Article tagué photos
Un joujou extra qui fait…
15/07/10
Bonjour Internaute,
(oui, je sais faire dans le sérieux parfois, aussi)
Alors tu le sais ptêt pas (vu que tu me connais pas en vrai, sauf toi, toi et toi là qu’est planqué, mais c’est différent) j’aime pas trop trop réclamer. Pour la simple raison que lorsqu’on me réclame quelque chose à moi, juste par esprit de contradiction, je suis toujours tentée de refuser (tu comprendras donc aisément pourquoi il ne faut absolument PAS que je fasse des enfants un jour)
Sauf qu’on en arrive tous à craquer à un moment et à passer du côté obscur de la force.
Si bien que j’ai très lourdement à peine insisté auprès de la sublime community manager de Neoplaisir pour qu’on m’offre un sextoy en particulier, un qui me faisait envie depuis pas mal de temps.
Oui, un sextoy. Un jouet pour faire du sexe.
Ça va, fais pas cette tête le bigot de service, « ce n’est pas sale » comme disait le Doc en 1993 (et que j’écoutais religieusement chaque soir au fond de mon lit). Se titiller le goujon est quelque chose de tout à fait naturel. Je vais même pousser la confidence un peu plus loin en te confessant que je le fais depuis de nombreuses années. Hé ouais.
Ceci étant, y’a encore quelques temps pas si lointain où, comme presque tout le monde, je voyais le sextoy comme un truc réservé aux méga chauds du slip. Et même après la « révolution » Sex and the city », qui a participé à la démocratisation du Rabbit, (engin de torture rotatif qui te fait guili dans ton dedans et ton dehors en même temps) et du jouet sexuel en règle générale, je ne voyais pas vraiment l’intérêt d’en posséder un.
Et puis le temps a passé, les rares mecs en CDD aussi et du coup, je me suis décidée à en acheter un.
Un « réaliste » moche, pas cher, sur un site moche (et qu’a pas dû coûter bien cher) histoire de pas mourir bête et de voir ce que ça faisait de ne pas avoir à se servir de ses doigts.
Je me suis alors rendue compte que me fourrer un machin en plastique dans le calice, finalement, c’était pas trop mon truc. Et au final, mon sextoy moche me servait surtout à me caresser le gardon. (grâce à Colette Renard, je vais pas être à court d’expressions imagées).
Pour résumer mon cas, vibro oui, dildo non.
Du coup, j’ai regardé ce qui se faisait en matière de jouet à stimulation clitoridienne et c’est là que j’ai commencé à lorgner sévèrement sur le Nea de Lelo :

Élégant, classe et raffiné,
tellement discret qu’on ne devine pas au premier coup d’œil de quoi il s’agit.
(existe en différents coloris)
Mais mon côté pingre (ou pauvre, ou chômeuse, tu choisis) n’a jamais pu se décider à claquer 75€ dans un joujou pour le minou.
Alors quand j’ai entendu dire que Neoplaisir faisait souvent appel à des blogueuses pour tester certains produits, j’ai pas hésité une seule seconde.
Avant, y’a longtemps, pour s’acheter un jouet ou tout autre article sexy, il fallait utiliser le bon de commande de ejac mag, ou taper dans les pages « masseurs de joue » des 3suisses.
Ensuite, après l’ère Carrie Brade-chaud, on a vu fleurir sur le net, moult sites permettant de se faire plaisir.
Sauf que ces sites, bien souvent, z’étaient bien bien moches, voire bien bien glauques. (Qui n’a pas eu son string laid et inutilisable offert par Adam&Eve avec leur catalogue ?)
Et puis heureusement, les mœurs ont évolués et on un peu arrêté d’associer sextoy et grosses salopes. (même si dans certains esprits étriqués, c’est encore le cas)
Là, chez Neoplaisir, c’est joliment organisé en différentes catégories, bien achalandé, les couleurs fiffiles mais pas trop et aucune photo de fausses verges en silicone ne t’agressent la rétine en arrivant, bref, y’a aucune honte à y faire ses achats ou même à ouvrir le site au boulot sans faire jaser (testé et approuvé)
C’est donc de mon bureau que j’ai pu faire mon choix tranquilloute de joujou pour la foufoune.
Alors évidemment, j’ai bien mentionné que c’était le Nea qui me ferait plaisir (sans jeu de mot) mais au final, j’ai eu la joie de recevoir, et ce très rapidement (bravo la logistique) le Layaspot de la marque Fun Factory et dont je peux vous parler maintenant après deux bon mois d’utilisation (non-intensive je précise hein, chuis pas SI obsédée que ça)
Un nouvel AïePhoune ?
Ou une nouvelle arme self-défense ?

