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Love is a losing game…
28/05/09

Avant sur ce blog, vu que j’y parle pour beaucoup de ma vie ultra passionnante, je parlais aussi évidemment de mes histoires d’amour foireuses (enfin y’en a pas eu des masses tu me diras)
Et puis, j’ai arrêté. Parce que je suis tombé amoureuse mais c’était secret, fallait pas en parler (moi, la pipelette, tu n’imagines même pas à quel point ça m’a coûté)
Parce que voilà, quand on tombe amoureuse d’un homme qui est déjà celui d’une autre, faut garder ça pour soi et fermer sa gueule gentiment.
Mais aujourd’hui, bah j’ai envie d’en parler.


Combien de fois j’ai conseillé aux copines amoureuses d’hommes mariés, de fuir, aussi loin et vite que possible tellement une histoire comme ça finit toujours mal. Dans les pleurs, la souffrance et même l’incompréhension.
Ça dure généralement des lustres pour invariablement le même résultat. Un couple qui reste en place, même s’il n’est pas heureux, et une gonzesse qui n’a rien demandé à personne mais qui morfle.
Cherche pas d’antécédents dans ta tête, je te dis que ça se passe toujours comme ça !
Si un homme doit quitter sa femme pour une autre, il le fait tout de suite ou bien il ne le fait jamais.
(et là, je vois toutes les copines qui opinent du chef tellement elles sont d’accords et se rappellent d’un cas précis ! ;o))
Pour moi, tout a commencé il y a un an et demi quasiment. Je venais d’arrêter de fumer (c’est important de préciser !), j’étais bien décidé à m’occuper de moi (comprendre, ma silhouette) et surtout d’arrêter de me laisser tourner la tête pour des hommes qui ne me méritent sans doute pas ou qui simplement ne veulent pas de moi.
Arrêter de me faire des films avec rien, aussi…
Il est arrivé assez discrètement dans ma vie, mais surtout, virtuellement. (dans le genre « cumul », je peux pas faire mieux je crois)
Au début, c’était amical, sympathique… Même si les mails devenaient vite nombreux, et les réponses rapides.
Le courant passait clairement bien et c’était très agréable en fait. Sans arrière-pensée aucune, du moins de mon côté. Je n’étais pas dans l’optique de plaire à tout prix (pour une fois !) mais je n’étais évidemment pas opposée à de nouvelles rencontres.
Puis les mails se sont transformés en conversation msn, et rapidement, en conversations téléphoniques.
Histoire classique j’ai envie de dire.
J’ai bien compris que je ne lui étais pas indifférente (en même temps, quand tu restes au téléphone avec un mec jusqu’à 2h du matin la première fois, c’est relativement clair), mais notre différence d’age et son statut d’homme pris m’ont bien freinés.
Les hommes maqués ne m’ont jamais intéressés. (bah quoi, y’a des filles qui ne sont attirés que par ça, c’est pas mon cas !)
Je ne vois pas pourquoi j’irais volé le mec d’une autre alors qu’il y en a plein d’autres de dispo.
Même… Je me souviens avoir été éprise d’un garçon pendant de longs mois et du jour où il a été totalement heureux avec sa nouvelle copine, je suis passé à autre chose, comme ça.
Non vraiment, je n’ai rien à faire des hommes heureux en ménage… Comme si j’étais doté d’une espèce de filtre (le firewall du mec maqué en quelques sortes)
Et pour celui-là, je ne voulais surtout pas déroger à MA règle mais à mon grand étonnement je sentais qu’il ne m’en fallait pas beaucoup pour me laisser aller. Mon filtre était-il cassé ?!
Alors même si j’aimais beaucoup nos conversations quasi-quotidiennes, je préférais me répéter, vainement, qu’il était trop vieux, trop moche, trop loin et trop pris.
Et puis… Et puis….
