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Tu sais, je suis pas quelqu’un de bien
26/10/09
Généralement, quand un mec te dis ça, (Tu sais, je suis pas quelqu’un de bien -mon titre- suivez un peu c’est le début de l’article tout de même) alors d’une c’est que ton coup est quand même ultra mal barré mais en plus le pire, c’est qu’y'a de fortes chances que le mec, bah il est entièrement raison.
Mais faut quand même qu’on y goûte ! (rah la la ces meufs ! ‘tain)
Ce titre encore plus naze que la fois dernière ; et cette intro tout aussi naze étant,
Revoilà aujourd’hui notre amie Amy !
Amy « la tox » Winehouse la bien-nommée.
Amy qui va beaucoup mieux aux dernières nouvelles, qui est divorcée, qui ne se drogue presque plus (oh une petite ligne, un petit pèt’ par-ci par-là, ça fait pas de mal hein) et qui s’est apparemment payé une nouvelle paire de seins. (je vous laisse googeuler si ça vous fait envie, moi là tout de suite ça va aller)
Par contre, toujours pas de trace d’un nouvel album… Certaines rumeurs parlaient d’un son plus orienté vers le reggae (suite à son séjour sur l’île de Ste Lucie) mais toujours rien à l’horizon…. Affaire à suivre quoi.
Toujours est-il que je sais pas comment je suis arrivée à faire cette reprise. Avec les versions auxquelles a eu droit You know I’m no good, comme celle des Arctic monkeys ou le sketch mémorable de Florence Foresti, je m’étais
pas forcément penchée dessus.
Bon pis à réfléchir, Amy elle est sympa, parce que vu dans les états où elle est parfois pour chanter (quand elle arrive à se pointer pour ses concerts, n’est ce pas) bah tu peux pas trop faire pire après et ça c’est sympa de se part finalement.
Alors peut être à cause de Caro ? Qui râle dans
les commentaires du dernier article, de pas avoir de cadeaux ! (Tu peux
la considérer comme tel, ma bichette)
Comme je cherchais « à tomber purement par hasard » sur des versions gratuites de Heavy Cross qu’elle m’a demandé (et que j’ai trouvée !), et qu’à la place au début, j’ai trouvé ça, bah je me suis lancée.
Elle est pas forcément difficile au niveau technique, mais pas évidente du tout à interpréter… Enfin bon, c’était pas si dur, parce que ça m’a rappelé quelqu’un un peu…. quelqu’un qui m’a dit, comme dirait l’autre, ha ! ;o)
You know I’m no good by Vaness
(faut cliquer sur Play !
Þ)
Passez une bonne semaine,
Et ne faites pas comme Amy, mais plutôt comme Johnny ….
… Be good !
(oué c’est pas terrible je sais mais il est tard, je suis fatiguée, tout ça…)
3 ans d’aventures palpitantes !…
7/08/09
C’est aujourd’hui l’anniversaire de ce blog ! (ou plutôt de mon ancien canalblog)
Alors pour moi, pour vous (et histoire d’écrire aussi un peu pendant cette disette estivale), j’ai eu envie d’en feuilleter un peu les premières pages, de le commenter, d’y poser un regard quoi…
Ça change un peu des traditionnels bilans non ?
Et puis aussi pour vous donner envie de lire des vieux trucs sans queue ni tête parfois, énigmatique, marrant souvent ou simplement vous inviter à cliquer sur un lien et entendre des vieux sons certes un peu pourraves mais
tellement plein de bons sentiments, à vous qui n’étiez peut-être pas là….
07/08/2006
….
C’était même pas fait exprès les chiffres qui se suivent presque ! (quand je dis que je suis trop forte, c’pas des conneries)
Je dirais pas que ça m’a pris comme une envie de chier mais pourtant, il y a 3 ans, une nuit évidemment, après moult jours de tergiversions pour faire entendre mes petites reprises, naissait ce blogounet dans un post de bienvenue/j’t'explique le topo, au style encore un peu gauche mais résolument à mon image.
Pleine d’effervescence que j’étais, j’ai ensuite enchaîné les posts quelques heures plus tard dans la foulée, dont un où je montrais direct (et montre toujours finalement) ma gueule en gros plan vidéo (toujours sur la même page) en chantant timidement Don’t know why de Norah Jones (LA chanson pour se la péter quand tu sais chanter – sauf qu’il faut pas s’louper).