Il s’agit donc d’un jouet à utilisation externe, et même s’il en a la forme, il n’est pas fait pour être introduit où que ce soit. (après tu fais comme tu veux hein, mais c’est marqué sur la notice quoi)
Il se colle entre les jambes et après, t’as plus qu’à enclencher les vibrations…
Photo explicative à la jean claude bourret :
Je conseille la mise en route et l’arrêt, avant la pose de l’engin sur le saint graal puisqu’il faut exercer une pression prolongé sur l’un des boutons et ça n’est pas forcément très confortable.
Par contre, lors de l’utilisation, on a très facilement accès à ces boutons et on peut donc aisément enclencher les vibrations et les faire monter en puissance (je crois qu’on peut appuyer au moins 6 ou 7 fois).
Une fois cette intensité maximale atteinte, on peut soit y rester un peu ou bien passer à l’étape suivante, les pulsations.
Et ÇA, ça oui, c’est très sympa !
Il y en a 3 types, la première est plutôt lente, donnant l’impression d’un doux va-et-vient d’une langue habile.
La deuxième et la troisième sont des pulsations de plus en plus courtes et rapides, essayant plutôt d’aller droit au but.
Un nouvel appui long sur l’un des boutons (aïe) et vous revenez à l’intensité maximale d’avant.
Pas évident aux premières prises en mains, mais en s’adaptant à ce qu’on aime et à son corps (oui parce que c’est ergonomique mais ergonomique uniquement sur monique, le mannequin d’usine aux formes parfaites), on arrive tout de même au but ultime de manière assez rapide.
Au final, avec toutes ces possibilités et la forme spécifique du biniou, il me semble que chacune puisse y trouver son compte. Il est même utilisable sous la douche.
Je ne l’ai évidemment pas utilisé à deux… mais il ne me parait pas vraiment adapté à la situation j’imagine. A part peut-être en mode détente genre je regarde la télé et je me colle un truc
vibrant entre mes jambes serrées. Histoire de mettre en appétit et préparer le terrain de manière subtile. Pourquoi pas. A voir. un jour. ou pas.
Dernier point, pour celles et ceux qui souhaiteraient l’acquérir (pour la modique somme de 46,90€), ne surtout pas faire la même connerie que moi, et donc oublier les piles dedans après l’utilisation. Dès le lendemain, elles seront foutues.
Je l’ai fait. Deux fois. (je suis verte)
Mais à part ça, c’est un jouet très sympa, avec lequel passé du bon temps.
Même si niveau conversation c’est zéro (et je te parle même pas des câlins) il fait jouir et c’est bien là tout ce qu’on lui demande.
Merci Néoplaisr pour ce test tout en volupté !
(et pour les piles, et les petits savons en cadeau aussi, c’était chou)
Izia au Bataclan*
14/10/09
*ce titre est d’une banalité sans nom, j’ai pas la frite
J’en avais parlé rapidement au mois de juillet souvenez-vous, et je disais même que j’irais probablement l’applaudir. Hé bien c’est chose faite !
Lundi dernier, j’étais devant la façade colorée du Bataclan (d’ailleurs au passage, mention spéciale à son « gorille » placé à l’entrée qui était tout gentil et qui m’a fait un grand sourire devant mon vilain et pas discret mensonge du « gros apn qui est de toutes façons de mauvaise qualité ») pour aller voir en live la jeune Izia.
Izia rappelons-le est âgée de seulement 19 ans mais est loin d’être une débutante. Elle a notamment fait la première partie, et ce à 16 ans, de l’autre cinglé d’Iggy Pop (ça n’engage que moi, mais se scarifier sur scène n’est pas une preuve de mentalité très saine à mon avis)
Et puis bien sûr, le truc qui risque encore de lui coller un peu à la peau un certain temps…. Elle est la sœur d’Arthur H. et donc évidemment, la fille de Jacques Higelin (qui est ptêt tout aussi atteint qu’Iggy Pop mais c’est une autre histoire). Et d’ailleurs, à tous ceux qui arrivent ici en demandant à l’ami googole qui donc peut bien être la mère d’Izia. J’aurais envie de répondre : Mme Higelin. (et « qu’est ce que ça peut foutre ? » aussi, dans une moindre mesure)
C’est donc dans une salle bien bien remplie et à la moyenne d’âge relativement élevée finalement (bien au dessus de 35 ans à mon avis !) qu’à débuté notre concert à 21h pétantes et au son de PacoVolume qui aura réussi à me faire passer 40 minutes (précises !) très agréables, grâce à leur pop bien sympathique chantée en anglais (bien que le groupe soit français).
Rien de bien original certes, mais on se surprend sur certains morceaux à dodeliner de la tête gentiment ou à marquer le rythme d’un petit battement de pied. Même sur le morceau de Rock chrétien auquel on a eu droit !
Tiens d’ailleurs, moi qui cherche toujours mes mots en matière de critique musicale (ou autres d’ailleurs) c’est encore eux qui sont le mieux placé pour parler du groupe, voilà donc ce qu’on lit sur leur space : « PacoVolume fait de la Pop, parce que c’est toujours bien, les refrains
à la tierce, le mineur relatif, quand les montées sont chromatiques et
les descentes espagnoles, les neuvièmes de dominante, les histoires de
quand t’as le cœur brisé et que t’as le rock, tu vois«
Bref, à groupe sympathique, gig sympathique aussi ! (je suis manichéenne je sais, et je te merde)
Et puis enfin, à 22h pétantes aussi, nous est apparue la très jolie Izia, une guitare en bandoulière mais surtout, toute en poils….

(il faisait à peu près 40° dans la salle,
même pour une chanson, chépa comment elle a fait !)
Mais aussi, tout en talons de ouf….

(là ça se voit pas trop
mais z’étaient à paillettes !!!)
Mais surtout, sexy en diable et toute en courbes appétissantes….

