Article tagué ma tronche
Un joujou extra qui fait…
15/07/10
Bonjour Internaute,
(oui, je sais faire dans le sérieux parfois, aussi)
Alors tu le sais ptêt pas (vu que tu me connais pas en vrai, sauf toi, toi et toi là qu’est planqué, mais c’est différent) j’aime pas trop trop réclamer. Pour la simple raison que lorsqu’on me réclame quelque chose à moi, juste par esprit de contradiction, je suis toujours tentée de refuser (tu comprendras donc aisément pourquoi il ne faut absolument PAS que je fasse des enfants un jour)
Sauf qu’on en arrive tous à craquer à un moment et à passer du côté obscur de la force.
Si bien que j’ai très lourdement à peine insisté auprès de la sublime community manager de Neoplaisir pour qu’on m’offre un sextoy en particulier, un qui me faisait envie depuis pas mal de temps.
Oui, un sextoy. Un jouet pour faire du sexe.
Ça va, fais pas cette tête le bigot de service, « ce n’est pas sale » comme disait le Doc en 1993 (et que j’écoutais religieusement chaque soir au fond de mon lit). Se titiller le goujon est quelque chose de tout à fait naturel. Je vais même pousser la confidence un peu plus loin en te confessant que je le fais depuis de nombreuses années. Hé ouais.
Ceci étant, y’a encore quelques temps pas si lointain où, comme presque tout le monde, je voyais le sextoy comme un truc réservé aux méga chauds du slip. Et même après la « révolution » Sex and the city », qui a participé à la démocratisation du Rabbit, (engin de torture rotatif qui te fait guili dans ton dedans et ton dehors en même temps) et du jouet sexuel en règle générale, je ne voyais pas vraiment l’intérêt d’en posséder un.
Et puis le temps a passé, les rares mecs en CDD aussi et du coup, je me suis décidée à en acheter un.
Un « réaliste » moche, pas cher, sur un site moche (et qu’a pas dû coûter bien cher) histoire de pas mourir bête et de voir ce que ça faisait de ne pas avoir à se servir de ses doigts.
Je me suis alors rendue compte que me fourrer un machin en plastique dans le calice, finalement, c’était pas trop mon truc. Et au final, mon sextoy moche me servait surtout à me caresser le gardon. (grâce à Colette Renard, je vais pas être à court d’expressions imagées).
Pour résumer mon cas, vibro oui, dildo non.
Du coup, j’ai regardé ce qui se faisait en matière de jouet à stimulation clitoridienne et c’est là que j’ai commencé à lorgner sévèrement sur le Nea de Lelo :

Élégant, classe et raffiné,
tellement discret qu’on ne devine pas au premier coup d’œil de quoi il s’agit.
(existe en différents coloris)
Mais mon côté pingre (ou pauvre, ou chômeuse, tu choisis) n’a jamais pu se décider à claquer 75€ dans un joujou pour le minou.
Alors quand j’ai entendu dire que Neoplaisir faisait souvent appel à des blogueuses pour tester certains produits, j’ai pas hésité une seule seconde.
Avant, y’a longtemps, pour s’acheter un jouet ou tout autre article sexy, il fallait utiliser le bon de commande de ejac mag, ou taper dans les pages « masseurs de joue » des 3suisses.
Ensuite, après l’ère Carrie Brade-chaud, on a vu fleurir sur le net, moult sites permettant de se faire plaisir.
Sauf que ces sites, bien souvent, z’étaient bien bien moches, voire bien bien glauques. (Qui n’a pas eu son string laid et inutilisable offert par Adam&Eve avec leur catalogue ?)
Et puis heureusement, les mœurs ont évolués et on un peu arrêté d’associer sextoy et grosses salopes. (même si dans certains esprits étriqués, c’est encore le cas)
Là, chez Neoplaisir, c’est joliment organisé en différentes catégories, bien achalandé, les couleurs fiffiles mais pas trop et aucune photo de fausses verges en silicone ne t’agressent la rétine en arrivant, bref, y’a aucune honte à y faire ses achats ou même à ouvrir le site au boulot sans faire jaser (testé et approuvé)
C’est donc de mon bureau que j’ai pu faire mon choix tranquilloute de joujou pour la foufoune.
Alors évidemment, j’ai bien mentionné que c’était le Nea qui me ferait plaisir (sans jeu de mot) mais au final, j’ai eu la joie de recevoir, et ce très rapidement (bravo la logistique) le Layaspot de la marque Fun Factory et dont je peux vous parler maintenant après deux bon mois d’utilisation (non-intensive je précise hein, chuis pas SI obsédée que ça)
Un nouvel AïePhoune ?