Il me plaisait trop, vraiment et sincèrement, comme jamais, je ne pouvais pas aller contre ça. Et même physiquement, alors que je ne l’avais jamais vu qu’en photos, je le trouvais trop…. à mon goût.
Mais ça n’était qu’un détail, c’était pas forcément son physique qui me faisait envie chez lui. Comme avec beaucoup d’autres hommes que j’ai aimés d’ailleurs, le physique, l’âge, la situation, tout ça, c’est secondaire.
Et puis surtout, mon fameux instinct s’en est mêler….
Autant des fois, je suis contente de l’avoir, autant là j’aurais préféré qu’il se
taise et me foute la paix. J’aurais sans doute détournés les yeux de
cet homme et serais retournée à ma petite vie.
Mais non, mon instinct m’a fait comprendre que cet homme là n’était pas vraiment heureux avec sa compagne.
C’est ce que je me suis toujours dit, presque dès le départ…
Et
d’ailleurs, pourquoi un homme heureux dans son couple, irait discuter et dire des mots
doux à une fille jusque tard dans la nuit, tous les jours pendant des
semaines, s’il a tout ce qu’il faut à la maison ??
Et les rares fois où nous avons parlés de sa relation, on ne peut pas dire qu’il se soit montré très enthousiaste.
Alors pour moi c’était clair et net, oui il était pris mais non il n’était pas heureux.
Du coup, je me suis servie de ça je crois, pour m’autoriser l’interdit.
Non seulement je suis tombée amoureuse, mais je voulais qu’il soit fière de moi aussi.
Clairement, grâce à lui, il me poussait des ailes. Je ne touchais plus terre. Comme dans la chanson…I thought I was, someone else, someone good…
Comme je l’ai dit, le courant passait bien, mais surtout, pendant nos conversations nocturnes, un lien s’est vraiment créé entre nous deux. Ça peut paraitre fou ou con de dire ça quand on a jamais vu la personne mais nous étions vraiment connectés l’un à l’autre. Comme si nos deux âmes se retrouvaient. Ressentant les mêmes choses au même moment… Lui se laissant aller à des confidences qu’il n’avait faites à personne quasiment.
Ce n’était pas le premier mec virtuel que je rencontrais mais avec lui, c’était vraiment différent en tout point.
Et c’était si bon de me sentir aimé à nouveau.
Moi, pauvre petite biche égarée, ce vieux loup n’a fait de moi qu’une bouchée….
Alors j’ai bien tenté de me protéger un peu, tellement le peu de personnes qui étaient au courant de la situation prirent peur à ma place…
Je lui ai donc dit que je n’étais pas le genre à être une maitresse, et encore moins un coup d’un soir (j’ai testé une fois malgré moi, et j’ai pas trop aimé, en fait).
Il comprenait.
Il comprenait mais ne disait pas non plus clairement ce qu’il comptait « faire de moi ».
Et moi, j’avais bien trop peur d’être rejetée une nouvelle fois pour oser mettre les pieds dans le plat.
Moi je voulais être aimé, mais officiellement en plus de ça.
Nous discutions donc tous les soirs, de tout, de rien et de sexe… Et comme « le meilleur moyen de résister à la tentation, c’est d’y céder » rendez-vous fut donc pris pour la fin du mois. Nous allions nous rencontrer et à ce moment là… Nous « verrions bien ».
Sauf que j’ai rien vu en fait.
A cause de faits indépendant de sa volonté, il ne put me rejoindre.
Et c’est à ce moment que mon instinct infaillible a décidé de me lâcher par contre. L’amour rend aveugle, on ne dit clairement pas ça pour rien….
Parce que voilà, cet homme mentait à sa femme à propos de moi (ou du moins, il cachait la vérité) j’en étais consciente, mais JAMAIS Ô grand JAMAIS je n’aurais pu imaginer une seconde qu’il me mente à moi. Celle pour qui « il n’avait pas ressenti ça depuis longtemps et qu’il ne pensait même pas ressentir à nouveau un jour ».
