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Eli, c’est pas un kakou ! (oué oué, encore un titre nul, c’était histoire de pas laisser vide en fait)
16/05/09
C’est donc après m’être échauffé les oreilles grâce à un film qui parle de rock que je me suis rendue promptement à un concert plutôt orienté soul.
19h et des grosses brouettes, je fais le pied de grue comme d’autres devant la petite salle rouge du Trabendo bien planquée sous son épais feuillage et que j’ai bien évidemment cherché pendant une plombe (on s’refait pas).
Je vous avais déjà parlé d’Eli « paperboy » Reed il y a quelques temps, lorsque je l’avais découvert tout à fait par hasard en zappant sur arte. (dans l’excellente émission Tracks évidemment)
J’avais été captivée par ce son vintage mais surtout la voix étonnamment soul de ce petit blanc un peu potelé, originaire du Massachusetts.
Et bref, comme j’avais bien aimé l’album et qu’en plus, la place de concert était tout à fait abordable, je n’ai pas boudé mon plaisir.
Alors bien sûr, je vous fais pas le laïus habituel…. mais faut savoir que je suis arrivée trop tôt, comme d’hab, que j’ai attendu un moment qui m’a paru une éternité, comme d’hab, que j’ai maté les gens faute de mieux, comme d’hab, que je me suis offusquée du prix exorbitant de la binouze (4€) comme d’hab’, que j’ai été me soulager dans des chiottes qui puaient sévèrement la pisse, comme d’hab mais que ouf, 20h presque pétantes, des gars s’affairaient sur scène, afin que nous puissions écouter un peu de musique.
Les Right Ons (que j’ai pris pour des ricains puisque le chant et le blabla était en anglais alors qu’en fait, pas du tout, ils sont de Madrid) débutent donc la première partie et là, comment t’expliquer…..
Ça a démarré sur un son visiblement rock très très énergique et limite je me disais que ça commençait vachement bien. Et puis d’un coup c’est parti à moitié en soul aussi, voire en funk ou en blues, ah et pis non tiens, c’est revenu au rock.
Bref, changer d’orientation musicale dans une MÊME chanson, et quasiment à chaque fois… t’avoueras que c’était quand même un peu casse-gueule et surtout bien relou !
Du coup, pendant la longue heure à les écouter, je me demandais où ils voulaient en venir tout en réfléchissant à ce que je pourrais bien dire d’eux sur mon blog puisque la seule chose que j’arrivais à leur trouver, c’était de l’énergie. Et le fait aussi que le chanteur est le portrait craché de Joey Jeremiah dans « les années collège » (tu sais, le brun qui était dans le Zit Remedy, le groupe de rock)
Et puis finalement, c’est le mec à côté de moi qui a trouvé la formulation idéale : « Y’a de l’énergie. Dommage que les chansons soient pourries ». J’ai pas pu m’empêcher de lui dire que cette phrase était juste parfaite et qu’elle me servirait pour mon article. (oui, j’ai le contact facile avec l’étranger en concert, c’est comme ça qu’est-ce tu veux)
Nan pis surtout que blague à part, c’était tout à fait ça.
Ah ça pour l’énergie, y’a pas eu de souci, des baguettes explosé (et pas que pour les casse-dalles), un chanteur hyperactif qui gueule tout ce qu’il peut mais après… bah après rien, j’ai déjà totalement oublié leur prestation.
Bon cela dit, palme d’or des artistes accessibles pour eux puisqu’ils ont passé un long moment au stand t-shirts à signer les rares albums qu’ils ont vendus, et à taper de la bise à tout va.
Je le regardais faire moi, du coup, pendant que j’attendais l’arrivée d’Eli. Même si on l’avait déjà vu en fait. En effet, pendant le set des madrilains, lui et deux autres membres du groupe sont venus un peu les rejoindre sur scène 5 minutes, histoire de rigoler.
La pause ne s’est pas trop éternisé pour une fois et à 21h et quelques, le set d’Eli « Paperboy » Reed and The True Loves a débuté.
