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1ère partie de ma soirée Maroquinerie
3/12/08
C’était mon anniversaire le 13 novembre dernier (si si le 13 et pas le 15, je t’assure) et tout le monde me l’a souhaité, merci bien !
(Sauf Quentin. T’es vraiment un connard mec !
*)
Je consens à vous dire mon age pour cette fois, mais ce sera la dernière. Après je vais m’arrêter puisque j’ai atteint le point de non-retour, l’age canonique de 29 ans.
Donc dorénavant, peu importe mon âge, à jamais, j’aurais 29 ans. Ok ? on fait comme ça ? Merci.
Et comme à chaque anniversaire, noël, fête national du thon, fête du fromage de chèvre, les non-anniversaires aussi… Cronounet était là pour m’offrir un super cadeau.
Alors non, pas un sac à main ni un porte-monnaie ou tout autre article qui pourrait avoir un lien avec mon titre.
Naaaaan… une place pour aller écouter (dans le noir total presque mais je le savais pas encore) les Rascals dans la toute petite salle de la Maroquinerie à Paris le 1er décembre.
Si c’est pas du cadeau qui tchue ça !!
Alors même si l’envie de bloguer est plus rare ces derniers temps, un concert comme celui que je viens de voir, il fallait que j’en parle. C’était évident !
Je vais pas déroger à la règle, à MA règle même et ce sera donc du compte-rendu à la
Vaness.
J’vais te raconter ma vie probablement (pour faire plaisir à Sappho) et me perdre dans des détails plus que je ne vais
critiquer du rock, puisque je le rappelle je ne sais toujours pas parler de la musique, donc si t’as cru être sur un blog
officiel, flatulent influent, de spécialiste et où on dit que des trucs intelligents et ultra-documenté. Ben mauvaise pioche, c’est pas là.
Bon et pis aussi, comme souvent y’en a qui se plaignent de mes articles trop longs gnagnagna, je vais le couper en deux. Enfin je vais essayer…
3ème fois cette année que j’aurais eu l’occasion de voir de mes yeux, la tronche de cake anglais, Miles Kane, leader du groupe The Rascals donc et aussi co-fondateur du groupe The Last shadow Puppets.
(Putain si tous ceux qui me lisent régulièrement le savent pas ! Je parle que d’eux, bordel !!!! Oué ça veut ptêt dire que je me répète aussi, mais je t’emm*rde)
Cette fois-ci, point de Marie-Soupirs pour m’accompagner.
C’est bel(le) et bien seule que ce lundi soir à se peler les miches d’un froid qui pique la gueule, je fus livrée à moi-même dans le Paris de la nuit. Dans le quartier effrayant de Ménilmontant (nan bon en fait c’était pour la rime, il pue un peu le kebab mais il est presque pas effrayant en vrai).
Et pour une fois dites donc, je me suis PAS gourré de sens en sortant du métro ! (on applaudit s’il vous plait , merci !)
J’ai pris la bonne rue, comme indiqué sur le plan consulté la veille, et m’attendait donc à faire quelques minutes de marche (genre 5, c’est bien 5) vers la salle.
Au bout de ces fameuses 5 longues et grasses minutes, quand même prise de doutes et persuadée que je marchais comme une bouffonne à contre-sens, je me suis arrêter pour regarder le plan sur le portable (on change pas ses bonnes vieilles habitudes de geekette assumée)
Mais nan j’étais rassurée, encore quelques pas à faire et j’y étais.
En vrai, dans la cruelle réalité, c’était 10 minutes plus tard. Après avoir crapahuté sur le Boulevard Ménil-MONTANT je l’rappelle.
Me faire ça à moi, la fille ultra-pas-sportive, un peu trop enrobée, qui supporte mal son poids sur ses pauv’ guiboles de fée-gnasse.