Je lui faisais confiance et on était trop liés pour qu’il ait pu me mentir.
Je sais, je suis naïve.
Mais évidemment, un menteur restera toujours un menteur.
Jamais il n’y avait eu d’annulation. Il s’était juste dégonflé. Ou alors s’était-il rappelé qu’il avait une femme et la piqure de la culpabilité commençait à trop se faire sentir.
Je ne le saurais sans doute jamais.
Toujours est-il qu’au lieu de me dire la vérité, quelle qu’elle soit, il a préféré me mentir.
Mais mentir, même avec les meilleurs intentions, notamment celle de ne pas faire souffrir, ça reste mentir.
Et mentir, c’est mal !
Il aurait été plus simple si lui ou moi avions rompu tout contact à ce moment de l’histoire. Même si j’étais déjà bien mordue, un petit mois aurait été vite oublié.
Mais non, moi je n’avais d’yeux et d’oreilles (et le reste) que pour lui et lui, malgré sa défection, continua de m’appeler.
Mais plus le soir non, bizarrement, il n’était plus dispo. Il avait toujours une bonne excuse.
Mais tous les matins par contre, je me réveillais au son de sa voix, et si je n’ai pas manqué un jour de travail ces mois-là comme j’aurais pu (je suis une habituée du RTT improvisé) c’est bien grâce à lui.
Mmmh sa voix. Elle me rassurait. J’aimais l’entendre me réveiller gentiment, me susurrer des douceurs à l’oreille… C’est comme s’il était là, dans mon lit avec moi.
Et quand il n’appelait pas, bien sûr, j’étais folle !
Et puis plusieurs fois quand même, je l’ai mis un peu au pied du mur, lui demandant où on allait. Parce que ça commençait à me faire souffrir cette histoire.
Moi j’avais été claire (même si finalement je devenais ce que je ne voulais pas être) mais lui ?
Je voulais qu’il arrête s’il ne souhaitait pas quelque chose de sérieux, parce que moi, j’en étais bien incapable.
Mais il a continué à rester vague, évasif, à me demander d’être patiente.
Mais patiente pour quoi ? Pour que la blessure soit plus importante ?
Ca a donc duré encore des mois. J’ai continué à y croire, faire confiance.
Des mois a me demander où j’allais avec ce mec, à osciller entre les doutes et la certitude d’avoir trouvé l’homme dont j’avais rêvé depuis toujours.
Je ne me trompe habituellement jamais sur quelqu’un et lui, je le savais, c’était un mec bien. Surtout qu’il se sentait coupable d’avoir envie de tromper sa femme et même de potentiellement passer à l’acte. J’étais sûre de moi, c’était pas un salaud ! Pas lui !
Et pourtant, les mois passaient mais on ne s’était toujours pas vus et je me disais souvent qu’il me cachait des choses, peut être…
Alors finalement j’y suis allée. Et je crois que ça, il ne s’y attendait vraiment pas.
Et alors que j’avais imaginé 50, 100 scenarii différents dans ma tête, notre rencontre ne fut vraiment pas à la hauteur de mes attentes.
Absolument pas pressé de me voir, avec encore des excuses bidons pour repousser l’échéance, j’ai finalement été casée entre deux rdv comme un vulgaire entretien d’embauche.
Aucune effusion de joie ou d’amour comme nous l’avions prévus mais une simple ballade et un baiser volé le long d’une porte, clôtureront cette rapide rencontre, comme si les longs mois précédents n’avaient jamais existé.
J’étais déçue mais je le fus encore plus lorsque le lendemain je lu le mail annonçant qu’on devait rester « copains ». Il m’aurait enfoncé un poignard dans le cœur que ça n’aurait pas fait plus mal.
Ce fut long mais quand même il me rappela quelque temps après, mais je me suis certainement montré encore trop entreprenante et l’ai fait fuir une fois de plus…
Et puis j’en ai appris un peu plus aussi, notamment l’existence d’une troisième femme.