Ou une nouvelle arme self-défense ?

Il s’agit donc d’un jouet à utilisation externe, et même s’il en a la forme, il n’est pas fait pour être introduit où que ce soit. (après tu fais comme tu veux hein, mais c’est marqué sur la notice quoi)
Il se colle entre les jambes et après, t’as plus qu’à enclencher les vibrations…
Photo explicative à la jean claude bourret :
Je conseille la mise en route et l’arrêt, avant la pose de l’engin sur le saint graal puisqu’il faut exercer une pression prolongé sur l’un des boutons et ça n’est pas forcément très confortable.
Par contre, lors de l’utilisation, on a très facilement accès à ces boutons et on peut donc aisément enclencher les vibrations et les faire monter en puissance (je crois qu’on peut appuyer au moins 6 ou 7 fois).
Une fois cette intensité maximale atteinte, on peut soit y rester un peu ou bien passer à l’étape suivante, les pulsations.
Et ÇA, ça oui, c’est très sympa !
Il y en a 3 types, la première est plutôt lente, donnant l’impression d’un doux va-et-vient d’une langue habile.
La deuxième et la troisième sont des pulsations de plus en plus courtes et rapides, essayant plutôt d’aller droit au but.
Un nouvel appui long sur l’un des boutons (aïe) et vous revenez à l’intensité maximale d’avant.
Pas évident aux premières prises en mains, mais en s’adaptant à ce qu’on aime et à son corps (oui parce que c’est ergonomique mais ergonomique uniquement sur monique, le mannequin d’usine aux formes parfaites), on arrive tout de même au but ultime de manière assez rapide.
Au final, avec toutes ces possibilités et la forme spécifique du biniou, il me semble que chacune puisse y trouver son compte. Il est même utilisable sous la douche.
Je ne l’ai évidemment pas utilisé à deux… mais il ne me parait pas vraiment adapté à la situation j’imagine. A part peut-être en mode détente genre je regarde la télé et je me colle un truc
vibrant entre mes jambes serrées. Histoire de mettre en appétit et préparer le terrain de manière subtile. Pourquoi pas. A voir. un jour. ou pas.
Dernier point, pour celles et ceux qui souhaiteraient l’acquérir (pour la modique somme de 46,90€), ne surtout pas faire la même connerie que moi, et donc oublier les piles dedans après l’utilisation. Dès le lendemain, elles seront foutues.
Je l’ai fait. Deux fois. (je suis verte)
Mais à part ça, c’est un jouet très sympa, avec lequel passé du bon temps.
Même si niveau conversation c’est zéro (et je te parle même pas des câlins) il fait jouir et c’est bien là tout ce qu’on lui demande.
Merci Néoplaisr pour ce test tout en volupté !
(et pour les piles, et les petits savons en cadeau aussi, c’était chou)
Article garanti sans poil dedans
20/08/08
Vous n’êtes qu’une bande d’ingrats. (voilà c’est dit)
Ah si je trouve !
La dernière fois, soucieuse de vous faire rentrer dans mon intimité au plus profond (roh ça va les obsédés), et surtout pour que vous, lecteurs impatients, ayez quelque chose à lire, je vous faisais part de mes passionnantes histoires de poils.
Alors certes, je savais que ce sujet en lui-même n’est pas des plus fabuleux, mais je m’étais dit qu’en enrobant le tout d’un brin d’humour, ce serait sympa à lire.
Mais voilà, vous n’avez pas été de cet avis et j’ai été presque vexée de lire vos réactions à la limite du dégoût. J’vous aurais parlé d’hémorroïdes (dont je ne souffre pas hein, on est d’accord, merci de pas demander), ç’aurait pas été pire.
Mais on est « Chez Vaness » (d’ailleurs vous avez vu, j’ai refait une nouvelle bannière qui clignote là-haut) et pas « Dans le monde fabuleux des bisounours », c’est donc le risque de venir me lire. On y trouve ce qui me fait moi. (en l’occurrence là, les poils)
« Vaness – Reine de la finesse » n’est définitivement pas un surnom
choisi au hasard par Caro (que j’aime très fort, fallait que
je le dise sinon elle va bouder)
Et puis aussi, ça prouve que vous qui me lisez, vous ne me connaissez absolument pas en vrai puisque ces histoires de cire et rotofil, c’est tout à fait le genre que je peux déblatérer en vrai (Sappho ne me contredira pas). Et là pas de « Roh vaness, c’est intime ça, faut le garder pour toi » ou encore « oh nan c’est trop gore merde, arrête j’vais gerber ». Que nenni, ça rigole et ça en redemande !