(Remarque, j’avais fait plus malin que ma première fois à la Maroquinerie, y’a presque 2 ans. Je raconte là, si tu te souviens pas. J’y avais vu les Flying donuts, juchée sur des bottes à talons, la con °_° Mais dans les deux cas, je manquais de sommeil par contre)
Sans compter que j’en avais déjà plein les pattes moi en sortant du métro (ou j’étais restée entassé, débout !), car du quai de la gare Magenta où j’ai atterri (pour voir ceux qui suivent) et pour rejoindre le quai de la station La Chapelle, faut en gros traverser l’intégralité de la gare du Nord.
Tu ne te rends pas compte toi là, petit provincial, de la taille que peut faire cette fourbasse de gare du Nord. Du nombre d’obstacles auxquels il faut faire face… La vie de parisien est dur, il faut le savoir.
Marcher de longs moments à toute vitesse, dans le hall d’une gare ou d’un métro, dans les grands couloirs placardés de pubs à la con où tout en évitant les boulets qui n’avancent pas, les gens qui font la manche, les golios,les clodos… les odeurs de croissants chauds et de pisse se succèdent (et ce quelque soit l’heure de la journée) et viennent sournoisement s’infiltrer dans les narines.
Arf, c’que j’aime Paris quand même.
(Paris est magique, ne l’oublions pas)
Enfin bref, chuis arrivée à la Maroquinerie, j’étais moulue moi.
Il est encore tôt devant le bar-resto-salledeconcert et alors qu’y a encore pas un rat… m’attendait alors mon petit running challenge : faire passer incognito ma boulette de shit mon appareil photo maousse.
Blackos de garde avait l’air gentil mais pas causant, et alors qu’il commençait à jeter un œil dans mon sac que je venais de secouer généreusement (y’a un merdier pas possible dedans de toutes façon)
- « Oh oups ma feuille de réservation ! Elle est tombée ! ‘tendez bougez pas, je la ramasse, excusez-moi hein ! Ah nan vraiment chuis désolée ! » (Dans tous les cas, ne pas laissez sa victime en placer une)…
- « Euh pourquoi vous me prenez la main monsieur ??! Ah oui, le tampon (putain oué merde, le tampon -_- j’l'avais oublié le tampon)
Dernière recommandation du monsieur « Et si vous avez un portable, pas d’flash pendant les mgngnmhghn » (oué désolé mais je cherche toujours la fin de cette phrase et je l’ai toujours pas pigé. Je saurais jamais cette dernière consigne qui devait être forcément super importante)
J’entre dans la salle et mises à part une ou deux brochettes de groupies déjà collées à la scène, y’a décidément pas un gus pour le moment.
Je me souvenais pas que c’était si petit. Enfin c’était ptêt un poil plus grand dans mon souvenir. Et puis surtout la dernière fois que j’étais venue, y’avait beaucoup plus de fumée !
(Que c’est agréaaaaaaaable tout cet air puuuuur !)
Du haut de ma petite hauteur, je jette un petit coup d’œil à la set-list accrochée mais dommage il fait trop sombre j’vois queud’.
Il est genre 19h30, le téléphone capte même pas… j’ai donc laaargement le temps d’aller m’en jeter une petite. (après avoir fait le petit détour pipi – je suis une fille quand même, des fois)
Et là, le destin me poursuit….
Deux jeunes filles devant moi au bar. J’observe la scène….
L’une des deux sort alors fébrilement au barman :
« Euh… excusez-moi-han…. a votre avis-han ?…. Y va venir Philippe Manœuvre ? »
je vous raconte pas la gueule du gars derrière son comptoir et la mienne alors que je contrôle une furieuse envie de me foutre de la gueule de la pauvre nana.