Oui oui, t’as bien lu, le mec qui avait les boules de tromper sa femme, le faisait déjà, en fait.
J’étais encore plus déçue évidemment et même si cet homme n’avait jamais rien été officiellement pour moi, je me suis sentie totalement trahie.
Depuis plus de 6 mois nous n’avons plus aucun contact, il m’a supprimé partout où il me pouvait me supprimer sur internet et m’a purement rayé de sa vie pour le peu que j’en aie fais partie, parce que c’est sans doute plus simple pour lui…
Bien sûr, je devrais avoir tourner la page, je devrais être colère même et lui en vouloir, le maudire sur 10 générations mais non. Non seulement je ne suis pas de cette nature mais surtout, je continue de chercher des réponses, je continue de me dire « mais pourquoi moi ? »… et surtout, je continue au fond de moi à voir un homme bon en lui.
Je lui ai dit une des dernières fois que jamais je n’aimerais un autre homme que lui et c’était pas des paroles en l’air.
Non, décidément, je ne suis pas guérie.
Je n’ai pas écris cet article pour que vous me donniez des conseils (je les connais) ou que vous vous apitoyiez sur mon sort (je sais), ou pire que vous me jugiez ! (je suis consciente que c’est ridicule presque comme situation)
J’avais juste besoin de mettre ça noir sur blanc, sur mon blog, une bonne fois pour toutes.
(ça veut pas dire que j’en parlerais plus cela dit)
la reprise du dimanche (soir, tard)
19/04/09
…Parce que c’est dimanche tard, que je mets en ligne, ce que j’ai chanté en dernier,
… parce que le dimanche, à part faire « rien », j’aime bien chanter et bloguer,
… parce que décidément je suis vraiment une midinette
… parce qu’y a qu’une midinette pour reprendre une ballade des années 80
… parce qu’en plus, elle est arrangée pur sucre
… parce que je l’aurais préféré un peu plus rock mais tant pis
… parce que ça m’apprendra d’être une midinette
… parce que même si ç’a été écrit par un homme, j’aurais très bien pu le faire
… parce que c’est simple et c’est beau,
… parce que c’est vrai,
… parce que « you were meant for me »
… parce que oui, pff »contre toute attente » j’éprouve toujours des sentiments
… parce que ça ne devrait plus
… parce qu’il s’en fout alors je le chante
… parce que vous vous en foutez aussi alors vous allez écouter
… parce que vous, vous êtes courageux, vous allez me laisser un commentaire
… parce que moi, les commentaires, mmmh j’aime bien ça !
… parce que j’avais pas trop envie d’écrire un article normal
… parce que des fois, une belle chanson, ça suffit
Phoque Forever
18/01/09
Il me semble en avoir déjà parlé (et vu comme je me répète, c’est sûr même), mais parfois, certaines chansons viennent s’inviter dans ma tête.
Rien d’exceptionnel me direz-vous… On s’est tous retrouvé un jour, sans raison particulière, à fredonner un air que l’on aime bien ou qu’on a trop entendu.
Sauf que dans mon cas, bien souvent, c’est une chanson que je connais très peu. Ou du moins, dont je ne connais que la mélodie et à la rigueur le refrain, et que bien sûr, je n’ai pas entendue depuis des lustres.
Alors à l’instar d’Allison Dubois et ses rêves, je m’imagine qu’elles contiennent un message ou en tout cas, quelque chose que je dois comprendre.
Et la plupart du temps, j’arrive à faire le lien avec ce que je traverse ou ressens. Ça ne m’aide pas forcément (et je ne fais pas arrêter de meurtriers non plus) mais à chaque fois, j’ai au moins l’impression que mon histoire est mise en musique.