le top en dentelle
a dû en exciter plus d’un au premier rang
Pour avoir vues plusieurs vidéos de la demoiselle (qui tourne beaucoup sur les plateaux télés dits « musicaux » et dans pas mal de festivals), je savais à peu près à quoi m’attendre. Une gamine à la voix incroyable et à l’énergie propice à sa jeunesse. Fougueuse et enragée.
Et je n’ai pas été déçue !
Même juchée sur ses talons immenses, elle n’aura cessée de sauter, gesticuler dans de grands mouvements, danser, se jeter par terre… Bref, d’occuper l’espace le plus possible.
Ce qui peut avoir son petit côté agaçant aussi.
Parce qu’on le sent, la jolie jeune femme, veut bien faire, ne veut pas décevoir son public. Et parfois donc, on arrive à se demander si elle n’en fait pas juste un peu trop.
Musicalement, la petite est au top. Rien à redire. (pour le peu que j’ai droit à quelconque jugement).
Elle maitrise parfaitement sa voix (et ce malgré une rhino selon ses dires) est posée et en rythme, et les musiciens qui l’accompagnent sont juste très bons dans leurs domaines.
Mais au delà de ça, dès qu’elle s’adresse à son public, ce qui arrive très souvent, on se rend vite compte que c’est encore une vraie gamine. Une jeune femme bien dans son temps, moderne, qui en veut, qui reste nature mais qui surtout a encore du mal à percuter ce qui lui arrive. Je crois même qu’elle l’a dit à un moment.
Lorsqu’elle est arrivée sur scène, après la première chanson, ses premiers mots ont été « woah la vache, tout ce monde ! ». Comme si elle s’étonnait encore de son « pouvoir » à déplacer des foules rien que pour elle.
Avant les rappels aussi, j’ai bien sentie l’émotion qui l’envahissait quand tout le monde l’applaudissait à tout rompre. La première phrase de la chanson suivante aura été quelque peu étranglée !
Et c’est finalement ce qui me touche chez elle, d’un côté cette artiste talentueuse qui parait avoir 20 ans de métier dans les dents et de l’autre, ce morceau de fille pas encore vraiment une femme au fait de toutes les épreuves que peuvent réserver la vie… Et qui laisse juste ses émotions l’emporter, peut être même parfois trop loin.
Comme elle se définira elle-même pendant sa petite introduction sur « Hey Bitch », elle est comme une sorte d’incarnation de la « virilité féminine »…
Là aussi ça peut avoir son défaut. Je vais ptêt paraître un poil réac, mais lorsqu’elle s’exprime, elle fait preuve d’un peu trop de vulgarité à mon goût. Rebelle et qui s’assume ok, mais placer des bites, des enculés et des putes à tout va, au bout d’un moment, je trouve ça too much ! Je mets ça sur le compte de la jeunesse !
(c’était la minute « madame de »)
Le concert est passé très vite et je ne me suis pas ennuyée une
seconde. Et même si comme à chaque fois que je vois une fille qui
chante bien sur une scène, ça me rappelle à quel point je suis con,
j’ai vraiment été éblouie par Izia.
Par cette voix qu’on compare encore trop souvent à Janis Joplin (alors que bon, oui ptêt ça gueule un peu pareil mais le style n’a rien rien rien à voir) et qu’on prend en pleine tête, au détriment de l’émotion parfois, mais où l’intention est là.
Et puis par cette connivence avec le public. Comme si on était des potes.
Même si elle nous a visé, nous les feignasses assises au premier, et qui ne tapions pas dans nos mains (c’est pas moi madame, je jure que j’ai tapé moi ! C’est les autres la-bas) on ne lui en voudra pas, comme le prouve la vidéos ci-dessous et qui montre un public acquis et qui participe activement à ce « Let me alone ».
C’est ma préférée et visiblement, la majorité partage mon avis…
On aura eu droit à grosso-merdo tout l’album, plus une petite reprise de Lucille (de l’américain richard petit) à la toute fin. Et comme je me suis dotée d’une vraie carte mémoire cette fois, j’ai donc pu vidéoter les chansons en entier, ce qui m’évitera plein de blabla inutiles (mais encore faut il que vous les regardiez ces vidéos !)
On terminera quasiment sur ce petit blues de sa composition (avec le guitariste) et qu’elle chantera sans micro (mais accompagnée de quelques « chhhhuuut » bien relous).
Mais chapeau quoi.
Bref, si Izia passe par chez vous, n’hésitez plus et allez-y les yeux fermés… Pour le peu que vous aimiez le rock péchu, chanté par les filles qui ont une grande gueule et qui savent s’en servir (et qui sont pas moches à regarder aussi)
Visite au Père Lachaise – Parte Ouane
11/09/08
Hé oui, aujourd’hui, un titre « normal », même pas tiré par les cheveux, ni débile, ni naze. Juste un titre simple, qui annonce la couleur d’entrée de jeu.
Oui, je suis allée au Père Lachaise, oui je vais vous en parler, et oui, normalement y’aura d’autres épisodes. (C’est que j’prends en compte les remarques que l’on me fait, notamment sur la longueur de mes écrits !!)
Normalement, tout le monde sait que le Père Lachaise est un cimetière parisien et là donc, je vous vois déjà vous dire « Pourquoi elle veut parler de tombes cette con ? ». Bah parce que je l’aime ce cimetière et que j’aime à partager les anecdotes dont je suis friande et tout ce que j’en connais (pas grand chose en vrai, mais chut)
Oui, depuis très longtemps, j’éprouve une sorte de « fascination » ou en tout cas un intérêt tout particulier pour ce lieu de repos éternel. Et pas seulement parce que Jim Morrison y est enterré (oué j’t'ai entendu toi la-bas).
Ma première visite remonte à quasiment dix ans et je n’avais qu’une envie, y retourner. (je suis longue à la détente parfois, c’est vrai)
Comme je ne suis pas le Père Aimé, je me contrefous de savoir que ce cimetière fut conçut par Brongniart et qu’il a ouvert ses portes (ou ses trous finalement) en 1804 puis, qu’il a connu des agrandissements entre 1824 et 1850 pour finalement atteindre ses 44 hectares actuels.
Et justement, 44 hectares, moi je me rends jamais bien compte de ce que ça peut faire mais une fois que tu y es, tu piges très vite. C’est immense ! Surtout qu’il est érigé sur une colline, l’une des 7 présentes sur la capitale.
Donc faut le savoir, si vous décidez d’aller le visiter, prévoyez quand même une bonne paire de grolles (ni les ballerines ni les converses ne sont adaptés aux pavés !) et la bouteille de flotte, surtout s’il fait chaud.
Lundi dernier donc, profitant non seulement d’une visite amicale surprise mais surtout d’un superbe après-midi ensoleillé comme peut nous l’offrir le mois de septembre, nous voilà parties à la conquête du cimetière le plus visité au monde.
Nous n’avions que 2 heures devant nous, ce qui est bien évidemment insuffisant pour tout voir, et nous sommes donc contentés des sépultures les plus « intéressantes » et à notre portée. (par exemple, Edith Piaf, elle est tout en haut, près de l’entrée Gambetta, si bien que je l’ai jamais « vu ». Ce sera pour la prochaine)
Autre conseil si vous voulez organiser au mieux votre visite, allez voir avant le plan sur le net pour situer les tombes et mieux, vous faire votre petit itinéraire. Parce que le plan distribué par la mairie de Paris a beau être gratuit, il n’en est pas moins super mal foutu. (au pire sinon, les commerçants autour se feront un plaisir de te vendre un merveilleux plan super grand, pour la modique somme de 2€)
Ça vous évitera surtout de galérer comme une kossovar avec votre plan à la main, marchant à travers les tombes d’anonymes, scrutant les panneaux d’indications de rues, et gueulant à votre collègue « C’est par làààààà j’te dis » (pourtant j’avais rien bu !)
Evidemment, vous ne serez pas surpris en apprenant que la première tombe vers laquelle nous nous sommes dirigées a été celle de….. de… (putain suspens whouu)… JAMES DOUGLAS MORRISON ! (aaaah jim !)
Normal quoi…
Mais en chemin, nous avons tout d’abord croisé cet obélisque :
A croire que ce genre de monuments avait la côte au 19è siècle puisqu’il y en a dans tous les coins, de plus ou moins grandes tailles selon la richesse de « l’habitant ».
Mais pourquoi avoir photographier celui-ci en particulier me direz-vous ?
Tout simplement parce qu’il s’agit de la tombe de Branly, qui non content d’avoir donné son nom à de nombreuses écoles et autres bâtiments officiels, a contribué à l’invention de la Télégraphie Sans Fil. Autrement dit la TSF, autrement dit la radio. Il avait donc sa place sur mon blog qui parle de musique !
Sans lui, ptêt qu’on aurait jamais entendu les grosses têtes rendez-vous compte !
Et puis musique toujours, puisqu’à quelques mètres de là se trouve une vieille tombe qui a la particularité d’être toujours très bien entretenu et très fleurie malgré son « age »…
Celle de Frédéric Chopin, pianiste et compositeur polonais qui visiblement, conserve toujours énormément d’adeptes malgré sa mort il y a plus de 150 ans, vu la multitude de bouquets fleurs qui s’amoncellent sur sa sépulture. (Il est d’ailleurs inscrit sur la petite feuille de ne pas mettre le papier avec les fleurs, histoire que ça fasse plus joli quoi)
Juste en face, et là, ça m’a fait mal au cœur quand même vu comme Chopin est fleuri… La pauvre tombe toute moche et riquiqui de Pierre Desproges. Un mec aussi génial dans son art, et partit si tôt mériterait plus à mon avis…