Ah c’était autre chose que les espagnols hein… Ils ont certainement dû en prendre de la graine même.
Bon, cela dit, au niveau du style, ça n’a pas grand chose à voir.
Pendant près d’une heure tout d’abord, ils enchaîneront les morceaux tels que Am I wasting my time notamment (ma préférée) ou I’m gonna getcha back ou encore Stake your claim, et qui font l’essence de l’album Roll With you (toujours dispo chez les bons disquaires – huhu) mais qui surtout, ne laisse aucun doute quant au génie et à la voix magique de ce jeune homme.
On a l’impression que l’ombre de James Brown plane totalement sur lui (en moins gros, moins noir et moins suant aussi) et certes, il n’est peut être pas une sex-machine mais il pourrait être une time-machine tellement son style et sa voix paraissent totalement d’une autre époque.
Et puis cette façon de présenter chacun des musiciens, qui à chaque fois, nous montrait l’étendu de leurs talents en jouant quelques notes, ça avait son petit charme nostalgique !
Puis, les True Loves sont allés boire une mousse en coulisse (enfin j’imagine, si ça s’trouve c’était juste pour un rail de coke), le temps qu’Eli nous interprète 2 ou 3 chansons seul avec sa guitare, créant ainsi une certaine intimité avec le public de cette petite salle parisienne.
Et même s’il est bien entouré habituellement, je crois qu’il aime vraiment cet exercice.
Les True Loves sont finalement revenus et pendant encore plus d’une heure sans discontinuer et grâce à The Satisfier ou encore It’s Easier, ils ont encore fait monter la température. Même si, lorsqu’il a enlevé sa veste après plus d’une heure de gesticulation, j’ai pu me rendre compte qu’il transpirait même pas (ou très peu) alors que moi, de la sortie du métro jusqu’à la salle (soit 26 kilomètres en gros selon mes pieds), j’étais déjà en nage. Y’a pas de justice.
Ils ont finalement été rejoint à la fin par les Right Ons (le chanteur étant toujours surexcité) pour un bœuf endiablé (un bon gros joyeux bordel surtout mais bon, ça faisait plaisir à voir !)
Et moi qui me plaint toujours d’être arnaquée quant à la durée des concerts que je vois, là pour le coup, j’en ai eu pour mon argent puisque ce n’est pas un, pas deux mais bien TROIS rappels qu’ils ont bien voulu faire.
Limite je me suis dit qu’il nous laisserait jamais partir ! (euh, m’sieur éli, j’ai un RER à choper moi si ça te fait rien)
Bon voilà, habituellement, je suis bien plus bavarde mais j’avoue, j’ai un peu trop laissé trainé cet article à l’état de brouillon et me suis laissé embrouillé par les « drames » familiaux du mois de mai donc voilà, je m’étendrais pas plus que ça parce que j’ai déjà la mémoire qui flanche.
C’était un bon concert, et je me suis fait super plaisir !! Et même si la tournée européenne est maintenant terminée (la date parisienne était l’avant dernière il me semble), je ne saurais que trop vous conseiller d’aller l’écouter la prochaine fois !
Et puis, des vidéos valant mieux que n’importe quel discours, je vous laisse en compagnie d’Eli seul tout d’abord, puis accompagné des True Loves, pour l’une des dernières chansons de ce show ! (d’ailleurs, on peut apercevoir le chanteur des Right Ons aussi… c’est celui qui tient pas en place !)
Invitée !
25/06/08
Hé oui, à contrario de la chanson du jour Uninvited, moi j’ai été invitée.