Et c’est donc ce qui s’est passé avec celle que je vous
proposais en choix n°1 lors de mon super sondage. (qui au passage, a enregistré un
taux de participation affolant !)
Dès qu’elle m’est « apparue », je suis allée l’écouter évidemment, j’ai lues les paroles, me suis
mise à la chanter et puis comme à chaque fois presque, je l’ai
finalement reprise…
Sauf que là, j’aurais bien voulu vous expliquer ce que la chanson représente pour moi mais pour le coup, j’ai eu beau chercher, j’ai pas trop compris pourquoi ce morceau précis est soudainement venu s’installer dans ma caboche…
(et là, tous, vous vous dites « mais putain, elle va dire ce que c’est comme chanson, bordel !! »… atteeeends, j’y viens. Pis t’sais c’qu’on dit hein, plus c’est long, plus c’est bon)
Comme annoncé dans le dernier article, il s’agit donc là d’une création francophone. Non, je n’ai pas dit française, mais bien francophone…
En effet, ce morceau a été créé il y a presque 35 ans, au Canada, par un certain Michel Rivard (j’ai pas l’impression que ces indices vous aident beaucoup, n’est ce pas ?) et rendu célèbre par un groupe nommé Beau Dommage. (et c’est tout ce que j’en sais, c’est pas comme si je faisais des recherches pour mes articles, on est pas là pour s’instruire hein)
Il semblerait que cette « complainte du phoque en Alaska » (ayé tu as le titre, lecteur adoré, content ?) soit une sorte de « monument » intouchable chez nos lointains cousins. J’imagine qu’elle a eu beaucoup de succès lors de sa sortie et qu’elle a su perdurer dans le temps. J’ignore si en France elle eût le même succès par contre.
En tout cas, si des canadiens passent par là et veulent nous en parler, les commentaires sont évidemment là pour ça.
Quant à moi, n’étant pas encore née en 1974, je ne l’ai découverte à la télé qu’en 1995, interprétée par Maxime Le Forestier en duo avec Vanessa Paradis pendant un concert des enfoirés (non je mets pas de majuscules au dernier mot, c’est voulu) qui à l’époque, était encore une truc que je regardais avec plaisir.
Je ne sais pas pourquoi elle m’avait plu mais je me souviens que le refrain m’avait vraiment touché.
Mais pas d’internet à ce moment pour écouter la « vraie », et depuis ce fameux moment télévisé, je crois que je ne l’ai plus jamais entendue de nouveau. (En même temps, j’écoute pas ChérieFm ni Nostalgie, c’est ptêt pour ça)
Alors pour comprendre pourquoi j’entendais cette chanson en boucle sur mon player perso, j’ai posé un regard sur ma vie en ce moment et je peux donc constater que non, ma blonde ne m’a pas lâché (et je suis pas devenue lesbienne non plus) pour gagner sa vie dans un cirque aux états-unis, et moi-même, je n’ai pas forcément l’intention de quitter ceux que j’aime pour aller faire tourner des ballons sur mon nez. (je sais pas faire de toutes façons… Je peux te faire le morse avec des gressins ou les baguettes chez le chinois, mais c’est tout).
Parce que voilà, pour ceux qui ne la connaitrait pas (j’imagine qu’il y en a), c’est ça que Michel Rivard nous raconte… L’histoire d’un amoureux transi qui se retrouve tout seul et surtout triste parce que sa chérie est partie faire la belle ailleurs.
(Bon là, c’est un phoque, mais c’était probablement pour être plus original qu’en utilisant un « humain »)
Le texte est triste, la musique est triste, et surtout le pont musical interminable (plus d’une minute) au milieu rend le tout encore plus triste (voire glauque) mais finalement, je crois que c’est ça le message… Je suis un peu triste en ce moment.
Pas de raison particulière, juste un état qui plane au dessus de moi depuis quelques semaines et qui sournoisement vient me saper le moral de temps à autres.