Je raconte même comment j’avais galéré pour héberger ma vidéo sur délitmachin !! La préhistoire quoi ! huhu
Mais en fin de compte, heureusement que mes vidéos existent toujours (merci hioutub) car au fil des toutes premières pages, quasiment tous les players contenant mes reprises pourris de chez pourris ne sont plus proposés. Mes liens audio étant décédés depuis, de je ne sais quelle maladie effroyable du net (genre findedomaine ou un truc du style).
C’est dommage certes mais en même temps, du Madonna ou du Wriggles enregistré au micro de webcam, c’est pas trotrop une perte finalement. (même si elles doivent trainer quelque part dans mes fichiers… oué c’est pourri mais je garde, chuis sentimentale. Full sentimentale même)
Si vous naviguez sur les premières pages d’août 2006 vous constaterez les différents essais de style, que ce soit à travers la typo fluo tue-l’oeil ou des textes à la limite du cul-cul (j’assume).
J’ai même proposé de la photo aussi au tout début, ce qui veut dire que mon album fleuri, il l’est depuis 3 ans dans ma colonne ! (je fais les poussières de temps en temps quand même, t’inquiètes)
Et puis au fil des articles évidemment, même si j’ai essayé de rester dans le créneau musique, j’ai quand même pas mal raconté de détails sur ma vie personnelle (et beaucoup virtuelle aussi, les deux étant étroitement liées…), de façon subtile (ou pas, souvent des fois, je le suis pas, subtile) et c’est devenu un gros bout de ma vie, qui parle de mecs, d’internautes, que j’ai vu ou lu et plus si affinités que je ne vois plus depuis.
J’ai très vite parlé de Caro aussi évidemment, avec qui la flamme est toujours aussi vive, 4 ans après notre coup de foudre (j’arrive ma bichette) et pour qui j’ai, la première fois, repris du Kaolin !!! (si ça c’est pas de l’amour ça ?! Ben merde hein !)
Ah ! Ami lecteur (mâle, libre, drôle, intelligent et sincère) si tu veux fantasmer voir des photos de moi, à l’époque où j’étais pas trop mal, je te conseille vivement le mois d’octobre 2006, qui après une miniphoto de caro et celle d’un chat très étrange, est particulièrement fourni en Vaness aux ch’veux lisses et domptés… ou pas…
Et puis à partir de novembre 2006, tout devient sérieux concernant les chansons. La Wevolouchieune comme je l’annonçais à l’époque !
Non seulement grâce à des liens et des players qui fonctionnent toujours après plus de 1000 jours ; mais aussi grâce à mon supeeeeerbe micro (photo d’époque en cliquant ici – inédit/exclue mondiale) avec lequel j’ai certes galéré au début (et toujours si tu regardes bien) mais avec lequel je me suis éclaté aussi.
Les Doors, Les Beatles, U2 et un Aguilera en bonus (le compte est bon c’est tout moi) viendront fêter cet évènement dans ma vie de chanteuse du dimanche. (Allez, vas-y donc écouter si t’as jamais fait, ça mord pas hein, t’ouvres une aut’ fenet’ au pire)
Le problème était que j’avais pas beaucoup de versions instrumentales (et que j’en trouvais pas trop à l’époque), je faisais donc des karaokés pourris toute seule ou alors sans toucher à la version d’origine, des « duos ». Ça faisait bizarre.
Surtout sur Jewel par exemple… D’ailleurs, pour celle-ci, je l’ai tellement chanté que j’ai jamais cherché à la refaire après (ou même à écouter Jewel tout court d’ailleurs !)
Mais c’est en décembre que j’enregistrai aussi celle dont je suis le plus fière « techniquement », la première que je trouvais réussie finalement : Secret de Madonna (je crois que c’est la seule qui reste du coup !).
J’étais contente, j’avais fait plein de progrès toute seule. Peut être même autant en chant qu’en bidouillage.