Et là où c’est trop fort, c’est que la personne qui m’a invitée chez elle, bah c’est aussi celle qui m’a demandée cette fameuse chanson de la mère mauricette à l’anis. (voilà, comme ça la blague de merde est éclusée, on est peinards)
Caroline, oué, encore elle, m’avait demandée y’a au moins 2 ans, en tout cas bien avant que j’entame les cours de chant, de reprendre cette chanson issue de la BO du film « la cité des anges » (avec cet acteur que j’aime pas, celui (parmi tant d’autres) qui fait passer toutes ses émotions dans ses sourcils ou sa moustache)
Moi, la bonté incarnée tu parles, surtout que je peux rien refuser à ma naine alcoolique, je m’étais exécutée (pan ! – c’est la fête des blagues de merde) sauf que madame (qui a un peu forcit pendant son séjour aux states – ceci est une basse vengeance de merde avec 2 ans de retard) n’avait pas du tout aimée ma version.
Trop d’accent (genre moi j’ai un accent !!! pff), pas assez d’anis sans doute, je sais pas… Bref, j’avais pas insisté (enfin si, je l’avais quand même faite deux fois hein mais nan, c’était encore pas assez bien !) mais je l’avais un peu mauvaise et je m’étais dit : « Je l’aurais un jour, je l’aurais »
Alors maintenant que j’accepte un peu mieux ma voix perchée dans les aigus, je l’ai refaite. Sauf qu’encore une fois, cette saloperie méchante ne la trouve pas géniale. Mais tant pis, moi j’en suis à peu près contente.
(Et Caro, bien sûr, si vraiment t’es pas contente….t’as qu’à aller en boîte à Montpellier ;o))
Mais avant de vous faire partager cette sublime chanson, il faut surtout que je vous fasse partager mon fabuleux week-end où j’ai pu profiter à loisirs (et toute la journée, Cronounet ! nananèreuh) de mon calisson d’amour, qui m’a offert là ma meilleure fête de la musique !
Et plutôt que du blabla, comme je suis un peu flemasse aujourd’hui (bon ok, tout le temps) et que je sais pas trop comment tourner tout ça, je vais plutôt essayer de vous proposer une sorte de reportage photos.
Vendredi 20 juin, 23h50, gare d’Aix en Provence-TGV, je descend du train le cœur battant, prête à courir dans les bras de ma copine que je n’ai pas vue depuis quelques mois, sauf que…. bah elle est pas là.
En même temps, si Caroline avait été à l’heure, ça m’aurait un peu troué le cul.
Heureusement non, fidèle à sa réputation, elle est arrivée en retard (c’est ça de laisser sa montre à l’heure de savigny sur orge Washington) au volant de la jumelle de ma bagnole, une super 5 en kit. Me laissant juste le temps de réviser mon anglais en aidant une pauvre mémère qui cherchait un taxi. (En plus, taxi en anglais, c’est pas trotrop compliqué
Þ)
Finalement on s’est retrouvées, et le temps de nous raconter nos derniers potins, de se tripoter faire des câlins et se dire qu’on s’aime très fort, picoler un peu, raconter des grosses conneries, faire danser Las Ketchup à Miss Monde, il était déjà 3h du matin. (oué bon, je la fait courte mais c’est trop intime sinon)

Ça se voit pas, mais en vrai, Miss monde elle adore danser.
Samedi 21 juin, c’est l’été depuis la veille mais surtout, c’est le jour de la fête de la musique ! Depuis des années (quasiment jamais en fait) que je ne l’ai pas fêtée, je me réjouis à l’idée d’aller me saouler la gueule m’en mettre plein les oreilles !
Après un petit dèj’ pantagruélique made in Jacob’s à 14h du matin, nous nous préparons sous une chaleur caniculaire pour une petite promenade, de laquelle nous ramènerons une carte postale pour Cronounet et une petite cuillère de collection pour ma mémé. (oué c’est son kiff)




Ecrire une carte postale, faut pas croire, mais c’est du sérieux !

Mais ça n’empêche pas de faire des sourires
La fin de l’après-midi est déjà là et il est donc grand temps d’aller s’échauffer pour la soirée.


En bonnes warriors de l’apéro, on lui a bien cassée la gueule à la bouteille de rosé !
