James Brown plane totalement sur lui (en moins gros, moins noir et moins suant aussi) et certes, il n’est peut être pas une sex-machine mais il pourrait être une time-machine tellement son style et sa voix paraissent totalement d’une autre époque.
Et puis cette façon de présenter chacun des musiciens, qui à chaque fois, nous montrait l’étendu de leurs talents en jouant quelques notes, ça avait son petit charme nostalgique !
Puis, les True Loves sont allés boire une mousse en coulisse (enfin j’imagine, si ça s’trouve c’était juste pour un rail de coke), le temps qu’Eli nous interprète 2 ou 3 chansons seul avec sa guitare, créant ainsi une certaine intimité avec le public de cette petite salle parisienne.
Et même s’il est bien entouré habituellement, je crois qu’il aime vraiment cet exercice.
Les True Loves sont finalement revenus et pendant encore plus d’une heure sans discontinuer et grâce à The Satisfier ou encore It’s Easier, ils ont encore fait monter la température. Même si, lorsqu’il a enlevé sa veste après plus d’une heure de gesticulation, j’ai pu me rendre compte qu’il transpirait même pas (ou très peu) alors que moi, de la sortie du métro jusqu’à la salle (soit 26 kilomètres en gros selon mes pieds), j’étais déjà en nage. Y’a pas de justice.
Ils ont finalement été rejoint à la fin par les Right Ons (le chanteur étant toujours surexcité) pour un bœuf endiablé (un bon gros joyeux bordel surtout mais bon, ça faisait plaisir à voir !)
Et moi qui me plaint toujours d’être arnaquée quant à la durée des concerts que je vois, là pour le coup, j’en ai eu pour mon argent puisque ce n’est pas un, pas deux mais bien TROIS rappels qu’ils ont bien voulu faire.
Limite je me suis dit qu’il nous laisserait jamais partir ! (euh, m’sieur éli, j’ai un RER à choper moi si ça te fait rien)
Bon voilà, habituellement, je suis bien plus bavarde mais j’avoue, j’ai un peu trop laissé trainé cet article à l’état de brouillon et me suis laissé embrouillé par les « drames » familiaux du mois de mai donc voilà, je m’étendrais pas plus que ça parce que j’ai déjà la mémoire qui flanche.
C’était un bon concert, et je me suis fait super plaisir !! Et même si la tournée européenne est maintenant terminée (la date parisienne était l’avant dernière il me semble), je ne saurais que trop vous conseiller d’aller l’écouter la prochaine fois !
Et puis, des vidéos valant mieux que n’importe quel discours, je vous laisse en compagnie d’Eli seul tout d’abord, puis accompagné des True Loves, pour l’une des dernières chansons de ce show ! (d’ailleurs, on peut apercevoir le chanteur des Right Ons aussi… c’est celui qui tient pas en place !)
*titre original, percutant et intelligent* (que j’aurais aimé trouver)
13/04/09
Un petit article aujourd’hui (enfin c’est ce que je dis hein, et ça va faire comme d’hab’, je vais t’en tartiner une page à tout les coups mais tant pis on s’refait pas !) pour vous faire part de mon petit coup de cœur musical du moment : Un jeune homme (il est né en 1979, donc OUI il est TRÈS jeune !) originaire de l’Ohio, qui arbore une magnifique barbe de Jesus à en faire pâlir Chabal himself et qui a décidé de délaisser un temps son groupe actuel pour nous proposer un album solo.
Dan Auerbach, puisque c’est de lui qu’il s’agit, je dois avouer que je ne le connaissais absolument pas avant de découvrir (dans la liste des albums de l’année sur le très bon blog musical de G.T.) ce Keep it hid , de même que je ne connaissais absolument pas son groupe The Black Keys.
Et visiblement, c’est un atout pour apprécier cet album, puisque j’ai lu pas mal d’avis négatifs (ou du moins peu enthousiastes) de personnes aimant trop le groupe et son style pour adhérer à cet « égarement » solo.
Alors concrètement, c’est quoi cet album ?
Hé bien, c’est une sorte de petit voyage (ou une groooosse ballade) à travers les États-Unis. Ou peut être plus simplement une sorte d’hommage à tous ces courants musicaux qui font les racines du rock’n'roll. Le style prédominent y est donc un rock très orienté blues mais pas seulement.