(Limite les gens n’y font pas gaffe tellement elle est insignifiante !)
C’est là aussi qu’on a perdu un quart d’heure à tourner autour de cette (putain) de 11è division, vu que je sais toujours aussi bien lire un plan et que j’étais persuadée de trouver Jim dans ce coin.
(oh ça va hein, c’pas la peine de ricaner, vu le nombres de touristes égarés qu’on a vus là et retrouvés ensuite près de la tombe de Morrison, c’est que vraiment le plan offert est tout pourrave !!)

Ça nous a permis de voir combien la nature aime à reprendre ses droits aussi !
Finalement cette fameuse tombe, la plus visitée du cimetière et qui fait l’objet d’un véritable culte (normal pour un Dieu), se trouve dans la 6ème division et est entourée depuis quelques années par des barrières afin d’éviter les débordements, les tags, les réunions en tous genres – jim es-tu là ?, etc…
(j’y avais même vus deux cow-boys de la police lors de ma première visite. Ils se faisaient chier comme des rats morts)
Alors oui, elle est moche, oui elle est coincée autour de plein de grands autres trucs, et oui y’a rien de spécial à y voir. (et non y’a quasiment pas de fleurs vu qu’on peut pas l’approcher à moins de 1m50)
La faute aux (cons de) fans tout ça…
A sa mort, en 1971, un buste fut installé sur le haut de la pierre tombale (elle-même recouverte par la suite de mots à la gloire de jim), puis volée, puis remplacée quelques années plus tard, puis re-volée.
La famille a donc finalement décidée que les fans étant trop cons, y’avait pas besoin d’un buste de Jim. Aujourd’hui, seule la mèche (le clou ?) persiste.
Par contre, si vous avez de bons yeux, vous pourrez lire une inscription en grec sur la plaque.
Mais je pense aux taupes et j’ai fait un zoom… (même qu’on voit toujours pas en fait ! lol)
La phrase est KATA TON AIMONA EAYTOY et a été composée par son père, l’Amiral Morrison.
Je n’ai evidemment pas fait de grec, mais on pourrait la traduire par « en accord avec ce que la conscience considère comme étant bien ».
En gros, ça veut dire que Jim Morrison a toujours été fidèle à ses idées, ce en quoi il croyait, et non aux règles de la société. Il faisait comme bon lui semblait ! (Comme moi quoi ^^)
Pour finir sur ce petit chapitre Morrison, une question : « Pourquoi a t’il décidé de se faire enterrer en France, au Père Lachaise ? »
Il faut savoir que Jim Morrison a toujours aimé la France et Paris plus particulièrement. Il y avait trouvé refuge à la fin de sa vie (même s’il savait pas que c’était la fin mais bon) pour échapper à son statut de rock star qu’il ne pouvait plus voir en peinture, à la célébrité qu’il avait de plus en plus de mal à supporter et surtout pour y peaufiner et se consacrer à ses écrits et sa poésie qu’il considérait plus en accord avec ce qu’il était. Alors à l’image de l’un de ses auteurs préférés, Oscar Wilde, qui avait vécu et est mort à Paris, il a voulu se faire enterrer au même endroit.
Même si evidemment, la famille et les membres des Doors auraient préférés que sa dépouille repose aux états-unis et que la Mairie s’en serait bien passé aussi vu comme les « fans » ont tendance à saccager les tombes et arbres alentours ! (à coup de « jim c’est par-là » « the lizark king is here », ce genre de débilités)
D’ailleurs, le sujet du transfert du corps revient régulièrement sur le tapis… (mais nan, on l’a, on l’garde !
Þ)
Quelques tombes « marrantes » croisées ensuite….
(faut pas hésiter à cliquer sur les photos pour mieux voir !)

La famille « Cerceuil »…. z’ont dû avoir des prix !