Triste de ne finalement rien contrôler de ma vie, triste de ne pas parvenir à être simplement heureuse, triste de me prendre la tête pour pas grand chose, triste de me sentir seule alors qu’en vrai, je ne le suis pas vraiment.
Ou alors peut-être tout simplement… Triste d’être moi, toujours là, à errer sans but à part celui d’être aimée par le plus grand nombre.
BREF
J’avais plus ou moins prévenu qu’avec une chanson triste, vous auriez droit a un article en conséquence. Mais je vais m’arrêter là, le but n’étant quand même pas de vous ruiner le moral à votre tour.
Happy Face Folks !

(Preuve que la tristesse
n’empêche pas de sourire
))
Juste quand même, je tiens à préciser que j’ai vaguement francisé certains mots du texte (pour ceux qui le connaisse bien ou pour les fans canadiens qui tomberaient sur ma reprise)…
Non pas que j’aime pas le québécois, c’est juste que dans ma bouche de française, ça faisait plus caricature qu’autre chose.
Et puis n’ayant pas de Forestier sous le coude (un simple bûcheron sachant grattouiller une guitare aurait fait l’affaire mais bon) ni de Vanessa Paradis pour m’accompagner, j’ai acheté la version karaoké (pas trop pourrie pour une fois) et me suis embauchée moi-même pour faire les chœurs sur le refrain. Parce que je suis d’enfer (paradis – d’enfer… roh bah vas-y, rigole quoi)
Bref, c’est du Vaness en duo avec Vaness quoi.
(parce que j’ai beau dire mais en vérité, je me kiffe comme tu peux pas imaginer… T’as pas vu toutes les photos de moi que je mets sur ces pages ?)
Et finalement, je sais pourquoi le refrain m’avait tant émotionné (ouh p’tain, ça en fait de la syllabe hein)… Parce qu’il est tout simplement agréable à chanter.
J’espère qu’il le sera tout autant à écouter !
Bon pis m’en voulez pas si vous vous mettez à chialer, c’pas ma faute !!
See you soon !
La boucle est bouclée
22/10/08
Je vous avais dit que le premier album de Mademoiselle K me servait de vrai fil rouge dans ma vie cette année.
Un album qui ne m’avait pas interpellé à sa sortie, mais que j’ai vécu pleinement au fil des derniers mois. Découvrant avec effroi chacune des sensations de mal-être, « Ces petits chocs, ces drames à soi » décrites dans beaucoup de ses chansons. ….surtout avec le cul entre deux chaises, et puis surtout jalouse…
(Et y’a eu aussi beaucoup de posts laconiques qui allaient avec…)
Mais il y en a une qui ne me parlait pas… pas encore, je ne le savais que trop bien.
Jusqu’à maintenant.
J’aurais pu vous la chanter oui c’est vrai, mais les paroles parlent pour moi puisque « Tu mérites même pas cette chanson« .
Alors evidemment, même si l’histoire racontée ici est sans doute un poil différente, le message reste de toutes façons, totalement le même :
CRÈVE !
Un samedi soir…
19/10/08
… ou j’ai rien d’autre à foutre que bloguer !
Vu que j’arrivais pas à finaliser Perfect Day, en perfect mp3, je me suis dit ce soir (ça m’a pris comme une envie de caguer) que j’allais plutôt vous la proposer dans un style old school Vaness.
C’est à dire comme au début quand j’avais même pas de micro, enregistrée face à la webcam avec option son pourrave ! Yeaaaaaaah !!
Y’a 2 ans (au début donc), quand je décidais de faire une vidéo chansonnesque (marque déposée vaness), je voulais que tout soit perfect justement, je me prenais la tête à faire, refaire, encore et encore… pour que le son fasse pas mal aux oreilles, que je chante le plus mieux possible… à enregistrer ma gueule 30 fois s’il le fallait, pour que je sois jolie, ou du moins pas moche… pour pas qu’on voit un bout de gras dépassé, un trou de chico tout moche, l’œil parfois « éteint » ou tout simplement rouge (mea culpa). Bref, je ne voulais pas qu’on me voit telle que je suis.