(j’ai ainsi pu chanter « jalouse » touuuute la soirée, et même dans un micro Mcdo nouvelle star ;o))
Je ne vous montrerais pas la photo que Caroline a prise de moi en soutif (j’assume mes seins mais pas l’idée qu’une horde de mâles en rut se paluchent dessus), mais sachez qu’en me coursant dans l’appart’ pour faire cette putain de photo, je me suis encastré le petit orteil sous une porte…
Je vous refait le dialogue :
- Bon allez Caro, fais ta photo va, si ça t’excite Coquine… mais après je regarde mon pied parce que je me suis un peu cognée dans la porte.
- Fais voir… Aaaaaaaaah mais VANEEEESS !! TU PISSES LE SAAAAANG !!!
(limite j’ai cru qu’elle allait me sortir le fil et l’aiguille pour me recoudre !)
Mais c’est un des avantages de boire, j’ai rien senti malgré la balafre ! héhéhé
Moi j’viens de Houston-Texas !
Je passe aussi rapidement sur le couple que nous avons croisé en chemin, qui s’engueulait dans la rue et qui m’a rappelé tellement de mauvais souvenirs que j’étais au bord des larmes. (même moi j’en suis pas revenue en fait, l’alcool a aussi des désagréments. Ça peut rendre triste et/ou exacerber le ressenti)
Et enfin nous arrivons au Café des Arts, repaire des copains bizarres de Caro où sont déjà installés P.T.T., Cagoule, Mioutre et Marjo (entre autres).
Le temps pour moi de faire connaissance, de boire une petite mousse, d’engloutir un casse-dalle et faire joujou avec l’APN, nous voilà partis pour le centre ville d’Aix où nous allons retrouver Toumaï pour son excellent set. (clique sur le nom pour aller écouter des morceaux sur leurs space)
On a dansé, rigolé, fumé et encore pris des photos, pis allez hop, le set étant fini, on s’casse…



Y parait que j’ai le regard vicieux sur cette photo :-/
Le reste, bizarrement, est assez flou… mais je me souviens quand même (pas forcément dans cet ordre) m’être fendue la gueule avec Etienne et Fabien, avoir été pissé chez Antonin avec Marjo et Caro accompagné d’un mec que je n’ai vu qu’à cette occasion (en même temps, le mec il dit bonjour à 3 nanas, et sans se concerter, les 3 nanas lui disent coup sur coup « putain j’ai envie de pisseeeeer meeeeerde » ahahaha), avoir croqué dans le sandwich chinois dégueulasse de Caro, avoir ressenti plein de choses (Mme Irma Powaaaa), avoir découvert une fonction étonnante aux fontaines d’Aix, avoir chanté beuglé Le Grand Vicaire sous le regard amusé des passants mais surtout, avoir fait au moins 15 bornes à errer dans le centre ville (à défaut d’avoir escalader la montagne Ste Victoire mais mes pieds s’en souviennent encore).
Surtout qu’on a aussi pas mal cherché le Blanc Bleu
(Caro toujours très fraiche : C’est par làààà j’vous diiiis)
On l’a retrouvé d’ailleurs !
SAIX EN PROVENCE, LA VILLE DES (femmes) FONTAINES EN CHALEUR
(c) Caropxi
le maître-mot de la soirée : SO-BRI-E-TE
)
On a même croisé Cousin Machin !
Finalement, presque 4h du matin, il était temps de laisser le chantier aux messieurs de la ville qui ont eu un tout petit peu de taf alors que nous rentrions chez Caro pour un dernier verre
Le dimanche aprèm était placé sous le signe de la farniente (un sport que nous maitrisons toutes les deux) avec un petit tour sur la plage ultra dégueulasse de Carry le Rouet et puis en fin de journée, j’ai eu droit à un suuuuublime repas préparée avec amour par Caro alors que je faisais la vaisselle (un vrai petit couple). D’ailleurs, je crois que j’ai jamais mangé aussi bonne sauce au chèvre. (tu veux me faire plaisir, prépare moi un truc au chèvre)
Quant au lundi, après une super chère bonne pizza au sang de boeuf (Cro, t’aurais adoré ;o)), nous avons fait un peu de lèche-vitrines.