Bref, grâce à ce micro de pro flambant neuf, ce fut une fin d’année 2006 pleine d’inspiration, et je postai dans le même article, mon désormais cultissime et ultra favori M’en voulez-vous de Pauline Croze, titre mp3 champion toute catégorie dont on me parle encore 3 ans après, et qui fera complètement oublier en commentaires, l’autre reprise du jour, celle de Noir désir, Le vent nous portera.
Un peu plus tard, histoire de clôturer l’année en beauté, une Love Street tout en douceur et bafouillante, avec en bonus, un petit polna des familles ! Comme je gâtais déjà mon lecteur à cette époque ! Non ?
Je tourne les pages, janvier 2007… le blog est toujours là….
J’ai fait quoi en 2007 déjà ? (c’est moche de vieillir tout de même)
Ah oui, en janvier, j’avais pris la décision d’apprendre à chanter avec une vraie prof et pis j’avais vu un concert aussi et participé à une émission radio (je ne citerais pas de nom). Dans ces articles, on peut m’entendre chanter du Feist et une longue pub nescafé Stop de Sam Brown.
Bon ensuite, même si j’ai produit une reprise de Dusty Springfield et une autre d’un groupe punk (oué madame, j’ai osé ! Déjà à l’époque ! HAHA !) et dans le même article de surcroit, j’ai par la suite, pété mon micro donc forcément….on peut pas dire que j’ai été super productive sur cette année en sept (une qui part en sucette ptêt ?)
Je suis revenue, assez longtemps après… le blog végétait tranquilloute… Et j’ai balancé Crazy de Gnarls Barkley sur laquelle j’avais bossé comme une folle ! Pis après, encore rien… et puis un sursaut en fin d’année avec superduperlove mais qui marche pu et que c’est pas grave parce que ce con de philou, il a réussi à m’en dégouter à s’foutre de mes « yeah » (pfff, il y connait rien d’façons)
J’avais conclu l’année par un bilan (finalement j’aime bien ça, mon côté comptable sans doute), que vous pouvez toujours lire (même si les lecteurs deezer sont down) et qui m’avait ramené de nouveaux lecteurs intéressants.
Même si
j’ai chiés tout plein d’articles au tout début, ma diarrhée a fini par s’atténuer au
fil de l’inspiration. Je me suis contentée de 2 articles…. voire 1… voire 0 articles par mois sur cette année là. Pitoyable.
Heureusement, 2008 fut plus riche : en chansons, en émotions, en tout point de vue….
Mais mon année creuse m’aura été fatale, si bien qu’aujourd’hui, après 3 ans
d’activité, s’il existait un concours interbloguale avec le plus
d’articles écrits (et qui doit exister quelque part, le fourbe), je
serais la grosse mega looseuse…
Mais je m’en fiche, comme j’ai la classe et qu’en plus, j’aime les
compte ronds (et quand tu connais mon nom, ca parait juste ! hu),
aujourd’hui, en plus de son troisième anniversaire, mon blog fête son
CENTIÈME article !!! YOUUUUHOUUU !
100 articles ! Ça parait pas boucoup pour une blogueuse, c’est vrai. Mais pour moi la grosse flemmasse, c’est juste éNOOOrme !
Alors 2009… Le blog est toujours là, et je crois que jamais, je
n’arriverais à me résoudre à le supprimer quoique j’en dise et quoique j’ai pu y raconter comme
bêtises. Plus j’ai de lecteurs, et plus je l’alimente…. Alors
n’hésitez pas à vous faire connaitre ! Je pense surtout aux lecteurs de
l’ombre, les fidèles que je ne connais pas (je sais qu’ils existent)…
Manifestez-vous, c’est le moment ou jamais !!
Bref, Happy Birthday le blogounet donc et Merci à ceux qui me lisent en ce moment, à ceux qui viennent d’arriver et qui me découvrent, à ceux qui reviennent, ceux qui sont partis et qui ne reviendront ptêt plus, surtout à ceux qui ont toujours été là aussi et qui le seront sans doute encore et encore…
Et pis à tous ces connards qui m’ont tant inspiré finalement….