Le caveau de Bruce Wayne ?
Non celui de la famille Gaumont ! (ça s’invente pas !!)
Un petit malin a même pris soin de « graver » batman
(ahahah, c’que le touriste est blagueur)
Les bras aussi, au même titre que les obélisques, avaient l’air très prisés… Je n’en ai croisés que par deux fois, mais quelque chose me dit qu’il doit y en avoir d’autres !
Ça nous a permis de faire les débiles, avec Caro dans le rôle de la candidate et moi dans le rôle de Julien Lepers (ouéouéouééé… les mains sur le buzzer… un indice chez vous sur votre écran… top… je suis…)
Cette sépulture appartient à un couple, et où l’on voit un bras sortir de chaque tombe.
Perso je trouve ça super glauque, mais même mon frangin a trouvé ça romantique… (moué)

Ce bleu-là, ça te saute un peu à la gueule dans une allée où tout est gris !
Famille CARRE – dedans, z’ont dû être facile à ranger ! ;o)
Caroline tenait ensuite à visiter la tombe des plus vieux maccabés présents, celle d’Héloïse et Abelard, les amants légendaires. (Je vais pas vous faire la story surtout que je connais absolument pas les détails mais en gros, c’était une pauvre gourdasse qu’est tombé amoureuse de son professeur, ils ont été séparés, exilés, se sont écrit des lettres d’amours enflammés comme jamais on t’a écrit, blablabla, l’amour fou quoi – pfff)
Ces (supposés) restes ainsi que ceux de Molière et de La Fontaine ont été rapatriés à l’ouverture du cimetière et ont constitués ainsi une espèce d’opération marketing avant l’heure et qui visait à faire enterrer leurs morts aux parigots totalement réfractaires à ce cimetière !
Malheureusement, le monument (classé) des deux lovers étant actuellement en travaux de restauration, nous n’avons pas pu voir grand chose, à part sa taille imposante.
Et puis enfin, nous arrivions au gigantesque mausolée de la Princesse Elisabeth de Démidoff (enfin c’est aussi celui de sa famille – la famille Strogonoff, comme le boeuf – mais c’est surtout elle qui est mise en avant !).
Il surplombe tout le cimetière et se trouve même quasiment pile au milieu. Pourtant, il n’apparait pas sur les cartes ! (bizarre bizarre, mais nous allons voir que ce n’est pas tout)
Bon en vrai on voit pas là mais le machin est super balèze, repérable des centaines de mètres à la ronde tellement il est plus grand que tout le reste !
Plus que le monument pourtant chargé symboliquement (il me faudrait un article entier et des connaissances supplémentaires pour décrypter les signes laissés sur ces murs), c’est la « légende » qui l’entoure qui m’a toujours fasciné !
En effet, à son décès en 1818, cette coquine de princesse décida d’inclure une clause à son testament, stipulant qu’elle lèguerait une très forte somme de francs Or à quiconque passerait une année entière, de nuit, dans la crypte parmi tonton, tata, beau-frère et toute la clique (vu la taille du machin, ils doivent être nombreux !!)
Plus d’un s’y est essayé mais aucun ne put y rester plus de 24 heures, victimes d’étranges apparitions (hallucinations ?) et leur causant une trouille pas possible voire même la folie pour certains.
La mairie de Paris décida qu’il était temps de faire arrêter ces conneries de popoff, et réussira à rendre caduque cette clause quelques temps plus tard ! (Mais pourtant, pendant des années, nombreux plaisantins se sont fait enfermés dans l’enceinte du cimetière pour aller faire coucou à Princesse, qui parait-il exaucerait les vœux. Sauf qu’en échange tu deviens tout pas bien – c’est ce qu’on m’a dit !)
L’heure de notre départ approchait et il fallait absolument que j’aille montrer à Caroline, ma tombe préférée, celle du gisant Victor Noir…
Mais en chemin, avant d’y arriver, nous avons croisés plusieurs personnages….
Hahnemann, le créateur de l’homéopathie (d’ailleurs, quand on regarde l’inscription on s’rend compte que le mot a perdu son « e dans l’o »)

