Article tagué Mademoiselle K
Les filles qui aiment les filles du rock
8/07/09
Tu connais la Fille du Rock ? Non ? Bah c’est bien dommage pour toi !
Parce que si tu la connaissais, tu saurais que sur son site, non seulement la jolie Morgane te raconte son quotidien de fille au sein d’un groupe (Myhybris), te fait découvrir plein de trucs cool de geek et des petites vidéos rigolotes sur le rock, bref un tas de choses biens mais surtout, SURTOUT, te fait gagner des choupair cadeaux grâce aux concours qu’elle organise de temps en temps.
Limite, ça me fait mal de vous donner ce bon plan parce que vu qu’on est pas beaucoup à jouer, ça laisse plus de chances ! héhé
Et donc, c’est grâce à la généreuse fille du rock que m’a été offert la possibilité d’aller écouter Mademoiselle K une 2ème fois, avec la personne de mon choix (on se demande bien qui je vais choisir tiens) pour un concert privé au Réservoir (à Paris dans la capitale de la France, évidemment) et où elle partageait l’affiche avec deux autres groupes issus du même label (Roy Music,organisateur de la soirée) Jil is Lucky et Oldelaf & Monsieur D.
La plus jolie photo que j’ai faite !!
Je suis très fière de moi !
Un lundi au soleil, je m’en vais donc rejoindre Sappho (ouah la surpriiiiise) sous une chaleur torride pour partir tout d’abord, en quête d’une paire de tongs au forum des halles (que j’ai finalement trouvée, merci de vous en inquiéter), puis manger une pizza (normal quoi, au Bistro Romain, très bonne ma chèvre-patates) et aller beugler une fois de plus au son de la belle Katerine et son groupe.
On avait décidée de nous la jouer vraies parisiennes pour ce concert et donc de ne pas se pointer dans la rue de la Forge Royale pour les 20 heures stipulées, nous doutant bien que la demoiselle K ne se pointerait pas en premier sur la petite scène. (bon en vrai, on a trop trainé surtout, et le serveur du resto aussi)
Et comme les autres groupes ne nous avait pas emballés par leurs écoutes msypaciennes, bah c’était pas un drame de pas les voir finalement.
Vers 21h15 précisément (Pendant ce temps là, à Vera Cruz…) nous sommes arrivées (après s’être gourées à la sortie du métro, ok, j’avoue) devant ce lieu, planqué dans une petite rue et sans fenêtres sur sa façade toute dorée. Après tamponnade de l’avant-bras, nous entrons facilement dans l’endroit, évidemment blindé de monde et étouffant de chaleur.
Nous restons bloquées à l’entrée puisque pour pouvoir bouger ou rejoindre le bar, nous aurions dû déplacer moult populace et jetons seulement un rapide coup d’œil et d’oreille à Oldelaf & Monsieur D qui malgré leur bon entrain, ne nous branche décidément pas. Nous ressortons donc et allons boire un coup au café d’à côté. (jouons au kikabukoi : une vodka-pomme et une 1664 pression)
Un peu plus tard, profitant de la pause-clope des spectateurs, nous nous faufilons dans le réservoir, et nous dégotte une place sur le côté, au pied de la scène. JUBILATION ! Je vais pouvoir prendre plein de photos de Katerine ! Youhouuuuu ! (l’album est dispo dans la colonne, vazy voir)
Il fait chaud, mais l’attente ne fut pas si longue pour la voir arriver après avoir reconnu Jésus le bassiste (c’est nous qu’on l’appelle comme ça, il s’appelle pas vraiment jésus hein).
Alors au début, elle joue par terre, ce qui n’est pas très sympa dans une salle aussi petite où seul le premier rang profite du spectacle
Puis après avoir lancé un « fait chaud !! » entamera un Ça sent l’été, totalement approprié pour l’occasion, mais que nous peinerons à reconnaitre dans les premières mesures.
Comme elle l’a dit ensuite, ça envoyait le bois ! On en a pris plein les oreilles !
Ils enchaîneront avec Grave (Chuis Gra-a-ave ! ♪) puis par une petite surprise. Une reprise totalement survoltée de Mercedes Benz, ajoutant une touche rock’n'roll à cette supplique de Janis Joplin qu’elle interprétait jadis a cappella.
EDIT > J’ai enfin réussi à retourner la seule vidéo que j’avais faite…. en pivotant l’appareil, comme une gourdasse que je suis parfois !