Peace
and
…
Love is a losing game…
28/05/09

Avant sur ce blog, vu que j’y parle pour beaucoup de ma vie ultra passionnante, je parlais aussi évidemment de mes histoires d’amour foireuses (enfin y’en a pas eu des masses tu me diras)
Et puis, j’ai arrêté. Parce que je suis tombé amoureuse mais c’était secret, fallait pas en parler (moi, la pipelette, tu n’imagines même pas à quel point ça m’a coûté)
Parce que voilà, quand on tombe amoureuse d’un homme qui est déjà celui d’une autre, faut garder ça pour soi et fermer sa gueule gentiment.
Mais aujourd’hui, bah j’ai envie d’en parler.


Combien de fois j’ai conseillé aux copines amoureuses d’hommes mariés, de fuir, aussi loin et vite que possible tellement une histoire comme ça finit toujours mal. Dans les pleurs, la souffrance et même l’incompréhension.
Ça dure généralement des lustres pour invariablement le même résultat. Un couple qui reste en place, même s’il n’est pas heureux, et une gonzesse qui n’a rien demandé à personne mais qui morfle.
Cherche pas d’antécédents dans ta tête, je te dis que ça se passe toujours comme ça !
Si un homme doit quitter sa femme pour une autre, il le fait tout de suite ou bien il ne le fait jamais.
(et là, je vois toutes les copines qui opinent du chef tellement elles sont d’accords et se rappellent d’un cas précis ! ;o))
Pour moi, tout a commencé il y a un an et demi quasiment. Je venais d’arrêter de fumer (c’est important de préciser !), j’étais bien décidé à m’occuper de moi (comprendre, ma silhouette) et surtout d’arrêter de me laisser tourner la tête pour des hommes qui ne me méritent sans doute pas ou qui simplement ne veulent pas de moi.
Arrêter de me faire des films avec rien, aussi…
Il est arrivé assez discrètement dans ma vie, mais surtout, virtuellement. (dans le genre « cumul », je peux pas faire mieux je crois)
Au début, c’était amical, sympathique… Même si les mails devenaient vite nombreux, et les réponses rapides.
Le courant passait clairement bien et c’était très agréable en fait. Sans arrière-pensée aucune, du moins de mon côté. Je n’étais pas dans l’optique de plaire à tout prix (pour une fois !) mais je n’étais évidemment pas opposée à de nouvelles rencontres.
Puis les mails se sont transformés en conversation msn, et rapidement, en conversations téléphoniques.
Histoire classique j’ai envie de dire.
J’ai bien compris que je ne lui étais pas indifférente (en même temps, quand tu restes au téléphone avec un mec jusqu’à 2h du matin la première fois, c’est relativement clair), mais notre différence d’age et son statut d’homme pris m’ont bien freinés.
Les hommes maqués ne m’ont jamais intéressés. (bah quoi, y’a des filles qui ne sont attirés que par ça, c’est pas mon cas !)
Je ne vois pas pourquoi j’irais volé le mec d’une autre alors qu’il y en a plein d’autres de dispo.
Même… Je me souviens avoir été éprise d’un garçon pendant de longs mois et du jour où il a été totalement heureux avec sa nouvelle copine, je suis passé à autre chose, comme ça.
Non vraiment, je n’ai rien à faire des hommes heureux en ménage… Comme si j’étais doté d’une espèce de filtre (le firewall du mec maqué en quelques sortes)
Et pour celui-là, je ne voulais surtout pas déroger à MA règle mais à mon grand étonnement je sentais qu’il ne m’en fallait pas beaucoup pour me laisser aller. Mon filtre était-il cassé ?!
Alors même si j’aimais beaucoup nos conversations quasi-quotidiennes, je préférais me répéter, vainement, qu’il était trop vieux, trop moche, trop loin et trop pris.
Et puis… Et puis….
Il me plaisait trop, vraiment et sincèrement, comme jamais, je ne pouvais pas aller contre ça. Et même physiquement, alors que je ne l’avais jamais vu qu’en photos, je le trouvais trop…. à mon goût.
Mais ça n’était qu’un détail, c’était pas forcément son physique qui me faisait envie chez lui. Comme avec beaucoup d’autres hommes que j’ai aimés d’ailleurs, le physique, l’âge, la situation, tout ça, c’est secondaire.
Et puis surtout, mon fameux instinct s’en est mêler….
Autant des fois, je suis contente de l’avoir, autant là j’aurais préféré qu’il se
taise et me foute la paix. J’aurais sans doute détournés les yeux de
cet homme et serais retournée à ma petite vie.