Parce que oui, je suis un spectacle à moi toute seule. Aux apéros et repas de famille, y’en a qu’une qui fait marrer à raconter des grosses conneries, c’est moi…. ou ma mère
)
Bref, c’est pourquoi aujourd’hui, on va jouer au jeu du « Qui qui connait bien la Vaness« . (l’adjectif devant mon prénom n’est pas un clin d’œil à une lorraine rock’n'roll mais probablement une réminiscence des mes origines bouseuses)
Il s’agit d’un petit test (c’est là qu’il faut cliquer hein) que j’ai créé moi-même il y a quelques semaines et qui ai composé de plusieurs questions super pas intéressantes me concernant.
C’est pas très difficile vous verrez ! J’aurais plus qu’à aller voir ensuite qui se trouve en haut du top.
Et là je te vois venir lecteur intéressé, tu te demandes ce qu’il y a à gagner pour le number one.
Eh bien à part mon amitié et mon respect le plus sincère, rien.
Oué je sais je suis dure (CTB ?) mais en même temps, qu’est ce qu’une fauchée comme moi pourrait offrir à des gens qu’elle ne voit jamais dans la vraie vie de derrière le PC ?
(je serais curieuse de savoir ce qui pourrait vous faire plaisir pour 0€ tiens)
Bref, pour quand même vous punir de vos commentaires blasés de la dernière fois, j’ai décidé de vous proposer la chanson la moins bien des deux que j’ai produites hier.
De toutes façons, je l’ai déjà dit, toutes les instrus qu’il me reste sont celles que je n’arrive pas à faire correctement. Ou du moins qui ne rende pas grand chose.
J’avais donc le choix entre du bof et du ultra-bof.
Pour la chanson du jour donc, nous allons faire un retour vers l’année 1992 (alors que l’autre -attention un indice sur votre écran- c’était plutôt les années 60 anglaises) puisque c’est cette année là, si je me souviens bien, qu’elle est sortie.
En plus, c’est une artiste française (Mais ne te réjouis pas trop vite, ça chante en anglais – hin hin hin) qui s’appelle comme moi.
Ayé t’as trouvé ? Bah oui, aujourd’hui, je te fais du Vanessa Paradis.
(entre mes poils et elle, je vous gâte trop c’est clair)
Je ne m’attends donc pas à un déluge de compliments de votre part vu le choix de la chanson, mais je l’assume (sinon je la mettrais pas !)
Moi je l’ai toujours aimé cette nenette, contrairement à d’autres qui ont décidé qu’elle était crédible après avoir vu le film Noce Blanche. (Très bon film d’ailleurs, je l’ai revu y’a pas si longtemps et il a pas si mal vieilli, même si quand je le regarde, je me demande toujours comment on peut tomber amoureuse d’un mec super plus vieux mais bref)
A la base, quand elle est arrivée dans l’univers musical français, je l’ai surtout écouté parce qu’elle s’appelait comme moi ! (oué bah j’avais 8 ans en gros, c’est bon hein). J’ai encore en tête le jour précis où je l’ai vu dans cette émission de FR3 après le déjeuner dominical (oué c’est précis hein) et où le présentateur avait prédit qu’on reparlerait d’elle. (il s’était pas trompé remarque mais par contre lui, je crois qu’on l’a jamais revu)
Mon père encore plus excitée que moi : « Rooooh t’as vu, elle s’appelle comme toi !!! » (mon prénom n’est finalement pas si courant, surtout à cette époque et alors pour une chanteuse…)
D’ailleurs petit aparté, quand je vois qu’Eve Angeli s’appelle Vanessa en vrai, je la félicite d’avoir choisi un pseudo !! (même si j’ai plus 8 ans et que mes oreilles décident par elles-mêmes, rien que pour l’honneur du prénom quoi)
Je me souviens encore avec émotion (attention séquence nostalgie) du 45T de Joe le taxi posé affectueusement par mes parents sur la petite platine disque (non j’avais pas un affreux mange disque orange qui bousillait tous les vinyles mais bel et bien une vraie platine) de ma toute nouvelle chambre totalement rose. (c’était une surprise alors que j’étais en vacances. Le disque représentait la cerise sur le gâteau)
Chambre dont j’avais par la suite, recouverte entièrement le papier peint cucul d’une multitude de photos et posters du groupe Bros. (J’avais 9 ans merde !!!!!!)
Bref, je m’égare là. Revenons-en à Vanessa Paradis !