C’est un extrait mais c’est assez représentatif de l’ambiance !
)
Juste le temps pour Sappho et moi de s’égosiller sur Ça me vexe, et Mademoiselle K finira son petit set sur un truc qu’on a toujours pas trouvé ce que c’était, puisque katerine parlait plus qu’elle ne chantait sur fond de musique planante…
Ce fut court, mais totalement intense dans ce public de fans et où on aura eu la chance d’être très près de la scène.
On ressortira aussi sec tellement on était moites, ne prenant même pas
la peine d’écouter quelques notes de Jil is lucky (pas de bol pour eux
quoi, mouahaha).
(pour l’intégralité des photos, il faut cliquer sur la colonne de gauche dans l’album concerné, mais pour toutes les copines de Katerine : vous me demandez avant de me les piquer ;o))
Merci encore à la Fille du Rock !!
Et puisqu’on est dans les filles, et dans le rock, j’ai eu envie de vous parler aussi d’une jeune femme, française qui chante en anglais et qui dépote sa mère.
Cette petite jeune âgée d’à peine 19 ans, c’est Izia, qui n’est autre que la fille de Jacques Higelin, et accessoirement la sœur de Arthur H.
C’était le membre de la famille Higelin que j’attendais je crois.
Une énergie et une émotion incroyable pour une fille aussi jeune et une voix qui n’est pas sans rappeler Janis Joplin (on y revient toujours) pour son petit côté éraillé, qui vient se mêler à un rock péchu et tendu avec, j’ose le dire, un petit côté punk bien senti.
En tout cas, la très jolie Izia (franchement, y’a pas de justice, elle a tout pour elle !) a su s’entourer de musiciens hors pair pour un album sorti cette année et vraiment très très bon.
Elle sera sur la scène du Bataclan en octobre prochain et je crois bien que je serais là pour l’applaudir !!
Deux c’est mieux
22/03/09
Cette semaine aura été la semaine des concerts !
J’aurais pu faire 2 articles mais comme je suis moyen inspirée (pour ce qui est d’écrire ici), je vais vous parler des deux dans un seul article. (bah oué, c’est comme ça picétout).
Et venez pas râler si finalement je fais un truc long, vous pouvez le lire en plusieurs fois ! (non mais !)
1er rendez-vous, lundi soir :
19h, devant les portes de l’Alhambra, alors que nous attendons l’ouverture de cet ancien théâtre, niché dans une rue du
10ème (la rue Trouduc comme je l’ai renommée) pour écouter
Mademoiselle K, Sappho et moi discutons gentiment (« t’as vu sa gueule de con à celui-là »… »parait qu’en Pologne, y’a que des petites connes »… »oh tiens, ça sent le shit »… « merde, j’ai trop envie de pisser là », des trucs de filles quoi).
Mademoiselle K que la rumeur prétend homosexuelle… et vu la concentration de couple lesbiens au m² ce serait pas totalement impossible. (Du coup tu sauras qu’en tant que fille célibataire, c’est le mauvais plan d’aller à un de ses concert avec une copine, si t’as envie de te faire draguer !)
Moi personnellement, qu’elle bouffe du gazon ou pas, je m’en tamponne, je l’aime surtout pour sa musique. Et ses textes peuvent évidemment parler à tout le monde. L’amour (puisque c’est un thème assez présent chez elle) est universel qu’on soit pourvu d’une bistouquette ou d’une minette.
Pour Sappho, ce concert est presque une routine puisqu’elle l’a déjà vu plusieurs fois, dans des salles différentes… mais pour moi, ce sera une grande première.
Je ne suis pas une fan pure et dure de ce groupe (oui Mademoiselle K est un groupe à part entière et pas qu’une nana !) mais les textes de son premier album m’ayant bien interpellés l’année passée (je l’ai déjà dit je sais, mais je m’en fous, tout le monde sait que je me répète) j’avais quand même bien envie d’aller brailler en même temps qu’elle.
Nous attendons toujours, j’aperçois Sidney (mais siiii : H-I-P-H-O-P) micro à la main et apprenons dans le même temps que le concert du soir sera capté pour un DVD à paraître en juin (pile pour l’anniversaire de Sappho, chuis sûre que c’est voulu en vrai) et pour lequel la belle demande la contribution financière de son public (plus d’infos sur son site).