Mais alors qu’elle se retourne vers moi, je lui déclare sur le ton de la confidence et pleine d’espoir pour elle qu’en août dernier, à l’olympia pour le concert des LSP, je l’avais derrière moi le philippe. En chair et en rides. (ou en chair et en poudre, comme tu veux)
Elle regarde sa copine en lui disant « putain tu vois-han il y était aux last shadow-han ! » et l’autre de répondre avec un ton blasé proche du mépris mais aussi plein de pitié pour sa copine « Bah oué mais j’étais dans la fosse moi » (sous entendu, mais t’es vraiment trop con ma pauv’ fille)
Bon enfin ça m’a amusé quoi et puis bref, je me suis payée mon (petit) verre de bière à 3.40€ (sans dèc’ les gars, c’est de la bière quoi !)
Et pis c’est à ce moment, que si comme moi t’es arrivée en avance… tu te rends compte qu’un verre de bière, c’est pas forcément d’une compagnie très très causante, surtout pour une piplette comme moi.
Alors tu fais quoi, quand t’es toute seule, avec un portable qui capte pas, dans une salle de concert remplies de greluches…
Ben tu mates. Ouais, tu mates et tu juges (haaan c’est mal)
Et bon, le constat est toujours le même. Les nenettes sont en uniformes, toutes habillées et coiffées pareilles. Y’en a qui font ça avec goût et d’autres pour qui c’est totalement raté.
Oh, tu m’diras elles sont mignonnes quand même. De là où je regarde le concert de toutes façons, elles ne me dérangent pas.
Moi par contre pour info, j’étais habillée en portugaise (et là y’a
que ma mère qui peut comprendre mais comme elle ne sait pas encore se servir d’un ordi… Sinon faut
demander une photo. Mais ça vaut du fric. On peut négocier)
Et puis finalement, la salle était remplie quasiment et tous les ages étaient représentés en fait.
Respectant quand même un ordre assez précis. Les chaudasses et fanatiques en tout genre devant, vautrés sur la scène, les méchés et énervés en back-up pour s’agiter et taquiner de la groupie en furie, les moins téméraires un peu plus au fond pour mater le spectacle de la scène et celui de la fosse, et enfin les vieux et les gonzesses (genre moi) qui supportent pas de se faire bousculer et qui préfèrent observer de loin et écouter tranquille (ou faire la folle le cas échéant mais pas là nan), perchés sur la coursive.
Le groupe Music is not fun est finalement arrivé sur scène.
Ce nom m’a interpellé parce que mon niveau d’anglais m’a pas permis de savoir si ça voulait dire que « la musique c’est pas amusant » ou si « la musique c’est pas de la rigolade »…hm, ça m’travaille cette histoire !

Qui pour me payer un stage de photographie sivouplé ?
merci
C’est donc un groupe de jeunes lyonnais qui a déboulé au bout de je sais plus combien de temps pour assurer la première partie, tout en anglais. (quand tu fais du rock, tu fais de l’anglais)
Et ma foi, une fois n’est pas coutume. J’ai vachement aimé cet amuse-gueule !
Un jeunesse fougueuse qui n’en veut et qui s’amuse, très bien illustré par le guitariste très agité qui a déclaré le groupe « décidé à conquérir Paris ! ». Tout un programme quoi !
Cette même jeunesse rend leur rock peut être encore un peu immature mais une belle envie d’y arriver et des morceaux qui ne se prennent pas au sérieux, fun justement (y’en a une qui parle de shoes par exemple), servis par une bonne maitrise musicale, m’ont fait passer un très bon moment !
Ça fonctionnait quand même pour moi, même si ça n’a pas non plus déchaînés les foules.

Qui pour me payer un stage de photographie sivouplé ?
merci
Disons que ça a contribué à mettre une ambiance… détendue



Qui pour me pay….
Oué nan, pas une troisième fois, ce serait abusé ptêt
Une petite vidéo qui ne leur rendra probablement pas justice….
(y’a un autre petit extrait dispo sur mon profil youtube pour les plus curieux)
(toujours ce foutu problème de carte mémoire à 2 octets, donc c’est filmé avec une résolution minuscule, idéale pour un téléphone portable quoi :-/ Mais au moins les chansons sont entières !)
Pour me faire pardonner et vous encourager à les découvrir en chair et en live car ils tournent pas mal. Un extrait studio. Leur premier alboum sort en février prochain.