Mais non, mon instinct m’a fait comprendre que cet homme là n’était pas vraiment heureux avec sa compagne.
C’est ce que je me suis toujours dit, presque dès le départ…
Et
d’ailleurs, pourquoi un homme heureux dans son couple, irait discuter et dire des mots
doux à une fille jusque tard dans la nuit, tous les jours pendant des
semaines, s’il a tout ce qu’il faut à la maison ??
Et les rares fois où nous avons parlés de sa relation, on ne peut pas dire qu’il se soit montré très enthousiaste.
Alors pour moi c’était clair et net, oui il était pris mais non il n’était pas heureux.
Du coup, je me suis servie de ça je crois, pour m’autoriser l’interdit.
Non seulement je suis tombée amoureuse, mais je voulais qu’il soit fière de moi aussi.
Clairement, grâce à lui, il me poussait des ailes. Je ne touchais plus terre. Comme dans la chanson…I thought I was, someone else, someone good…
Comme je l’ai dit, le courant passait bien, mais surtout, pendant nos conversations nocturnes, un lien s’est vraiment créé entre nous deux. Ça peut paraitre fou ou con de dire ça quand on a jamais vu la personne mais nous étions vraiment connectés l’un à l’autre. Comme si nos deux âmes se retrouvaient. Ressentant les mêmes choses au même moment… Lui se laissant aller à des confidences qu’il n’avait faites à personne quasiment.
Ce n’était pas le premier mec virtuel que je rencontrais mais avec lui, c’était vraiment différent en tout point.
Et c’était si bon de me sentir aimé à nouveau.
Moi, pauvre petite biche égarée, ce vieux loup n’a fait de moi qu’une bouchée….
Alors j’ai bien tenté de me protéger un peu, tellement le peu de personnes qui étaient au courant de la situation prirent peur à ma place…
Je lui ai donc dit que je n’étais pas le genre à être une maitresse, et encore moins un coup d’un soir (j’ai testé une fois malgré moi, et j’ai pas trop aimé, en fait).
Il comprenait.
Il comprenait mais ne disait pas non plus clairement ce qu’il comptait « faire de moi ».
Et moi, j’avais bien trop peur d’être rejetée une nouvelle fois pour oser mettre les pieds dans le plat.
Moi je voulais être aimé, mais officiellement en plus de ça.
Nous discutions donc tous les soirs, de tout, de rien et de sexe… Et comme « le meilleur moyen de résister à la tentation, c’est d’y céder » rendez-vous fut donc pris pour la fin du mois. Nous allions nous rencontrer et à ce moment là… Nous « verrions bien ».
Sauf que j’ai rien vu en fait.
A cause de faits indépendant de sa volonté, il ne put me rejoindre.
Et c’est à ce moment que mon instinct infaillible a décidé de me lâcher par contre. L’amour rend aveugle, on ne dit clairement pas ça pour rien….
Parce que voilà, cet homme mentait à sa femme à propos de moi (ou du moins, il cachait la vérité) j’en étais consciente, mais JAMAIS Ô grand JAMAIS je n’aurais pu imaginer une seconde qu’il me mente à moi. Celle pour qui « il n’avait pas ressenti ça depuis longtemps et qu’il ne pensait même pas ressentir à nouveau un jour ».
Je lui faisais confiance et on était trop liés pour qu’il ait pu me mentir.
Je sais, je suis naïve.
Mais évidemment, un menteur restera toujours un menteur.
Jamais il n’y avait eu d’annulation. Il s’était juste dégonflé. Ou alors s’était-il rappelé qu’il avait une femme et la piqure de la culpabilité commençait à trop se faire sentir.
Je ne le saurais sans doute jamais.
Toujours est-il qu’au lieu de me dire la vérité, quelle qu’elle soit, il a préféré me mentir.
Mais mentir, même avec les meilleurs intentions, notamment celle de ne pas faire souffrir, ça reste mentir.
Et mentir, c’est mal !
Il aurait été plus simple si lui ou moi avions rompu tout contact à ce moment de l’histoire. Même si j’étais déjà bien mordue, un petit mois aurait été vite oublié.