Et puis déjà il était temps de reprendre le train pour retrouver Paris (génial, chuis heureuse v’pouvez pas savoir)
En tout cas, je ne remercierais jamais assez Caroline pour ces 3 jours magnifiques passés en sa compagnie et qui m’ont fait un bien fou !
Et puis allez, comme la chanson n’est pas très gaie (et donc à l’exact opposé de l’ambiance du week-end), je vous « offre » un petit bidule que j’ai fait y’a pas longtemps mais qui ne mérite pas forcement sa place dans un article entier vu que ce n’est pas une chanson entière.
Mais comme sur la plupart des photos, je porte mon t-shirt de Jim (aaaah jiiiiim ;oÞ)…
That’s all Folks !
Halleluiaaaaaaah !!
31/05/08
(enculé de canalblog, qu’à bugger au moment ou j’ai voulu sauvegarder ! :-/ je dois tout refaire)

Allez, c’est la fin du mois de mai, il est donc temps que je vous parle de mon weekend dernier. Eh oui, pendant 2 jours, à Paris, dans mon école de chant, j’ai participé à un stage de Gospel avec 14 autres « élèves ».
(hé non y’a pas tout le monde, hé oué, c’était l’heure du casse-dalle ! ;o))
Aidée de la magnifique Aixoise d’adoption Sylvie Kosianski
qui a menée ce stage avec
douceur, précision, et joie de vivre, accompagnée de Patrice ; je me
suis donc totalement imprégnée de Lord, de Jesus, de victory… Dans une super ambiance, décontracté et en chaussettes pour ma part, pleine de bonnes ondes et où l’on a prouvé, s’il le fallait encore, que l’âge n’a pas d’importance. Nous n’étions là que pour nous amuser, chanter et comprendre d’où venait cette musique, ce courant qui parle à n’importe lequel d’entre nous. Et au final, bah ça m’a vachement plu (c’est le principal n’est ce pas ?)
Et pis, ce qui est bien, c’est que lorsque je passe la toute petite porte de mon école, toutes mes peurs s’envolent (enfin presque).
Je saurais pas expliquer pourquoi, surtout que c’est le seul endroit où ça m’fait ça mais là-bas, j’ai non seulement pas peur de chanter et de ce qu’on pourra dire de moi mais en plus, je le fais avec grand plaisir ! (pis faut bien avouer que je suis quand même une sacrée abrutie chanteuse ! ;o))
Enfin, ce stage, aura été aussi l’occasion de retrouver niniboubou, ma prof de chant, que j’avais pas vue depuis un bout de temps déjà et qui est complètement et autant déjantée que moi ! ;oD
Virginie à qui j’ai donné ce jour là, un CD de mes reprises (disponible sur simple demande et moyennant 4/5€ pour les frais d’envoi ;o)) et qui a donc modestement commenté par e-mail ces jours derniers :
« J’imagine que si tu as choisi ces morceaux
c’est qu’ils reflètent tous un peu de ta sensibilité, tes gouts.
Mais il y en a où on a plus plaisir à t’écouter,
on va dire qu’ils « te vont mieux », aux yeux des autres s’entend.
Pour ma part ce sont ceux de « femmes couillues ».
Georgia, give me one raison,
celui du « voulez vous couchez avec moi », etc.
C’est-à-dire où c’est féminin ET puissant
(même si il y a de la douceur, l’un n’empêche pas l’autre)
Cela m’évoque mieux ta personne que les Beatles,
qui m’évoquent plutôt Caroline Ingalls.«
Virginie Bouffart
www.sicamechante.com
Je l’adore
)
Là par exemple, je tente de lui expliquer le fonctionnement
de son appareil photo (et autant vous dire que c’est pas gagné !)