La photo n’est pas retouchée, mate ses yeux, ça fait flipper nan ?
Gilbert Becaud qui conserve à l’évidence beaucoup d’admirateurs vu comme sa tombe est fleurie et remplie d’hommages…
…Comparée à celle de Marie Trintignant tout à côté et qui est plutôt, morne
Et là, peut être que ça expliquera l’absence de fleurs, mais l’empathe que je suis s’est vite vite barrée de là tellement l’ambiance était lourde, voire malsaine !!
(ça sent l’esprit pas parti ça, moijte l’dit !-brrrr ça fout les choquottes hein !
D)
Entre ces deux tombes, se trouve même celle de Sophie Daumier, comédienne ayant œuvré avec Guy Bedos, mais que je n’ai pas prise en photo puisque peu de gens se souviennent d’elle… (mais j’aurais dû en fait, la faute à la trintignant qui m’a perturbée tiens !!)
Et enfin, après un crapahutage sur les hauteurs du Père Lachaise, et en marchant sur la longue allée transversale….
…enfin je distinguais au loin les courbes de mon gisant préféré….
Victor Noir, de son vrai nom Yvan Salmon était un journaliste de 22 ans, dans le canard républicain « La Marseillaise ».
Un jour de 1871, ce jeune con (y’a pas d’autres mots) décida de provoquer en duel un cousin de Napoléon, et ce au nom d’un confrère (c’est pour ça que je dis qu’il était con un peu).
Le cousin a peine énervé et qui partait pas au quart de tour du tout lui tira juste une balle en plein cœur, tuant ainsi sur le coup ce pauvre Victor qui dit-on, devait se marier le lendemain.
En 1891, la dépouille de Victor Noir devenu entre temps un symbole de la liberté de la presse fut transféré au Père Lachaise où l’on décida de le représenter tel qu’il avait dû être à sa mort par une statue de bronze grandeur nature.
Les mains y sont donc relâchées, la bouche légèrement entrouverte, son chapeau est tombé à ses pieds, et puis surtout… son pantalon dégrafé laisse apparaitre une bosse relativement généreuse !
) (Dernier hommage à sa virilité ???)
Et si vous regardez bien la photographie, vous verrez que certains parties de la statue sont complètement lustrées….
En effet, sans qu’on ne sache vraiment pourquoi, on a prêté (et même encore maintenant) des pouvoirs surnaturels à ce gisant.
La légende veut que les femmes souhaitant voir l’élu de leur cœur se rapprocher d’elles, placent une fleur dans le chapeau puis donnent un baiser au jeune héros.
Celles qui souhaitent un brin de richesse devront quant à elles frotter l’intérieur d’une main (putain j’ai frotté comme une malade moi !
D)
Celles qui souhaitent être plus fertile ou tomber enceinte, n’ont qu’à frotter la fameuse bosse… (bon là, j’ai pas touché moi)
Et celles qui veulent que leurs amours durent toujours touchent l’emplacement du cœur (puisque c’est là qu’il a pris sa bastos)
Mais je n’ai pas parlé des chaussures ! Bah oui, vous voyez bien qu’elles aussi ne sont pas vert-de-gris.
Et bien c’est parce que comme toutes les légendes, il en existe plusieurs versions puisqu’évidemment, inventées de toutes pièces !….
Au fil des années, il n’a donc pas été rare pour les gardiens du cimetière de surprendre des dames « montées » sur le gisant, sans culotte, se frotter là où elles pouvaient. (et donc sur les godasses aussi, bande de dégueulasses !)
C’est d’ailleurs pour cette raison que la mairie de paris avait fait mettre des barrières tout autour il y a 5/6 ans mais qu’elle a dû faire enlever devant les nombreuses protestations ! (on veut s’frotter nous ! ouéééé ! ahahaha)
Il était temps presque temps de laisser ce pauvre Victor et de partir, mais avant, je voulais aller faire coucou à la tombe la plus fleurie de tout le cimetière….
Celle d’Allan Kardec, le « père » du Spiritisme.
(le premier a avoir étudié d’un point de vue philosophique, les tables qui tournent.
Jeu très à la mode, et pourtant Ô combien dangereux, à la fin du 19è)
Là encore, une légende existe pour expliquer toutes ces fleurs présentes sur la tombe de celui qui s’est appelé jusqu’à ses 50 ans Léon-Hippolyte-Denizart Rivail et mort en 1869.
En effet, on raconte que vous avez la possibilité de faire un vœu auprès du buste d’Allan Kardec, de prendre une fleur et de revenir y déposer un bouquet entier si le vœu s’est réalisé.
A en juger au nombre, faut croire que ça marche !! ;o)
En attendant, vous pouvez toujours méditer sur la devise inscrite sur le haut du dolmen (pourtant pas breton le mec mais bon) « Naître, mourir, renaître encore et progresser sans cesse, telle est la Loi »
C’en était fini de notre petit tour des célébrités….
J’ai vraiment hâte d’y retourner en tout cas, et pourquoi pas même d’y suivre des conférences afin d’en apprendre encore plus. (44 hectares…. ça doit regorger d’histoires, j’adore ! ^^)
Je n’ai pas tout vu, je n’ai pas pris tous ceux que je voulais en photo et je compte bien le faire très prochainement !
J’espère que vous avez appréciée cette « visite », et bien sûr je ne saurais que trop vous conseillez de vous y rendre, le calme et le silence qui règnent étant très… reposant !
Pour finir, une chanson (normal), celle que l’on diffuse lors des enterrements (même ma mère me l’a demandée, elle est grave), il s’agit bien sûr du fameux Adagio d’Albinoni.
Mais étant donné que la version originale (de 14 minutes !!) donne irrémédiablement envie de se coller la tête dans le four, je vous propose plutôt la version de…… THE DOORS !!
D
Qui n’est finalement pas très différente, mais en tout cas, beaucoup plus courte !
C’est celle-là même que l’on peut entendre à la fin du film d’Oliver Stone et où Jim déclame son American Prayer.
Et pour vérifier si vous avez écouté jusqu’au bout le morceau…. Il dit quoi Jim à la fin ? ;o)
Invitée !
25/06/08
Hé oui, à contrario de la chanson du jour Uninvited, moi j’ai été invitée.
Et là où c’est trop fort, c’est que la personne qui m’a invitée chez elle, bah c’est aussi celle qui m’a demandée cette fameuse chanson de la mère mauricette à l’anis. (voilà, comme ça la blague de merde est éclusée, on est peinards)
Caroline, oué, encore elle, m’avait demandée y’a au moins 2 ans, en tout cas bien avant que j’entame les cours de chant, de reprendre cette chanson issue de la BO du film « la cité des anges » (avec cet acteur que j’aime pas, celui (parmi tant d’autres) qui fait passer toutes ses émotions dans ses sourcils ou sa moustache)
Moi, la bonté incarnée tu parles, surtout que je peux rien refuser à ma naine alcoolique, je m’étais exécutée (pan ! – c’est la fête des blagues de merde) sauf que madame (qui a un peu forcit pendant son séjour aux states – ceci est une basse vengeance de merde avec 2 ans de retard) n’avait pas du tout aimée ma version.
Trop d’accent (genre moi j’ai un accent !!! pff), pas assez d’anis sans doute, je sais pas… Bref, j’avais pas insisté (enfin si, je l’avais quand même faite deux fois hein mais nan, c’était encore pas assez bien !) mais je l’avais un peu mauvaise et je m’étais dit : « Je l’aurais un jour, je l’aurais »
Alors maintenant que j’accepte un peu mieux ma voix perchée dans les aigus, je l’ai refaite. Sauf qu’encore une fois, cette saloperie méchante ne la trouve pas géniale. Mais tant pis, moi j’en suis à peu près contente.
(Et Caro, bien sûr, si vraiment t’es pas contente….t’as qu’à aller en boîte à Montpellier ;o))
Mais avant de vous faire partager cette sublime chanson, il faut surtout que je vous fasse partager mon fabuleux week-end où j’ai pu profiter à loisirs (et toute la journée, Cronounet ! nananèreuh) de mon calisson d’amour, qui m’a offert là ma meilleure fête de la musique !
Et plutôt que du blabla, comme je suis un peu flemasse aujourd’hui (bon ok, tout le temps) et que je sais pas trop comment tourner tout ça, je vais plutôt essayer de vous proposer une sorte de reportage photos.
Vendredi 20 juin, 23h50, gare d’Aix en Provence-TGV, je descend du train le cœur battant, prête à courir dans les bras de ma copine que je n’ai pas vue depuis quelques mois, sauf que…. bah elle est pas là.
En même temps, si Caroline avait été à l’heure, ça m’aurait un peu troué le cul.
Heureusement non, fidèle à sa réputation, elle est arrivée en retard (c’est ça de laisser sa montre à l’heure de savigny sur orge Washington) au volant de la jumelle de ma bagnole, une super 5 en kit. Me laissant juste le temps de réviser mon anglais en aidant une pauvre mémère qui cherchait un taxi. (En plus, taxi en anglais, c’est pas trotrop compliqué
Þ)
Finalement on s’est retrouvées, et le temps de nous raconter nos derniers potins, de se tripoter faire des câlins et se dire qu’on s’aime très fort, picoler un peu, raconter des grosses conneries, faire danser Las Ketchup à Miss Monde, il était déjà 3h du matin. (oué bon, je la fait courte mais c’est trop intime sinon)