Mais non, moi je n’avais d’yeux et d’oreilles (et le reste) que pour lui et lui, malgré sa défection, continua de m’appeler.
Mais plus le soir non, bizarrement, il n’était plus dispo. Il avait toujours une bonne excuse.
Mais tous les matins par contre, je me réveillais au son de sa voix, et si je n’ai pas manqué un jour de travail ces mois-là comme j’aurais pu (je suis une habituée du RTT improvisé) c’est bien grâce à lui.
Mmmh sa voix. Elle me rassurait. J’aimais l’entendre me réveiller gentiment, me susurrer des douceurs à l’oreille… C’est comme s’il était là, dans mon lit avec moi.
Et quand il n’appelait pas, bien sûr, j’étais folle !
Et puis plusieurs fois quand même, je l’ai mis un peu au pied du mur, lui demandant où on allait. Parce que ça commençait à me faire souffrir cette histoire.
Moi j’avais été claire (même si finalement je devenais ce que je ne voulais pas être) mais lui ?
Je voulais qu’il arrête s’il ne souhaitait pas quelque chose de sérieux, parce que moi, j’en étais bien incapable.
Mais il a continué à rester vague, évasif, à me demander d’être patiente.
Mais patiente pour quoi ? Pour que la blessure soit plus importante ?
Ca a donc duré encore des mois. J’ai continué à y croire, faire confiance.
Des mois a me demander où j’allais avec ce mec, à osciller entre les doutes et la certitude d’avoir trouvé l’homme dont j’avais rêvé depuis toujours.
Je ne me trompe habituellement jamais sur quelqu’un et lui, je le savais, c’était un mec bien. Surtout qu’il se sentait coupable d’avoir envie de tromper sa femme et même de potentiellement passer à l’acte. J’étais sûre de moi, c’était pas un salaud ! Pas lui !
Et pourtant, les mois passaient mais on ne s’était toujours pas vus et je me disais souvent qu’il me cachait des choses, peut être…
Alors finalement j’y suis allée. Et je crois que ça, il ne s’y attendait vraiment pas.
Et alors que j’avais imaginé 50, 100 scenarii différents dans ma tête, notre rencontre ne fut vraiment pas à la hauteur de mes attentes.
Absolument pas pressé de me voir, avec encore des excuses bidons pour repousser l’échéance, j’ai finalement été casée entre deux rdv comme un vulgaire entretien d’embauche.
Aucune effusion de joie ou d’amour comme nous l’avions prévus mais une simple ballade et un baiser volé le long d’une porte, clôtureront cette rapide rencontre, comme si les longs mois précédents n’avaient jamais existé.
J’étais déçue mais je le fus encore plus lorsque le lendemain je lu le mail annonçant qu’on devait rester « copains ». Il m’aurait enfoncé un poignard dans le cœur que ça n’aurait pas fait plus mal.
Ce fut long mais quand même il me rappela quelque temps après, mais je me suis certainement montré encore trop entreprenante et l’ai fait fuir une fois de plus…
Et puis j’en ai appris un peu plus aussi, notamment l’existence d’une troisième femme.
Oui oui, t’as bien lu, le mec qui avait les boules de tromper sa femme, le faisait déjà, en fait.
J’étais encore plus déçue évidemment et même si cet homme n’avait jamais rien été officiellement pour moi, je me suis sentie totalement trahie.
Depuis plus de 6 mois nous n’avons plus aucun contact, il m’a supprimé partout où il me pouvait me supprimer sur internet et m’a purement rayé de sa vie pour le peu que j’en aie fais partie, parce que c’est sans doute plus simple pour lui…
Bien sûr, je devrais avoir tourner la page, je devrais être colère même et lui en vouloir, le maudire sur 10 générations mais non. Non seulement je ne suis pas de cette nature mais surtout, je continue de chercher des réponses, je continue de me dire « mais pourquoi moi ? »… et surtout, je continue au fond de moi à voir un homme bon en lui.
Je lui ai dit une des dernières fois que jamais je n’aimerais un autre homme que lui et c’était pas des paroles en l’air.
Non, décidément, je ne suis pas guérie.