Là, ça se voit pas trop, mais on s’tape l’improvisation sur « Oh happy days ! »

Jamais sans ma partition même si j’ai pas l’droit d’l'avoir !
-
y’m'faut les lyrics !!
(private joke)
Mais le mieux est encore d’écouter, surtout que je me rappelle plus ce que j’avais tapé tout à l’heure. C’était peut être important mais j’arrive plus à le reformuler.
Ah oui, si ! Sur une dizaine d’élèves, tu as 2/3 ténors, 5/6 alti, et 4/5 sopranos… Et en prime, une Vaness qui fait encore des siennes puisque j’ai encore navigué entre les alti et les sopranos.
Déjà en 5ème, dans la chorale de feu Mr Perrain (paix à son âme), je l’amusais à changer de place chaque semaine. Je lui faisais toute la gamme !
Bref, samedi, j’ai fait la fille chiante et pas trop sûre d’elle qui va se rassurer en allant chanter plus grave, et donc en alto.
Et puis le dimanche, encouragée par Sylvie et Virginie, j’ai assumé mon côté soprane ! (vive les aigus ;o))
On a fait plein de choses, retraçant ainsi l’histoire du Gospel et du Negro spiritual, mais de toutes les bandes sons que j’ai pu récupérer, il n’y a pas de morceaux qui va d’un début à une fin à proprement parlé, dans la mesure où l’on s’arrête régulièrement, reprend, discute, rigole, écoute les indications de notre chef de chœur Sylvie.
Ne reste que ces deux choses que je vous propose :
- « Oh Lord ! Hold my hand » est un pur gospel puisqu’il peut à l’origine contenir jusqu’à 15 couplets !! (mais pas là, hein, evidemment !)
C’était un peu notre echaffuement mais j‘espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter que nous en avons pris à le chanter tous ensemble.
- L’autre morceau est un chant africain qui s’appelle « Thula Sizwé ». Alors je sais pas vous mais moi j’ai vachement perdu mon africain. Donc si vous savez ce que ça signifie… (Et si cela a été dit pendant le stage, c’est que je n’ai pas retenu !^^)
Et alors attention tendez bien l’oreille fans chéris, puisqu’à certains moment, vous entendrez distinctement ma grande gueule ma voix qui se détache de celle des autres sur le chant africain. (il aura juste fallu que Sylvie insiste en me faisant les gros yeux et viennent me tirer par le bras pour me caler au milieu du cercle des poètes disparus chanteurs)
J’ai rajouté un album photo dans lequel vous pourrez m’admirer, si ce n’est pas déjà fait, dans une superbe et véritable robe de chœur, une vraie de vraie qui vient d’une université américaine, la classe. (Faut juste oublier que ça tient super chaud !)

(en chaussettes, of course, la petite touche glamour)
Les enfants grandissent tellement vite…
25/04/08
Je suis allée au concert des BB Brunes jeudi soir, à la Cigale… Et même si je suis pas forcément douée pour parler musique ou raconter un concert (d’ailleurs, je ne vous ai jamais parler de mon concert Interpolien avec Cronounet mais vous pouvez lire sa version !)… Faut quand même que j’vous raconte !
))
(si t’as pas envie, tu clique sur la croix en haut à droite de ton écran, merci)
18h45, j’arrive dans ce chatoyant quartier qu’est Pigalle, toute excitée à l’idée d’écouter les BB.
Je sors du métro et là c’est le drame : « Oh merde ! y vase…Allez, range tes cheveux lisses, Vaness ! »
Evidemment, bien que déjà venue dans ce coin, à la question fatale « A droite ou a gauche » en sortant de la station, j’ai comme d’habitude, pris la direction opposé. (sinon c’est pas drôle, surtout quand il pluviotte).