Ça se voit pas, mais en vrai, Miss monde elle adore danser.
Samedi 21 juin, c’est l’été depuis la veille mais surtout, c’est le jour de la fête de la musique ! Depuis des années (quasiment jamais en fait) que je ne l’ai pas fêtée, je me réjouis à l’idée d’aller me saouler la gueule m’en mettre plein les oreilles !
Après un petit dèj’ pantagruélique made in Jacob’s à 14h du matin, nous nous préparons sous une chaleur caniculaire pour une petite promenade, de laquelle nous ramènerons une carte postale pour Cronounet et une petite cuillère de collection pour ma mémé. (oué c’est son kiff)




Ecrire une carte postale, faut pas croire, mais c’est du sérieux !

Mais ça n’empêche pas de faire des sourires
La fin de l’après-midi est déjà là et il est donc grand temps d’aller s’échauffer pour la soirée.


En bonnes warriors de l’apéro, on lui a bien cassée la gueule à la bouteille de rosé !
(j’ai ainsi pu chanter « jalouse » touuuute la soirée, et même dans un micro Mcdo nouvelle star ;o))
Je ne vous montrerais pas la photo que Caroline a prise de moi en soutif (j’assume mes seins mais pas l’idée qu’une horde de mâles en rut se paluchent dessus), mais sachez qu’en me coursant dans l’appart’ pour faire cette putain de photo, je me suis encastré le petit orteil sous une porte…
Je vous refait le dialogue :
- Bon allez Caro, fais ta photo va, si ça t’excite Coquine… mais après je regarde mon pied parce que je me suis un peu cognée dans la porte.
- Fais voir… Aaaaaaaaah mais VANEEEESS !! TU PISSES LE SAAAAANG !!!
(limite j’ai cru qu’elle allait me sortir le fil et l’aiguille pour me recoudre !)
Mais c’est un des avantages de boire, j’ai rien senti malgré la balafre ! héhéhé
Moi j’viens de Houston-Texas !
Je passe aussi rapidement sur le couple que nous avons croisé en chemin, qui s’engueulait dans la rue et qui m’a rappelé tellement de mauvais souvenirs que j’étais au bord des larmes. (même moi j’en suis pas revenue en fait, l’alcool a aussi des désagréments. Ça peut rendre triste et/ou exacerber le ressenti)
Et enfin nous arrivons au Café des Arts, repaire des copains bizarres de Caro où sont déjà installés P.T.T., Cagoule, Mioutre et Marjo (entre autres).
Le temps pour moi de faire connaissance, de boire une petite mousse, d’engloutir un casse-dalle et faire joujou avec l’APN, nous voilà partis pour le centre ville d’Aix où nous allons retrouver Toumaï pour son excellent set. (clique sur le nom pour aller écouter des morceaux sur leurs space)
On a dansé, rigolé, fumé et encore pris des photos, pis allez hop, le set étant fini, on s’casse…



Y parait que j’ai le regard vicieux sur cette photo :-/
Le reste, bizarrement, est assez flou… mais je me souviens quand même (pas forcément dans cet ordre) m’être fendue la gueule avec Etienne et Fabien, avoir été pissé chez Antonin avec Marjo et Caro accompagné d’un mec que je n’ai vu qu’à cette occasion (en même temps, le mec il dit bonjour à 3 nanas, et sans se concerter, les 3 nanas lui disent coup sur coup « putain j’ai envie de pisseeeeer meeeeerde » ahahaha), avoir croqué dans le sandwich chinois dégueulasse de Caro, avoir ressenti plein de choses (Mme Irma Powaaaa), avoir découvert une fonction étonnante aux fontaines d’Aix, avoir chanté beuglé Le Grand Vicaire sous le regard amusé des passants mais surtout, avoir fait au moins 15 bornes à errer dans le centre ville (à défaut d’avoir escalader la montagne Ste Victoire mais mes pieds s’en souviennent encore).
Surtout qu’on a aussi pas mal cherché le Blanc Bleu
(Caro toujours très fraiche : C’est par làààà j’vous diiiis)
On l’a retrouvé d’ailleurs !
SAIX EN PROVENCE, LA VILLE DES (femmes) FONTAINES EN CHALEUR
(c) Caropxi
le maître-mot de la soirée : SO-BRI-E-TE
)
On a même croisé Cousin Machin !
Finalement, presque 4h du matin, il était temps de laisser le chantier aux messieurs de la ville qui ont eu un tout petit peu de taf alors que nous rentrions chez Caro pour un dernier verre
Le dimanche aprèm était placé sous le signe de la farniente (un sport que nous maitrisons toutes les deux) avec un petit tour sur la plage ultra dégueulasse de Carry le Rouet et puis en fin de journée, j’ai eu droit à un suuuuublime repas préparée avec amour par Caro alors que je faisais la vaisselle (un vrai petit couple). D’ailleurs, je crois que j’ai jamais mangé aussi bonne sauce au chèvre. (tu veux me faire plaisir, prépare moi un truc au chèvre)
Quant au lundi, après une super chère bonne pizza au sang de boeuf (Cro, t’aurais adoré ;o)), nous avons fait un peu de lèche-vitrines.
Et puis déjà il était temps de reprendre le train pour retrouver Paris (génial, chuis heureuse v’pouvez pas savoir)
En tout cas, je ne remercierais jamais assez Caroline pour ces 3 jours magnifiques passés en sa compagnie et qui m’ont fait un bien fou !
Et puis allez, comme la chanson n’est pas très gaie (et donc à l’exact opposé de l’ambiance du week-end), je vous « offre » un petit bidule que j’ai fait y’a pas longtemps mais qui ne mérite pas forcement sa place dans un article entier vu que ce n’est pas une chanson entière.
Mais comme sur la plupart des photos, je porte mon t-shirt de Jim (aaaah jiiiiim ;oÞ)…
That’s all Folks !
Halleluiaaaaaaah !!
31/05/08
(enculé de canalblog, qu’à bugger au moment ou j’ai voulu sauvegarder ! :-/ je dois tout refaire)