Je n’ai pas écris cet article pour que vous me donniez des conseils (je les connais) ou que vous vous apitoyiez sur mon sort (je sais), ou pire que vous me jugiez ! (je suis consciente que c’est ridicule presque comme situation)
J’avais juste besoin de mettre ça noir sur blanc, sur mon blog, une bonne fois pour toutes.
(ça veut pas dire que j’en parlerais plus cela dit)
la reprise du dimanche (soir, tard)
19/04/09
…Parce que c’est dimanche tard, que je mets en ligne, ce que j’ai chanté en dernier,
… parce que le dimanche, à part faire « rien », j’aime bien chanter et bloguer,
… parce que décidément je suis vraiment une midinette
… parce qu’y a qu’une midinette pour reprendre une ballade des années 80
… parce qu’en plus, elle est arrangée pur sucre
… parce que je l’aurais préféré un peu plus rock mais tant pis
… parce que ça m’apprendra d’être une midinette
… parce que même si ç’a été écrit par un homme, j’aurais très bien pu le faire
… parce que c’est simple et c’est beau,
… parce que c’est vrai,
… parce que « you were meant for me »
… parce que oui, pff »contre toute attente » j’éprouve toujours des sentiments
… parce que ça ne devrait plus
… parce qu’il s’en fout alors je le chante
… parce que vous vous en foutez aussi alors vous allez écouter
… parce que vous, vous êtes courageux, vous allez me laisser un commentaire
… parce que moi, les commentaires, mmmh j’aime bien ça !
… parce que j’avais pas trop envie d’écrire un article normal
… parce que des fois, une belle chanson, ça suffit
Phoque Forever
18/01/09
Il me semble en avoir déjà parlé (et vu comme je me répète, c’est sûr même), mais parfois, certaines chansons viennent s’inviter dans ma tête.
Rien d’exceptionnel me direz-vous… On s’est tous retrouvé un jour, sans raison particulière, à fredonner un air que l’on aime bien ou qu’on a trop entendu.
Sauf que dans mon cas, bien souvent, c’est une chanson que je connais très peu. Ou du moins, dont je ne connais que la mélodie et à la rigueur le refrain, et que bien sûr, je n’ai pas entendue depuis des lustres.
Alors à l’instar d’Allison Dubois et ses rêves, je m’imagine qu’elles contiennent un message ou en tout cas, quelque chose que je dois comprendre.
Et la plupart du temps, j’arrive à faire le lien avec ce que je traverse ou ressens. Ça ne m’aide pas forcément (et je ne fais pas arrêter de meurtriers non plus) mais à chaque fois, j’ai au moins l’impression que mon histoire est mise en musique.
Et c’est donc ce qui s’est passé avec celle que je vous
proposais en choix n°1 lors de mon super sondage. (qui au passage, a enregistré un
taux de participation affolant !)
Dès qu’elle m’est « apparue », je suis allée l’écouter évidemment, j’ai lues les paroles, me suis
mise à la chanter et puis comme à chaque fois presque, je l’ai
finalement reprise…
Sauf que là, j’aurais bien voulu vous expliquer ce que la chanson représente pour moi mais pour le coup, j’ai eu beau chercher, j’ai pas trop compris pourquoi ce morceau précis est soudainement venu s’installer dans ma caboche…
(et là, tous, vous vous dites « mais putain, elle va dire ce que c’est comme chanson, bordel !! »… atteeeends, j’y viens. Pis t’sais c’qu’on dit hein, plus c’est long, plus c’est bon)
Comme annoncé dans le dernier article, il s’agit donc là d’une création francophone. Non, je n’ai pas dit française, mais bien francophone…
En effet, ce morceau a été créé il y a presque 35 ans, au Canada, par un certain Michel Rivard (j’ai pas l’impression que ces indices vous aident beaucoup, n’est ce pas ?) et rendu célèbre par un groupe nommé Beau Dommage. (et c’est tout ce que j’en sais, c’est pas comme si je faisais des recherches pour mes articles, on est pas là pour s’instruire hein)
Il semblerait que cette « complainte du phoque en Alaska » (ayé tu as le titre, lecteur adoré, content ?) soit une sorte de « monument » intouchable chez nos lointains cousins. J’imagine qu’elle a eu beaucoup de succès lors de sa sortie et qu’elle a su perdurer dans le temps. J’ignore si en France elle eût le même succès par contre.