1992 donc, Vanessa nous revient avec un album tout en anglais après un Marylin&John qui posait les bases de sa carrière puis un Variation sur le même t’aime composé par feu Serge Gainsbourg et qui nous montrait une Vanessa un peu hot. (ça vient du prénom d’façons, cherche pas
Þ)
Pour celui-ci, elle avait fait appel au grand Lenny Kravitz, pompeur 70′s de son état (même si je l’aime beaucoup, faut dire ce qui est non ?)
Et j’avais trouvé le résultat assez sympa (j’ai pas plus d’arguments pour le coup, c’est con). Et puis étant moi-même à cette époque dans une période « je m’habille un peu comme une hippie » (mal donc), j’adorais son look. Même si c’était Lenny qui lui achetait probablement ses fringues mais tant pis.
Ce que j’aimais pas par contre, c’était son espèce de moue boudeuse à la bardot qui faisait à peine forcée sur les photos.
Et puis surtout, Be my Baby (chanson du jour si t’avais pas pigé vu que je l’ai pas dit) dont le clip avait la remarquable propriété de calmer mon petit frangin âgé d’à peine 2 ans et qui était, il faut le dire, ultra relou. (va savoir pourquoi je veux pas de mômes tiens ^^)
J’ai jamais su si c’était le clip en lui-même, la chanson ou la plastique de la chanteuse mais toujours est-il qu’il mouftait plus le gamin. (M’enfin ça durait pas, heureusement d’ailleurs, je sais pas si on aurait supporter Be my baby en boucle all day long :-/)
D’ailleurs, à l’occas’ quand j’aurais pas trop d’idées, faudra que je vous parle de mon petit frère plus en détail. Son look et sa passion du moment valent le détour….
Par contre, ce que je savais pas en découvrant Vanessa Paradis, c’est que des abrutis allait me faire chier toute ma vie lorsque je me présente. « Ah Vanessa…. Paradis ? huhuhu »
J’adore voir la tête satisfaite des gens quand on me dit « On te l’avait jamais faite ? » et que je réponds le plus sérieusement du monde « Rah non didonc, t’es vraiment le premier connard«
Et puis aujourd’hui, je dois avouer, ce que je préfère de Vanessa Paradis, c’est son jules !
D
(je l’aurais mon Johnny un jour, je l’aurais !!)
Bon voilà, j’crois que j’ai fait le tour des trucs à dire. Si tiens, je pourrais dire que contrairement à mon habitude, je n’ai pas baisser à outrance la hauteur de la chanson. Et j’en suis assez fière.
Nan parce que vu que j’aime toujours autant mes aigus, j’ai tendance à mettre une hauteur de note plus proche de la cave que du grenier.
Parce que bon, on a beau avoir le même prénom, j’ai pas la voix de midinette haut perché comme elle.
Mais je me suis dit que la phrase Be my baby prononcée avec une voix grave, ça l’ferait pas.
Ptêt que vous vous direz comme mon neveu qui après m’avoir écouté m’a dit « c’est pas la même voix que quand tu parles Tata » (pas con le gamin hein) mais encore une fois, comme vous ne connaissez pas ma voix qui parle…. (bon ok, y’en a qui la connaissent, veinards)
Ah oui pis message pour Philalapatte, y’a encore des « yeah » (et même des hurray) dans cette chanson et je te merde !
Sinon oui, je fais la fille pas contente qui râle mais en vrai, j’adore vos commentaires de plus en plus nombreux ! Merci de me lire, merci de réagir, c’est sympa quand même ! ;o)
Edit > Pour ceux qui font le test (merci, z’êtes mignons), essayez d’éviter les « Mr x » ou « Ton vrai ami », bref, les trucs qui veulent rien dire quoi… Si vous voulez pas qu’on vous repère (pourquoi d’ailleurs ??), choisissez un truc qui me permettra de savoir qui c’est ! (sinon c’est pas drôle !)
Please, save me…..
4/05/08
Je suis allée voir les BB Brunes en concert, oui j’assume (sinon j’aurais pas fait d’articles of course)…
Et vous savez quoi les relous, oui, vous là, tous ceux qu’ont critiqués ; votre carte du comité du bon goût, vous pouvez définitivement vous la carrer bien profond concernant le cas Vaness, parce qu’en plus… J’étais allée voir Christina Aguilera y’a quelques temps, et même que je la reprends sur ce blog ! so fuck
(j’ai ptêt l’air colère hein, mais en fait, j’m'en bats l’oeil un peu)
Je suis la preuve vivante qu’on peut aimer en grande majorité le rock (ou la pop hein ;o)) mais rester ouvert aux chansons qui peuvent faire ressentir des choses, même si elles payent pas de mine de prime abord.