Le set était fini, et pour moi accrochée à ma balustrade branlante…
… Commença alors…
….. une looooooongue attente…..
Stay tuned for the next episode !
Coming soon
Le bar qui vaut rien
6/09/08
En pleine frénésie de concerts ces derniers temps, je m’étais mis en tête d’aller voir jouer les Rascals (d’où mon titre à peine tiré par les cheveux) à la Flèche d’Or hier soir.
Il y a 15 jours en effet, lors du concert des Last Shadow Puppets à l’Olympia, nous avions eu droit parmi la douzaine distribué, au petit flyer annonçant le « show » d’un des 2 membres (Miles Kane) avec son autre groupe (je sais pas si c’est clair ce que je viens de dire, mais je suis fatiguée, ça joue) dans le cadre du festival Wild Cards
Depuis longtemps je m’étais dit que ce serait sympa d’aller dans ce bar qui offre régulièrement des concerts plutôt intimistes étant donné la petitesse du lieu, une ancienne gare reconvertie en salle de « spectacles ».
(capacité de 400 personnes qu’ils disent sur le site, moué…)
Mais sortir sur Paris quand on est une pauvre provinciale comme moi (Si ! La seine et marne, ça a beau être à 45 bornes de paris, moijteldi, c’est la province !!) c’est toute une organisation.
Parce que la voiture dans mon cas, c’est niet (mais-euh, j’fais qu’est ce qu’j'veux ! Même flipper de conduire à Paris si ça me chante !)
Et puis surtout parce que prendre le RER passé 22h, ça m’dit (ni dimanche) pas plus que ça ! (j’ai pas fait de judo moi)
Il fallait donc que je trouve une personne, gentille, aimable, généreuse et parisienne qui accepterait de me voir squatter le matelas gonflable.
C’est donc tout naturellement que mon choix s’est porté sur Sappho (oué encore), qui comme tout le monde le sait maintenant, est dotée d’une paire de seins magnifiques sur laquelle elle met des soutifs avec du rose dessus :

(mon égarée -la seule- de la soirée !
))
L’un de mes grands plaisirs aussi, est de prendre en photo mes copines
qui sortent de la salle de bains !!
Et pourtant, jusqu’au dernier moment, je ne savais pas si j’irais à ce fichu concert.
C’était mon petit suspens de la semaine.
Parce que premièrement, faut savoir que les concerts de la Flèche d’Or sont gratuits…
Deuxièmement, crevée de notre semaine de boulot, on (enfin surtout elle !:oÞ) savait pas si on tiendrait le choc,
et troisièmement, bah y’en a pas mais ça fait toujours mieux d’aller au moins jusqu’à 3 lors d’une énumération.
Non, ce qui nous faisait le plus peur, c’était ce côté gratuit.
Parce que c’est bien sympa de pas payer pour voir un groupe mais du coup, tout les mélomanes fauchés s’y retrouvent.
Et nous, être compacté dans une foule puante, ça nous emballait pas plus que ça. (surtout quand tu prends le métro toute la semaine, t’as comme un goût de déjà-vu)
Pour couronner le tout, j’avais lu l’après-midi même sur un forum que lors du passage de Keziah Jones, des gens avaient commencé à faire la queue dès 14h pour être sûrs de rentrer et que ç’avait été finalement un merdier pas possible dedans !!
Bref, on se décide à y aller, advienne que pourra et après une pizza (normal quoi) au jambon pourri et un tonneau de rosé chacune, nous voilà parties à la conquête du PC2 pour rejoindre le bar.