La première piste par exemple « Trouble weights a ton » sonne très country/folk notamment par les voix et la simplicité de l’accompagnement (une toute chtite guitare et rien d’autre), d’autres telles que « Whispered Words » ou la jolie ballade « When the night comes » sont teintées de soul, et même de rythm’n'blues parfois comme sur « Real Desire ».
Il se pourrait aussi que j’ai entendu quelques envolées psychédéliques. (ou alors c’est moi qui est partie dans mon délire et ça c’est bien possible
D)
Le tout est portée par la chaude voix de Dan (qui doit faire mouiller quelques culottes, j’en suis certaine) qui n’en fait pas trop et qui contrairement à ce que j’ai pu lire, n’essaye pas à mon sens de « faire black ».
Je n’ai pas encore pris le temps de l’écouter beaucoup de fois et de m’en imprégner totalement mais je suis conquise !
Et donc là, ceux qui me connaissent et qui auront compris (malgré mes explications foireuses) que ce disque est tout sauf un disque de rock bourrin à faire headbanger et pogoter comme un taré, s’étonneront de ce coup de cœur.
Parce que oui, c’est vrai, j’avoue, les folkeux et autres mous du slip, c’est pas forcément ce qui me fait mouiller ma culotte à moi.
Mais ceux qui me connaissent vraiment (et y’en a pas beaucoup voire pas du tout finalement, parmi mes lecteurs) savent que je suis aussi et surtout une fille entière (il me manque rien, à part quelques dents – fallait bien que je sorte une vanne pourrie) qui agit uniquement par instinct ; et qui malgré ce qu’elle peut dire parfois (du genre « je resterais jamais avec un mec qui me tape » ou « je tomberais jamais amoureuse d’un vieux » et donc « j’aime pas la musique mollasse ») réagit parfois en totale contradiction tout ça parce que d’un coup, la passion l’anime et qu’elle laisse son cœur s’exprimer.
(oui, cœur de midinette si tu veux, si ça peut te faire plaisir, on va dire que c’est ce que je suis)
Et ce que je ressens moi, à l’écoute de Keep it hid… C’est bien de la passion, du sentiment et surtout du plaisir ! Parce que oui, le Dan il nous sort peut être pas là l’album de l’année mais il se fait plaisir, ça se sent et moi c’est bien tout ce qui m’importe et que j’apprécie !
Alors évidemment, tout n’est pas transcendant sur les 14 morceaux et ça n’a rien d’un chef d’œuvre absolu non plus mais il vaut assurément le coup d’oreille.(surtout que l’intégralité est écoutable sur son space, belle initiative et z’avez donc aucune excuse !)
Il se produira par ailleurs, sur la scène du Trabendo en mai prochain et je me tâte pas mal pour savoir si je vais y aller ou pas. Si mes accompagnateurs officiels de concerts (qui se reconnaitront) sont emballés et intéressés, qu’ils me le disent rapidement, qu’on s’organise ! (et je fais passer mes messages persos dans mes articles aussi mais je suis plus à ça près hein)
Je vous laisse en compagnie de ma préférée de l’album, celle qui me fait littéralement fondre dans ma culotte donc et que vous êtes obligés d’écouter et d’apprécier. (de là à dire que si vous n’aimez pas, vous êtes dénué de cœur, il n’y a qu’un pas mais comme je ne suis qu’amour, je ne vous en tiendrais pas rigueur ;o))
Soul man !
20/11/08
Une envie soudaine de vous faire découvrir un petit coup de cœur.
Un véritable soul man, blanc, américain
et âgé d’une toute petite vingtaine d’années…
Il s’appelle Eli « Paperboy » Reed
et le groupe qui l’accompagne, les True Loves !
Tout un programme !!
Ça sent bon les années 60 à l’écoute, et moi j’aime bien ça !
Et puis quelle voix il a ce « ile-ail » (c’est comme ça qu’il faut le dire !).
Y’aurait presque autant de pouvoir sexuel qu’un bon Otis Redding
dans la voix de ce gars de Boston….
Bref, je vous encourage vivement à écouter l’album Roll with you
Découvrez Eli « Paperboy » Reed and The True Loves!
C’est pas forcément une beauté, mais il est pas désagréable à regarder non plus !