J’ai d’ailleurs eu une pensée émue pour mon calisson d’amour, à la vue du Sexodrome, siège de notre histoire d’amour (ceci est une autre histoire, mais sache que je t’aime ma biche ;oÞ)
MAIS bien heureuse fut ma confusion puisqu’au retour (oui, généralement je marche 5 bonnes minutes avant de me rendre compte de ma connerie), j’ai croisé LES BB BRUNES ! Les 3, en vrai, qui rigolaient et marchaient d’un bon pas à 1 mètre de moi. Pas une nenette autour, tranquilles les mecs quoi (et nan, j’ai pas fait ma groupie, j’ai tracé vers cette fichue salle !!)
J’arrive enfin et là, je vois la loooooooooooooongue file d’attente devant la Cigale et décide en accord avec uniquement moi-même de me coller au milieu, tout naturellement.
Et puis finalement, ça allait vite !
C’est là que j’ai vu le gros monsieur pas aimable en bout de file qui gueulait « Ouvrez vos sacs siouplait » alors que je priais en avançant pour qu’il ne capte rien de mon énoooooorme appareil photo planqué au fin fond de mon sac.
Il m’a tâté le cul (du sac-euuh !
D) et m’a demandé toujours aussi aimablement de passer. Nickel chrome, il a rien tilté c’gros lourdeau ! Chuis trop forte !
J’entre enfin et me dirige immédiatement à l’étage en quête d’une place où je pourrais shooter sans être gênée par les pucelles fans. (Oui, je suis montée, parce que non, je n’ai toujours pas poussé de 20 cm et suis donc toujours aussi petite…)
C’était la première fois que j’emmenais mon Apn à un concert et je sais aujourd’hui, qu’après 2 ans et demi d’utilisation, même si j’adore photographier, je ne sais toujours pas exploiter ses capacités (note pour moi-même : prendre des cours de photo)
En plus, comme je suis pauvre, je n’ai jamais eu le fric nécessaire à l’achat d’une memory stick digne de ce nom… Si bien que j’ai dû mettre une qualité moindre pour pouvoir faire plein de photos et de vidéos.
Bref, je trouve une pas trop mauvaise place à côté d’une grande blonde et d’un mec qu’elle a appelé Papa à ma grande surprise (le mec faisait pas « si » vieux) et là j’observe le public autour de moi…
Ai-je le look de ces donzelles ?
- Décolleté pigeonnant… Check (c’était pour le lourdeau à l’entrée, ça marche)
- Jean slim qui moule le cul……….. euh, semi-Check, le slim ça va pas être possible madame
- Converse aux pieds…….. Check (avec option « crades et défoncées » pour les miennes)
- La mega-frange à la Plasticines….euh Fail, faut ptêt pas déconner là, j’avais lissé mes cheveux mais pris la flotte sur la gueule, tu repasseras pour la coupe.
- Maquillage de pute outrancier….Fail
Bon bah c’est presque ça en fait hein… je suis juste un brin plus vieille et je ne porte plus d’étoiles en badges, ceintures, boucles d’oreilles… depuis 1991.
Cela dit, y’avait de la gamine c’est vrai, mais aussi du garçon. J’avais d’ailleurs oublié à quel point un jeune homme de 15/16 ans en pleine puberté à une tête de demeuré. (rajoute ça le slim « poutre apparente » sur un corps de poulet doté d’une mèche qui lui mange la moitié de la gueule, bref)
Y’avait aussi les parents, bien entendu…
Passons donc sur les minettes qui hurlent dès qu’un guguss se pointe sur la scène (même si c’est pour mettre des bouteilles d’eau) et concentrons nous sur le concert.
La salle en ébullition juste avant
Notre première partie début son set à 20h00 et j’en profite pour tester mon appareil photo…
C’est vrai, j’avoue… les Molly’s ne sont pas si mal m’enfin j’ai pas réussi à leurs trouver
beaucoup d’originalité. (clique là pour voir un petit bout de vidéo que j’ai faite)
Du rock sympathique qui se laisse vraiment bien écouter mais qui manque encore cruellement de maturité. Au niveau scénique aussi sans doute. (tu peux aller mater leurs space et dans ce cas écouter « parasite »)
Cela dit, le public réagit très très bien durant la petite demie-heure qu’a duré le set !