(PC2, c’est pas pour PlanCulx2, on aurait préféré remarque, mais non ça veut juste dire que c’est le bus qui se tape la PetiteCouronne)
Arrivées à notre station, en parisiennes pure souche, nous sommes parties évidemment dans la direction opposée (c’est pas comme si on avait pas l’habitude de se tromper à chaque fois), pour finalement dégainer nos choupers portables 3G afin de demander de l’aide à mappy. (♫ Loooocalisez-moi….tout de suiiiiiteuuh, et plus viiiiteuh ♪)
Finalement, c’est là que je me suis rendue compte que la Flèche d’Or niveau transports, c’est très mal desservi, ce qui t’avoueras, est quand même très con pour une ancienne gare…
Après donc 50 bornes à pieds (bon ok, une dizaine de minutes de marche en vrai), à travers un quartier de Paris qui ressemble étrangement à un petit village, nous voici enfin devant la Flèche d’Or où finalement peu de monde est encore présent (c’était dehors c’est vrai donc à part des fumeurs…)
On attend que blackos n°1 est fini de raconter sa vie à blackos n°2 et enfin nous entrons, et évitons le vestiaire, pour nous plonger dans la marmite dorée où déjà, le premier groupe s’en donne à cœur joie sur la petite scène.
Nandedieu qu’il fait chaud la-d’dans !! O_O
Déjà échaudée par notre petite marche (surtout moi, m’en faut peu en plus), j’ai toutes les peines du monde à faire revenir mon corps à une température décente. (en fait, je te le dis lecteur, j’ai jamais pu)
Premier constat alors que nous sommes au pied de la scène, finalement, y’a pas tant de monde que ça ! Chouette ! Si ça s’trouve, les Rascals, personne connait et on a donc ptêt une chance d’être peinardes.
Sauf qu’il est même pas 21h…. (j’assume ma naïveté
Þ)
Sappho déjà fatiguée (c’est qu’elle est plus toute jeune mémère) me dit qu’elle compte pas faire le pied de grue debout devant la scène (ah bon pourquoi ?) toute la soirée et propose donc une tentative de places assises dans la petite salle derrière (mais on voit quand même la scène, selon où tu t’assois)
Je dis « tentative » parce que c’est pas comme si t’avait l’embarras du choix…. Un mur de canapé (donc maxi, tu mets 20 personnes) et quelques pauvres petits tabourets.
Tout ça pour contenter les quelques 400 possibles personnes qui peuvent entrer.
On s’offre à boire (une bière fadasse à 5€ et une vodka-pomme à 7€, devine kikabukoi) et on se trouve enfin une petite place, sur des tabourets d’abord puis sur le canapé ensuite alors que The Week That Was finit son set que nous avons écouté d’une oreille distraite. (c’était gentil, voir le space)
Il fait toujours aussi chaud et petit à petit la salle se remplit.

Secrètement, Sappho commence à espérer que les rascals se la jouent doherty-cavàvins, ce qui nous ferait rentrer plus tôt ou qu’au mieux, la playlist ne soit pas respectée comme sur l’affiche. (Le groupe était prévu en 3ème position !)
La pause (interminable) touche à sa fin et le deuxième groupe annoncé, The Acorn, arrive sur scène pour son set méga-mou. (pareil, voir le space si t’es curieux)
Et là, c’est pas d’une oreille distraite mais carrément fermée que nous avons subit ce groupe.
D’une parce que faut avouer, c’était bien naze (j’aime pas les trucs mous, je l’ai déjà dit nan ?) et chiant comme la pluie (d’ailleurs il avait plu) pis surtout, on était trop occupés à jouer les vamps sur notre canap’ en sky en attendant notre groupe.
Mais les vamps, pas les filles sexy à la Jessica Rabbit (même si on l’est, sexy
D)
Non non, les vamps version mémères qui critiquent tout ce qui passent à porté de zyeux.
On a donc vomi sur tous ces couples présents, même que dans le lot, y’avait pas mal de moches (putain mais nous on est pourtant pas moches merde !! :’o/)
On a rigolé comme des dindes quand au même moment on s’est penché l’une vers l’autre pour se dire la même chose à savoir « putain regarde le trop-laid là-bas » ! (ah si si, il était vraiment pas beau !!)