La chanson du jour est donc une reprise de la mère Christine, que j’avais déjà proposée ici sous forme de duo (parce que j’avais pas le playback).
Mais comme j’ai pris goût à chanter toute seule sur une instru et que celle ci était enfin dispo, je l’ai refaite.
Bon, vous trouverez probablement ça cucul mais j’assume aussi mon petit côté fille qui a besoin d’instant chamallow tout le de temps en temps.
Pensez-donc, Christine, toute love qu’elle est de sa chauve-souris (son mari s’appelle Bratman, ça n’fait rire que moi je crois) lui a écrite cette chanson d’amour super écœurante certes mais qui moi, me touche.
Ce sont des paroles simples comme j’aurais pu écrire et voudrais pouvoir dire un jour (Vaness et son éternelle quête du prince charmant – arf ces gonzesses)
Voilà, pis pour le dimanche soir, j’aime bien mettre en ligne un truc calme !
)
Give me one (good) reason to …
9/04/08
Cette fois-ci, pour accompagner ma chanson préférée de Tracy Chapman,
bah j’dis rien !
(même si j’en pense pas moins
))
Ne me remerciez pas, non.



Vaness in process
J’aime pas Radiohead !
6/04/08
Aaah, avec un titre pareil, je sens que je vais en faire bondir plus d’un… (cool)
Que les choses soient claires avant, je ne dis pas et je ne dirais jamais Ô grand jamais, que Radiohead est un groupe de merde ou sans talent. Nan, faut pas déconner non plus.
Surtout que je ne tiens pas à voir débouler dans mes comms, la ligue des fans de Thom Yorke (Tiens d’ailleurs, en googelant vite fait, j’apprends que ce dernier a peur de prendre l’avion, marrant)
Alors pourquoi j’aime pas…
Parce qu’y'a des groupes comme ça, qu’on ne connait ni d’Ève ni d’Adam et qui déboulent avec une chanson, une seule et unique chanson, qui vous fait dire « Putain de merde, j’ai jamais entendu ça » tellement ça vous prend aux tripes.
Creep nous arrive dans les oreilles alors que je ne suis encore qu’une collégienne qui écoute du rock (je suis d’ailleurs un cas isolé, mais heureusement mes potes garçons ont bon goût, eux)
Et va savoir pourquoi, je n’ai pas eu envie d’en connaitre plus à l’époque. Creep me suffisait.
(Bon en même temps, y’avait pas le net, youtruc et consorts, pour découvrir des albums sans passer par la case « achat »)
Et ça été le cas très longtemps, j’ai jamais vraiment réécouter le groupe après ce succès interplanétaire.
Plus tard, il m’a été donnée l’occasion d’entendre quelques morceaux mais cette impression d’avoir un groupe différent à chaque fois m’a un peu dérangé. Car oui, je le savais en fait, et c’est pour ça que j’ai pas exploré plus loin : Creep n’est absolument pas représentative du groupe.
Et surtout…. Dans mon cas, écouter du Radiohead me donne irrémédiablement envie de me passer un nœud coulant autour du cou, de me cisailler les veines avec mon coupe ongle ou de me jeter du pont le plus proche.
Thom Yorke avec sa voix de naze, il me file le bourdon.
Merde, j’écoute pas de la musique pour ça !!
Bref, histoire de faire chier le monde, je reprends Creep, en duo avec un mec de youtube (salut mec, et merci) qui la joue en acoustique.
Oué, pour faire chier, parce que oui, tout le monde a aimé cette chanson, qui ne l’aime pas d’ailleurs ? Mais oui, tout le monde en a raaaas le bol !!
Tellement matraquée, martelée dans nos cranes jusqu’à l’overdose !
Le point culminant ayant été atteint avec ces Kons de Korn qui ont eu la bonne idée de la reprendre.
Remarque, pas si cons les mecs, ils se demandaient comment faire pour enfin passer sur Nrj, et là, brainstorming « Et si on reprenait une putain de chanson que tout le monde adore et qu’on sera jamais capable d’écrire ? »… »Oh oué Bonne idée, pis on va la jouer MTV unplugged pour faire grand public »
Bien joué, vous avez réussi à nous faire gerber.
Mais c’est quand même une putain de chanson ! (so Fucking special)
Alors sur les conseils de ma prof de chant, j’ai essayé de plus m’appuyer sur le sens des paroles pour que ma voix amène plus de nuances. (faudra que je lui demande ce qu’elle en pense d’ailleurs)
Je me jette pas des fleurs mais j’aime bien ce que j’ai fait
)