Enfin nous entrons et allons installer nos petits culs de déesses (bah quoi ?) en haut, bien confortablement dans des fauteuils moelleux. (même si en vrai, j’vais m’assoir sur l’accoudoir pendant tout le concert mais bon)
La première partie arrive et là… c’est le drame.
Tout ce que je déteste : un mec qui slame des paroles en français dont je ne comprends qu’un mot sur trois, le tout porté par un rythme un peu hip-hop (d’où la présence de Sidney ptêt, chépa) rendu par un simple batteur et un gars aux claviers.
Bref, la plus loooooongue demie-heure de ma vie. Y’a un myspace pour les curieux, et le groupe s’appelle La Rue de l’Hagard (comme c’est bien trouvé en fait)
21 heures et quelques, les lumières s’éteignent pour plonger la scène dans un halo bleu tandis que les enceintes diffusent un son qui rappelle le vent.
« Oh t’as vu ! on s’croirait à la mer », que je sors à ma collègue… « Ah bah y’a une chanson qui s’appelle Le Vent La Fureur, c’est ptêt celle là ». Et bingo, alors que la demoiselle et sa troupe se présentent, la ligne de basse et les premiers riffs de guitares du morceau se font entendre. (Reconnaitre les chansons pendant un concert : un travail d’équipe)
Katerine est bonne, Katerine est fofolle, excentrique, parfois excessive mais jamais hypocrite… et c’est aussi pour ça que moi, Sappho, le public, l’aimont… et c’est ce qui fait que pendant 2 heures quasiment, on a pas le temps de s’ennuyer.
A l’ombre, jamais la paix, fringues par fringues, pas des carrés, click clock… De façon intelligente et énergique, elle alternera sans temps morts les titres de ses 2 albums, profitant des changements pour discuter avec le public, engueuler (pour de faux hein) son staff technique à cause d’un pied de micro récalcitrant, faire des blagues et raconter sa vie. Le lien entre elle et le public n’est pas feint. Il l’aime et elle le lui rend bien !
En tout cas, force est de constater que ce sont surtout les chansons de « Ca me vexe » que les gens reprennent le plus. Le summum ayant été atteint lorsque Sappho et moi reconnaitront les premières notes de Crève, que nous chanterons sans doute encore plus fort que le groupe. Et d’ailleurs, ce n’est pas à « lui » que j’ai pensé mais à Elle, qui j’en suis sûre aurait bien voulu être là avec nous. (takavé pas habiter aussi loin aussi, merde ;o))
Le concert touche à sa fin, et c’est après un Enjoliveur survolté que la miss revient une dernière fois pour LA chanson que tout le monde attend, celle que les gens réclament. Celle que j’ai moi-même reprise ici en version « je chante faux quand je suis bourrée ».
Oui, c’est bien Jalouse que Katerine entame devant un public déjà plus qu’acquis. Et après avoir chanté encore une fois comme deux folasses (c’est plus un secret d’façons me concernant, tout le monde sait que j’ai la cafetière un peu fêlée), nous profitons une dernière fois de Katerine et ses potes avec le fameux Final, celui qu’elle joue à chaque fin de concert. (faudrait ptêt voir à innover un peu quand même hein !)
Une toute petite déception viendra quand même entacher ce spectacle… Nous n’aurons pas eu le droit à la reprise pour laquelle il fallait voter parmi une dizaine proposée sur le site officiel. J’aurais bien voulu entendre Karma Police ou Space oddity moi mais tant pis.
Un bon concert en tout cas, même si parfois la musique était plus fort que sa voix, mais je ne saurais que trop vous conseiller d’aller la voir si elle passe par chez vous (d’ailleurs message perso à ma bichette, elle passe le 29 mai à Aix !) pour le peu que vous aimiez les filles qui font du rock.
Je vous fais grâce de la difficulté à sortir du théâtre tellement c’est mal foutu au niveau des escaliers, ainsi que du périple-plan galère qui nous attendait après, faut juste retenir que j’ai passée une bonne soirée !!
Merci Sappho, et surtout Merci Katerine !
Changement de décor, changement d’ambiance…
Souvenez-vous, il y a un peu plus d’un mois, je faisais un caca nerveux
ici-même parce que j’avais décidé que je voulais voir Franz Ferdinand sur
scène mais que j’avais pas de sous et que la vie des fois, c’est quand même trop
injuste.