En tout cas, si des canadiens passent par là et veulent nous en parler, les commentaires sont évidemment là pour ça.
Quant à moi, n’étant pas encore née en 1974, je ne l’ai découverte à la télé qu’en 1995, interprétée par Maxime Le Forestier en duo avec Vanessa Paradis pendant un concert des enfoirés (non je mets pas de majuscules au dernier mot, c’est voulu) qui à l’époque, était encore une truc que je regardais avec plaisir.
Je ne sais pas pourquoi elle m’avait plu mais je me souviens que le refrain m’avait vraiment touché.
Mais pas d’internet à ce moment pour écouter la « vraie », et depuis ce fameux moment télévisé, je crois que je ne l’ai plus jamais entendue de nouveau. (En même temps, j’écoute pas ChérieFm ni Nostalgie, c’est ptêt pour ça)
Alors pour comprendre pourquoi j’entendais cette chanson en boucle sur mon player perso, j’ai posé un regard sur ma vie en ce moment et je peux donc constater que non, ma blonde ne m’a pas lâché (et je suis pas devenue lesbienne non plus) pour gagner sa vie dans un cirque aux états-unis, et moi-même, je n’ai pas forcément l’intention de quitter ceux que j’aime pour aller faire tourner des ballons sur mon nez. (je sais pas faire de toutes façons… Je peux te faire le morse avec des gressins ou les baguettes chez le chinois, mais c’est tout).
Parce que voilà, pour ceux qui ne la connaitrait pas (j’imagine qu’il y en a), c’est ça que Michel Rivard nous raconte… L’histoire d’un amoureux transi qui se retrouve tout seul et surtout triste parce que sa chérie est partie faire la belle ailleurs.
(Bon là, c’est un phoque, mais c’était probablement pour être plus original qu’en utilisant un « humain »)
Le texte est triste, la musique est triste, et surtout le pont musical interminable (plus d’une minute) au milieu rend le tout encore plus triste (voire glauque) mais finalement, je crois que c’est ça le message… Je suis un peu triste en ce moment.
Pas de raison particulière, juste un état qui plane au dessus de moi depuis quelques semaines et qui sournoisement vient me saper le moral de temps à autres.
Triste de ne finalement rien contrôler de ma vie, triste de ne pas parvenir à être simplement heureuse, triste de me prendre la tête pour pas grand chose, triste de me sentir seule alors qu’en vrai, je ne le suis pas vraiment.
Ou alors peut-être tout simplement… Triste d’être moi, toujours là, à errer sans but à part celui d’être aimée par le plus grand nombre.
BREF
J’avais plus ou moins prévenu qu’avec une chanson triste, vous auriez droit a un article en conséquence. Mais je vais m’arrêter là, le but n’étant quand même pas de vous ruiner le moral à votre tour.
Happy Face Folks !

(Preuve que la tristesse
n’empêche pas de sourire
))
Juste quand même, je tiens à préciser que j’ai vaguement francisé certains mots du texte (pour ceux qui le connaisse bien ou pour les fans canadiens qui tomberaient sur ma reprise)…
Non pas que j’aime pas le québécois, c’est juste que dans ma bouche de française, ça faisait plus caricature qu’autre chose.
Et puis n’ayant pas de Forestier sous le coude (un simple bûcheron sachant grattouiller une guitare aurait fait l’affaire mais bon) ni de Vanessa Paradis pour m’accompagner, j’ai acheté la version karaoké (pas trop pourrie pour une fois) et me suis embauchée moi-même pour faire les chœurs sur le refrain. Parce que je suis d’enfer (paradis – d’enfer… roh bah vas-y, rigole quoi)
Bref, c’est du Vaness en duo avec Vaness quoi.
(parce que j’ai beau dire mais en vérité, je me kiffe comme tu peux pas imaginer… T’as pas vu toutes les photos de moi que je mets sur ces pages ?)
Et finalement, je sais pourquoi le refrain m’avait tant émotionné (ouh p’tain, ça en fait de la syllabe hein)… Parce qu’il est tout simplement agréable à chanter.
J’espère qu’il le sera tout autant à écouter !
Bon pis m’en voulez pas si vous vous mettez à chialer, c’pas ma faute !!
See you soon !