On a bien sûr critiqué le look des gens. D’ailleurs même si c’était la populace branchouille de Paris, niveau fringues, je faisais finalement pas trop tâche avec mon jean crado et mes converses déglinguées.
Pis on a parlé de nos lecteurs aussi (comment on vous a cassé du sucre sur le dos, j’vous dis pas).
Tout ça mis bout à bout, le deuxième groupe avait fini, et Vaness était déjà allée se chercher une mousse (il faisait chaud !!!)
Et là, par rapport à notre arrivée et alors que les rascals allaient faire leur entrée quelques minutes plus tard, y’avait comme qui dirait du monde.
Je peux même le dire, c’était blin-dé.
Ajoute à ça la clim’ inexistante, tu pigeras vite le topo niveau chaleur. (j’savais pas que la flèche d’or il faisait sauna aussi ! tais-toi et bois)
On se re-pète encore une pause super longue, histoire de transpirer encore un peu plus et de voir la salle se transformer en une gigantesque marée humaine alors que Sappho et moi nous nous cramponnons à nos places pour pas se les faire piquer.
Et enfin, Miles et ses potes arrivent ! (il était temps !)

Des manches longues !!! O_O Le fou !!
Moi je suis toute contente (et excitée ! D’ailleurs, ça a fait marrer les nenettes à côté de nous) et je prie pour qu’ils jouent ma préférée, limite ils auraient fait que celle-ci ç’aurait pas été grave !
J’ai bien pensé à m’approcher de la scène histoire de prendre des photos et filmer, dans l’optique d’un chouper article sur mon blog, mais comme je fais en gros 1m12, j’ai vite lâchée l’affaire. Pas envie de me faire ratatiner comme un pauvre insecte.
A la place, je me suis juchée sur les accoudoirs des canapés afin d’être pile en face de la scène… et du rideau qui était lui, pile dans l’axe du chanteur. (padbol hein).
Heureusement, j’ai du le gueuler assez fort puisque quelqu’un à eu la bonne idée de le tirer pour qu’on voit (un peu) mieux !
Même que je suis sûre que Miles il voyait que moi finalement, debout sur les fauteuils !
D

J’ai quasiment pas zoomé, tu constateras donc que nous n’étions pas très loin !
Evidemment, j’ai fais des photos (ratées) et des vidéos (limite inexploitables) mais je dois avouer que j’ai été un brin déçu par ce petit concert, au niveau du son surtout.
Je sais pas si c’est parce qu’on est dans un bar, ou si c’est parce qu’on était placées dans l’autre petite salle (en fait, c’est ouvert de partout mais bon), parce que c’était comme étouffé (et étouffant mais ça j’l'ai déjà dit). Comme si quelqu’un s’était amusé à foutre des couvertures sur les amplis :-/
Du coup, ça rendait pas vraiment grand chose. Surtout que l’environnement n’était pas silencieux !!
Bon, vous le savez puisque je l’ai déjà dit (pis bien sûr, vous retenez chaque détails de ce que je raconte, evidemment) moi il m’en faut peu. Colle la Vaness à un concert et elle est contente ! (mais de rock quand même, à Frederic François, je ferais la gueule j’pense)
Surtout qu’après Rascalize et Out of dreams, j’ai eu droit à MA chanson, Bond Girl !
Je me suis à peine fait repérer à gigoter comme une épileptique en équilibre et à chanter comme une folle (surtout les nenettes à côté, à croire qu’elles avaient jamais vu quelqu’un d’aussi enthousiaste !!)
Pour l’anecdote, je vous mets donc un extrait de cette fameuse chanson, même qu’on entend plus les gens que la musique et que l’apn bougeait (en fait c’était moi, car oui, on peut pas filmer et danser en même temps ! pff), mais si vous voulez l’entendre « mieux » sur youtruc, quelqu’un a fait ça bien mieux que moi, et de plus près aussi. (pis vous pourrez vous rendre compte que c’était pas top top quand même)
Ensuite ils ont joués Fear invicted to the perfect stranger dont je vous mets un petit extrait vidéo encore, même si j’ai un peu honte de la qualité (mais tant pis)
Puis ils ont enchaînés avec la géniale Freakbeat Phantom mais à ce moment, j’ai vu que Sappho elle en pouvait vraiment plu donc en bonne copine, je lui ai proposé de lever le camp, zappant ainsi délibérément la fin du set.