Mais heureusement, ce que femme veut…
(par contre, ça marche pas avec certains connards mecs, dommage)
C’est
donc grâce à la perspicacité de Sappho (encore elle, oui) que j’ai pu
m’offrir une place, pour même moins cher que ce qu’elle coutait en vrai. (Il existe encore des gens biens sur cette Terre !!)
Deuxième rendez-vous donc :
Mercredi soir, après une copieuse glace Haagen Dazs offerte par une gentille collègue, me voilà rendue devant l’entrée de l’Olympia où je dois récupérer ma place pour voir enfin FRANZ FERDINAND !
(j’en ai rêvé, sappho l’a fait
D)
Première fois que je les verrais, et surtout, première fois que je serais dans la fosse… (Si vous pouvez me lire aujourd’hui, vous vous doutez bien que je ne me suis pas faite piétiner. Par contre, j’ai quand même dû foutre 3/4 coups de lattes à une vieille conne devant moi qui ressemblait étrangement à … quelqu’un)
L’inconvénient quand on va à un concert toute seule, c’est l’attente… On se fait chier, y’a pas à dire. Mais pas là non. Je ne vous raconterais pas ce qui s’est passé parce que c’est assez « bizarre » et très perso (pas pour moi, mais pour celle que j’ai rencontrée) mais du coup, le début du spectacle est arrivé assez vite !
(et j’ai gagné un surnom : Mademoiselle l’Ange… hum)
Je me dégote une place à deux mètres de la scène, sur le côté et n’en bougerais pas jusqu’à la fin. J’ai mal aux pieds à être debout depuis des heures mais j’m'en fous, je suis trop heureuse d’être là ! (‘savez bien qu’il m’en faut peu)
Le noir se fait et arrivent sur scène les 3 hommes qui composent le groupe allemand Kissogram. Un chanteur/guitariste, un batteur et un claviériste. Et c’est sur ce dernier que j’hallucine. Je crois voir Ray Manzarek !! (même touffe improbable, même tête de bigleux)
Moi qui habituellement n’aime pas les premières parties, je suis là totalement sous le charme. C’est pourtant un rock très électro (et dieu sait que moi l’électro, beurk caca un peu) mais il y a ce petit quelque chose qui fait que. (et heureusement pour eux, ils ont la bonne idée de chanter en anglais – avec accent cela dit).
J’ai comme l’impression d’entendre un savant mélange de Franz Ferdinand et… des Doors (oué je sais, le fait que l’autre binoclard ressemble à Manzarek a du y faire pour mon appréciation
Þ). J’ai moins aimé à l’écoute sur Deezer, mais sur scène, c’était vraiment bon. Allez y jeter une oreille à l’occas’, ça mange pas de « brot ».
L’entracte passe relativement vite et nos amis écossais arrivent sur scène, détendus du slip et propres sur eux comme de jeunes communiants, devant une foule en délire. (même si en vrai de là où je suis et vue ma taille – à hauteur d’aisselles – je ne vois qu’une masse compacte d’épaules et de mains levées mais quand même, ambiance débridée)
Alex est souriant et les gonzesses agglutinées devant n’en peuvent déjà plus. (moi perso, il me fait ni chaud ni froid le Kapranos, on peut pas dire que ce soit mon type de mec… si ce n’est la guitare mais ça…)
Je ne vous parlerais pas de l’écran géant placé derrière eux qui diffuse tantôt les images des clips, tantôt le public, tantôt des images indéterminées parce que de l’endroit où j’étais, je n’en voyais même pas un quart (et j’étais pas là pour ça d’façons).
Ma crainte (un peu con j’avoue) était qu’ils jouent trop de morceaux de leurs deuxième album vu que je ne le connais quasiment pas (bah non, j’attends toujours que les albums viennent à moi et celui-là n’est pas venu – je suis bizarre, on sait) mais heureusement, ce court concert (1h15 top chrono, bande de radins !!!) aura surtout été émaillé de titres issus du premier et du SUBLIME dernier album Tonight.
C’est d’ailleurs marrant parce que même si c’est le même groupe, on sent bien l’évolution et la différence de style entre les deux (voire trois). Les derniers morceaux sont plus complexe, plus électro, plus dansant aussi sans doute (moi j’ai dansé tout le long
D) et peut être, plus aboutis. Leur maturité musicale se fait peut être entendre tout simplement.