(En concert le 27 novembre à la maroqu’)
Roh putain 28 !
20/11/07
Bah oué, c’est l’âge que j’ai depuis 7 jours maintenant. (Oué oué, c’est toujours le 13 novembre, et je dis toujours « Bouuuuh » à ceux qu’on oublié !)
La première, indétrônable d’année en année, à me le souhaiter, reste encore et toujours, Caro, Mon calisson d’amour, et qui m’a offert le plus beau cadeau qui soit (non, pas un bébé, ni un homme, ni un chat, naaan…) :
Un week-end chez elle à Aix !!
Youuuhouuuu !! Prépare la binouze ma poulette, j’arriiiiiiiiiiive !!!
D
A part ça, ben pas grand chose. Ah mais si tiens chuis bête, super important en plus, le 24 novembre, je fêterais mon premier mois sans CIGARETTE !! Oui m’sieurs-dames, z’avez bien lu !!
Moi qui fumait mon ptit paquet par jour depuis 14 ans (enfin au début, un paquet me faisait 15 jours hein)
j’ai arrêté comme ça (presque, je me suis aidée de quelques boulettes homéopathiques) et le pire (enfin nan, le mieux) c’est que ça ne me manque ab-so-lu-ment pas ! (je rigole si dans 15 jours j’m'allume une clope)
Quel plaisir de sentir encore mon parfum sur mon écharpe en fin de journée, et non pas « Nicotine&Goudron » de chez Winston-qui-fouette.
Quel plaisir de plus voir la gueule de con de mon buraliste, et surtout quel BONHEUR de ne plus lui filer ses 5€ quotidiens.
D’ailleurs, comme je vais économiser en gros 200€ par mois (oué je sais, en général on dit spontanément « Bah putain ») et que c’est en gros le prix d’un Ipod Nano… ben j’m'ai fais plaisir pour mon anniv’
D
Oui, je sais, un Ipod c’est cher, probablement même plus cher que la concurrence pour un produit équivalent, mais comme je le disais à Cronounet (qui doit être content d’apprendre que j’ai arrêté ma sale manie), le Ipod, on est d’accord, c’est uniquement pour le staïle, mais j’assume !
)
(par contre, ils l’ont pas fait en rose ces cons chez apple, obligée de me rabattre sur le bleu ! pfff)
Ah oui, pour ceux que ça interesse (et qui savent pas aussi), j’ai enfin quitté mon boulot de daube à la smerep et je travaille dorénavant et ce jusqu’au mois de mai à la Fédération Mutualiste Parisienne dans le service de la Mutuelle du Personnel Air France. Je me fais chier comme pas permis et c’est ambiance de mort dans le bureau.
Bref, 7 mois ça va etre supeeer long….
Sinon, un truc qu’à rien à voir mais est-ce que vous avez ces « pubs » pour « Emma, je t’aime – reviens », dans les journaux, dans Paris, PARTOUT… à votre avis, c’est quoi ??
Je sais, c’est complètement futile et tout le monde s’en fout certainement mais moi, ça m’turlupine la nouille (que j’ai pas
Þ) depuis que j’ai vu la tronche de cette pouffe sur mon 20 minutes.
Apparemment, il se pourrait que ce soit un teasing pour le nouveau parfum de Jean Paul Gaultier à l’occasion des 32 ans de la maison. Je vois pas trop le rapport avec la choucroute mais bon, pourquoi pas.
Si vous avez une meilleure idée….
Bon à part ça, une chanson quand même (enfin se disent les fans en délire). J’en suis tombé en amour lorsque je l’ai entendu dans Bridget Jones (mon film culte !).
Super Duper Love (oué oué Duper, avec un D comme Duss, j’ai pas fait de faute !) de Joss Stone. Une espèce d’anglaise, grosse blonde qui chante comme un pied. (Moi de mauvaise foi, nan, je la hais c’est tout)
En tout cas, même si techniquement, ça m’a encore saoulée de la mixer (j’y arrive paaas putain), j’adooooore la chanter. Ça rendrait bien sur une scène
Bref, écoutez donc et à la prochaine !!
(Titres à venir prochainement, bientôt, un jour : Gimme Gimme Gimme, Under the bridge et Rehab… oué, le français, c’est pas encore demain)