Allez, c’est la fin du mois de mai, il est donc temps que je vous parle de mon weekend dernier. Eh oui, pendant 2 jours, à Paris, dans mon école de chant, j’ai participé à un stage de Gospel avec 14 autres « élèves ».
(hé non y’a pas tout le monde, hé oué, c’était l’heure du casse-dalle ! ;o))
Aidée de la magnifique Aixoise d’adoption Sylvie Kosianski
qui a menée ce stage avec
douceur, précision, et joie de vivre, accompagnée de Patrice ; je me
suis donc totalement imprégnée de Lord, de Jesus, de victory… Dans une super ambiance, décontracté et en chaussettes pour ma part, pleine de bonnes ondes et où l’on a prouvé, s’il le fallait encore, que l’âge n’a pas d’importance. Nous n’étions là que pour nous amuser, chanter et comprendre d’où venait cette musique, ce courant qui parle à n’importe lequel d’entre nous. Et au final, bah ça m’a vachement plu (c’est le principal n’est ce pas ?)
Et pis, ce qui est bien, c’est que lorsque je passe la toute petite porte de mon école, toutes mes peurs s’envolent (enfin presque).
Je saurais pas expliquer pourquoi, surtout que c’est le seul endroit où ça m’fait ça mais là-bas, j’ai non seulement pas peur de chanter et de ce qu’on pourra dire de moi mais en plus, je le fais avec grand plaisir ! (pis faut bien avouer que je suis quand même une sacrée abrutie chanteuse ! ;o))
Enfin, ce stage, aura été aussi l’occasion de retrouver niniboubou, ma prof de chant, que j’avais pas vue depuis un bout de temps déjà et qui est complètement et autant déjantée que moi ! ;oD
Virginie à qui j’ai donné ce jour là, un CD de mes reprises (disponible sur simple demande et moyennant 4/5€ pour les frais d’envoi ;o)) et qui a donc modestement commenté par e-mail ces jours derniers :
« J’imagine que si tu as choisi ces morceaux
c’est qu’ils reflètent tous un peu de ta sensibilité, tes gouts.
Mais il y en a où on a plus plaisir à t’écouter,
on va dire qu’ils « te vont mieux », aux yeux des autres s’entend.
Pour ma part ce sont ceux de « femmes couillues ».
Georgia, give me one raison,
celui du « voulez vous couchez avec moi », etc.
C’est-à-dire où c’est féminin ET puissant
(même si il y a de la douceur, l’un n’empêche pas l’autre)
Cela m’évoque mieux ta personne que les Beatles,
qui m’évoquent plutôt Caroline Ingalls.«
Virginie Bouffart
www.sicamechante.com
Je l’adore
)
Là par exemple, je tente de lui expliquer le fonctionnement
de son appareil photo (et autant vous dire que c’est pas gagné !)
Là, ça se voit pas trop, mais on s’tape l’improvisation sur « Oh happy days ! »

Jamais sans ma partition même si j’ai pas l’droit d’l'avoir !
-
y’m'faut les lyrics !!
(private joke)
Mais le mieux est encore d’écouter, surtout que je me rappelle plus ce que j’avais tapé tout à l’heure. C’était peut être important mais j’arrive plus à le reformuler.
Ah oui, si ! Sur une dizaine d’élèves, tu as 2/3 ténors, 5/6 alti, et 4/5 sopranos… Et en prime, une Vaness qui fait encore des siennes puisque j’ai encore navigué entre les alti et les sopranos.
Déjà en 5ème, dans la chorale de feu Mr Perrain (paix à son âme), je l’amusais à changer de place chaque semaine. Je lui faisais toute la gamme !
Bref, samedi, j’ai fait la fille chiante et pas trop sûre d’elle qui va se rassurer en allant chanter plus grave, et donc en alto.
Et puis le dimanche, encouragée par Sylvie et Virginie, j’ai assumé mon côté soprane ! (vive les aigus ;o))
On a fait plein de choses, retraçant ainsi l’histoire du Gospel et du Negro spiritual, mais de toutes les bandes sons que j’ai pu récupérer, il n’y a pas de morceaux qui va d’un début à une fin à proprement parlé, dans la mesure où l’on s’arrête régulièrement, reprend, discute, rigole, écoute les indications de notre chef de chœur Sylvie.
Ne reste que ces deux choses que je vous propose :
- « Oh Lord ! Hold my hand » est un pur gospel puisqu’il peut à l’origine contenir jusqu’à 15 couplets !! (mais pas là, hein, evidemment !)
C’était un peu notre echaffuement mais j‘espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter que nous en avons pris à le chanter tous ensemble.
- L’autre morceau est un chant africain qui s’appelle « Thula Sizwé ». Alors je sais pas vous mais moi j’ai vachement perdu mon africain. Donc si vous savez ce que ça signifie… (Et si cela a été dit pendant le stage, c’est que je n’ai pas retenu !^^)
Et alors attention tendez bien l’oreille fans chéris, puisqu’à certains moment, vous entendrez distinctement ma grande gueule ma voix qui se détache de celle des autres sur le chant africain. (il aura juste fallu que Sylvie insiste en me faisant les gros yeux et viennent me tirer par le bras pour me caler au milieu du cercle des poètes disparus chanteurs)
J’ai rajouté un album photo dans lequel vous pourrez m’admirer, si ce n’est pas déjà fait, dans une superbe et véritable robe de chœur, une vraie de vraie qui vient d’une université américaine, la classe. (Faut juste oublier que ça tient super chaud !)

(en chaussettes, of course, la petite touche glamour)





















