Et plus ou moins le même constat que pour Mademoiselle K, c’est surtout sur les premiers titres comme Dark of the Matinée ou Take me out que le public se déchaînent réellement.
Même si sur la fin bien pêchue de What she came for (que j’attendais impatiemment tellement je l’aime celle-ci), c’est carrément l’hystérie (et à ce moment je me félicite intérieurement de pas être collée aux barrières de devant, sinon je ne serais plus de ce monde).
No you girls m’a fait remuer mon boule, Turn it on m’a fait sauter comme une patate dans sa poêle, et je ne parle même pas de Bite hard où là, la folie fut tout simplement collective. (Par contre, je suis restée de glace pendant Twilight omens que je n’aime pas – c’est la seule !)
A noter aussi, le petit fait rigolo de la soirée… Pendant la fameuse Ulysses (que tout le monde attendait à entendre les cris de cinglés) venue clotûrer le set, une nana profite de la phrase « last night was wiiild » pour balancer une culotte pile dans les bras d’Alex (qui enchainera avec un « whooo » tellement ça l’a surpris).
Mais attention hein, pas le petit string mimi ou la culotte froufrou… Noooon, une bonne vieille culotte de mémé taille 58 où la demoiselle aura sans doute eu assez de place pour raconter sa vie entière et mettre ses coordonnées. Ah on peut dire que ça nous l’a scotché l’écossais ! Hé oué, tonight the french girls was wiiiild (à voir sur youtube)
Alors ça joue fort certes (on est pas au concert d’André Rieu non plus) mais pas tant que ça finalement (j’ai même pas les oreilles qui sifflent en sortant alors que je suis devant les enceintes quasiment, c’est dire) même si parfois les guitares me paraissent un poil saturées.
Au bout d’une heure de folie pure, les gus se font la malle… A chaque concert j’ai l’impression qu’on m’arnaque (sauf mademoiselle K, c’est une fille bien elle !) mais bon, je me dis que c’est pas donner à tout le monde de tenir plus d’une heure sur scène. (y’a que claude françois qui savait faire ça ! ahaha – je déconne hein)
Ils reviendront pour un dernier quart d’heure de folie, pour jouer Outsiders (que je connaissais que vaguement donc) et où après un enervement collectif sur la batterie, ils enchaineront avec Lucid Dreams (ou l’inverse, je sais pu du coup) que j’ai eu du mal à reconnaitres dans ses premières mesures tellement là, pour le coup, le son était vraiment trop saturé.
Mais la sauce prend pour cette chanson assez experimentale (je trouve) et ce final ultra electro qui mettra le feu…. D’ailleurs, c’est par This Fire que le groupe finira définitivement ce set.
On aurait pas craché sur un quart d’heure de plus evidemment mais tant pis, ce sera pour une prochaine !
Je ne pense pas que ce concert ait été le meilleur qu’ils aient pu donner mais pareil, faut retenir que j’ai passée une EXCELLENTE soirée et je ne demande qu’à recommencer !
Alors merci les Franz Ferdinand !
(et merci Sappho aussi, bisous ma poule ;o))
La boucle est bouclée
22/10/08
Je vous avais dit que le premier album de Mademoiselle K me servait de vrai fil rouge dans ma vie cette année.
Un album qui ne m’avait pas interpellé à sa sortie, mais que j’ai vécu pleinement au fil des derniers mois. Découvrant avec effroi chacune des sensations de mal-être, « Ces petits chocs, ces drames à soi » décrites dans beaucoup de ses chansons. ….surtout avec le cul entre deux chaises, et puis surtout jalouse…
(Et y’a eu aussi beaucoup de posts laconiques qui allaient avec…)
Mais il y en a une qui ne me parlait pas… pas encore, je ne le savais que trop bien.
Jusqu’à maintenant.
J’aurais pu vous la chanter oui c’est vrai, mais les paroles parlent pour moi puisque « Tu mérites même pas cette chanson« .
Alors evidemment, même si l’histoire racontée ici est sans doute un poil différente, le message reste de toutes façons, totalement le même :
CRÈVE !
Jalouse, mais sobre
25/09/08
Une chanson que j’ai déjà faite, mais ce coup-ci j’ai pas bu de rosé !
)
Ceci sera encore un post court,
car je n’ai rien à dire…
… que des choses à entendre…