Les stars arrivent enfin dans la salle et c’est l’euphorie pour les minipouces. Ça braille à tout va, mais on est finalement pas si nombreux dans cette petite salle, ça reste donc tout à fait supportable.
Je connaissais d’ailleurs les pétards qu’on jette sur la scène mais là, c’était des bonbons (voire carrément un snicker pour Félix le guitariste). Vraiment un autre public….
Perso, pour une entrée en matière (détail totalement futile attention)… j’ai pas trouvé la veste de jogging d’Adrien (le chanteur) super rock’n'roll. Heureusement qu’il l’a viré ensuite.
Par contre, super ridicule chou Félix, avec sa guitare Hello Kitty ! (coucou simian si tu passes par là)
Quant au batteur Karim, avec sa tignasse rasta, il me faisait penser à Animal du Muppet show
En tout cas, le show passe très vite, toutes les chansons de l’album y passent, plus certaines que je ne connaissais pas. Comme par exemple « confusion printanière » qu’apparemment, le groupe chantais dans la rue, dixit le chanteur.
Tout le monde chante sur les plus connues, Dis-moi, Le Gang, Houna, etc… Bonne ambiance quand même.
C’était court mais assez intense finalement. Même si grosse déception à 22h10 pétante, après un superbe Rock’n'roll suicide final, lorsque les ptits cons se sont barrés. Pas de rappel, vu qu’ils avaient joués tout leur répertoire.
Et je pense que c’est ça qui pêche. On le sent, l’album commence à vieillir depuis le temps qu’il est sorti et qu’ils l’ont joué à de nombreuses reprises, les gamins doivent, à mon avis, commencer à se faire chier.
Ça arrive, t’en as marre de jouer toujours les mêmes morceaux, tu leurs apportes plus rien. Faut juste que tu les fasses pour ton public. Et je crois que j’ai senti ça. Même s’ils ont assurés !
J’ai passé un très bon moment mais ça n’était evidemment pas le concert de ma vie. Et je ne crois pas retourner les voir avant longtemps (surtout quand j’ai vu qu’ils étaient au Zénith en novembre. Finis les petites salles et les petits prix !)
J’ai pu lire sur le net que la veille, le concert avait été un peu gâché par des pucelles écervelées montées sur scène pour embrasser Adrien, l’empêchant et le coupant carrément de chanter.
Pas de fait de ce genre ce soir, une pucelle ayant préférée l’option « je tombe dans les vapes dans la fosse » se foutant ensuite la honte lorsque deux mecs ont dû la treuiller par le fil de son string sur la scène tellement elle y arrivait pas.
Par contre, Adrien a eu la super bonne mauvaise idée de se jeter dans cette même fosse
juste avant la fin.
Mais où est ADRIEN ??
Trouve le manche de guitare et la boots marron, tu auras une petite idée d’où il se cache !
Après un « rendez le nous » (j’ai d’ailleurs cru que les mômes répondraient « le champomy d’abord » mais non)
Adrien est enfin sauvé.
« Houston on a un problème, on a perdu le t-shirt »
Après, ça et donc la fameuse reprise de Bowie (petit extrait à suivre), c’en était fini de mon concert des BB Brunes à Paris et ai repris mon RER sans encombre jusque chez moi.
Vous pouvez retrouver l’intégralité des photos de ce concert dans l’album photo. Pour les vidéos qui vont suivre, désolé mais je testais vraiment pour le coup, et comme j’avais pas de place, je ne fais que des petits trucs de 20-30 secondes…
Pour ceux celles que ça intéresse, j’en ai quelques autres en stock que je n’ai pas mis sur youtube.
Dis moi extrait n°1:
Dis moi extrait n°2 :
Sixty eight extrait :
J’écoute les cramps extrait :
Rock’n'roll suicide, le final extrait. Spécial dédicace pour Eve







