Et encore aujourd’hui, j’ai beaucoup de mal avec mon image, et le regard que les autres portent sur moi.
J’ai toujours autant les chocottes de chanter en public aussi. (alors v’nez pas m’saouler avec « cherche toi un groupe », merde)
Même si y’a du progrès ! (vous vous rendez ptêt pas compte, mais c’est énorme en vrai)
Et preuve que j’évolue malgré tout (je m’rassure un peu là, ‘permettez ?), ce soir, j’ai fait ça un peu à l’arrache.
Déjà cherchez pas pour le son, ça sature.
A mort, surtout le refrain. Et c’est normaaaaaal. (webcam, remember ?) Et j’ai une grande gueule, j’admets.
Ne mettez pas trop fort donc (et si t’as un casque, fais gaffe quoi, je m’en voudrais de te ruiner un tympan)
Quant à mon minois à proprement parlé, bon… bah c’est le mien quoi, et j’accepte de vous le montrer (la chaaaance) même si je suis pas forcément canon tout le long de la vidéo. (mais j’avoue, y’a des moments où chuis pas mal ^^)
Bon par contre, je vous vois venir, vous allez m’dire « y fait tout noir et on voit rien », c’est normal
aussi, c’est parce que dans la pénombre, la vidéo pèse moins lourd
(cherchez pas, c’est comme ça).
Si vous voulez mieux m’admirer (tellement chuis beeeeelle), plongez la
pièce où vous êtes, dans le noir aussi, (venez donc le soir) ça met l’ambiance déjà, mais surtout on voit
mieux.
(Et si vraiment t’es un pur fan, tu peux me mater en plein écran, avec un casque la main dans l’slip, le rêve quoi)
Y’a 2 ans aussi, j’aurais angoissé comme une con à l’idée de montrer
cette vidéo au web mondial. Je l’aurais même probablement fait d’abord passer
par le comité de soutien spécial Vaness (Lolette et Caro, et
souvent le philtordu) via msn pour une validation préalable.
Aujourd’hui je m’en tape, le premier qui viendra sur ce blog, sera le premier à la voir en totale exclu ! (trop d’bonheur)
L’angoisse par contre, je l’ai eu juste avant de filmer, parce que même si je
chante seule et que je ne vois personne en face de moi, c’est tout comme…
(et après la chanson, j’ai un rythme cardiaque proche de l’infarctus aussi)
Et puis vous y verrez aussi malheureusement, ce que j’ai appris en regardant moi-même la vidéo la première fois, à savoir que j’ai une espèce de sarkozyte de la tête quand je chante (va falloir que je travaille la-dessus bordel, je le faisais pas avant et ça m’inquiète !!), et que mon double menton n’a rien à envier à celui de balladur (oué je sais, ça commence à faire beaucoup d’hommes politiques)… mais bon, tant pis, c’est pas parfait mais c’est plein d’émotions (enfin je crois) et tout simplement, c’est moi. Et puis faut que je fasse avec. (enfin nan mieux, faut que j’aime. Oh oui, je m’aime, *bisous* mmmh je m’aime, oui j’me kiffe.*bisous*)
Et la chanson au fait, oui j’oubliais… on en parle ? Moué nan, en 72, j’étais même pas née. Et Lou Reed, je l’ai pas connu personnellement, je l’ai même jamais vu sur scène. (nan, la première fois que j’ai vu sa tête, c’était sur ma cassette vidéo du live Zoo TV de U2 !). Et puis en fait on s’en fout un peu.
Par contre, vous n’aimerez peut être pas ce que j’en ai fait de cette chanson (la tonalité quoi), mais pareil, ça n’a pas d’importance !
Mais j’espère que vous aimerez quand même hein !! ;o)