C’est pas comme si on avait payé de toutes façons et puis vu la qualité… (même si moi je serais bien resté mais ça m’embêtait de voir que Sappho ne prenait pas vraiment de plaisir)
Nous avons donc affronté un vent à décorner les boeufs pour rejoindre notre station de bus même qu’on a croisé Godzilla en chemin
Un petit tour de bus, un « bonsoir mesdemoiselles » de la part d’un relou et un gonflage de matelas plus tard, Sappho et moi nous écroulions dans nos plumards respectifs.
Bilan, la flèche d’or avec un groupe pas très connu, ça peut être sympa (même si finalement le « décor » casse pas trois pattes à un canard et que les prix sont un peu excessifs) mais je pense qu’il vaut mieux éviter avec un groupe dont le succès monte en flèche (d’or – huhuhu).
Invitée !
25/06/08
Hé oui, à contrario de la chanson du jour Uninvited, moi j’ai été invitée.
Et là où c’est trop fort, c’est que la personne qui m’a invitée chez elle, bah c’est aussi celle qui m’a demandée cette fameuse chanson de la mère mauricette à l’anis. (voilà, comme ça la blague de merde est éclusée, on est peinards)
Caroline, oué, encore elle, m’avait demandée y’a au moins 2 ans, en tout cas bien avant que j’entame les cours de chant, de reprendre cette chanson issue de la BO du film « la cité des anges » (avec cet acteur que j’aime pas, celui (parmi tant d’autres) qui fait passer toutes ses émotions dans ses sourcils ou sa moustache)
Moi, la bonté incarnée tu parles, surtout que je peux rien refuser à ma naine alcoolique, je m’étais exécutée (pan ! – c’est la fête des blagues de merde) sauf que madame (qui a un peu forcit pendant son séjour aux states – ceci est une basse vengeance de merde avec 2 ans de retard) n’avait pas du tout aimée ma version.
Trop d’accent (genre moi j’ai un accent !!! pff), pas assez d’anis sans doute, je sais pas… Bref, j’avais pas insisté (enfin si, je l’avais quand même faite deux fois hein mais nan, c’était encore pas assez bien !) mais je l’avais un peu mauvaise et je m’étais dit : « Je l’aurais un jour, je l’aurais »
Alors maintenant que j’accepte un peu mieux ma voix perchée dans les aigus, je l’ai refaite. Sauf qu’encore une fois, cette saloperie méchante ne la trouve pas géniale. Mais tant pis, moi j’en suis à peu près contente.
(Et Caro, bien sûr, si vraiment t’es pas contente….t’as qu’à aller en boîte à Montpellier ;o))
Mais avant de vous faire partager cette sublime chanson, il faut surtout que je vous fasse partager mon fabuleux week-end où j’ai pu profiter à loisirs (et toute la journée, Cronounet ! nananèreuh) de mon calisson d’amour, qui m’a offert là ma meilleure fête de la musique !
Et plutôt que du blabla, comme je suis un peu flemasse aujourd’hui (bon ok, tout le temps) et que je sais pas trop comment tourner tout ça, je vais plutôt essayer de vous proposer une sorte de reportage photos.
Vendredi 20 juin, 23h50, gare d’Aix en Provence-TGV, je descend du train le cœur battant, prête à courir dans les bras de ma copine que je n’ai pas vue depuis quelques mois, sauf que…. bah elle est pas là.
En même temps, si Caroline avait été à l’heure, ça m’aurait un peu troué le cul.
Heureusement non, fidèle à sa réputation, elle est arrivée en retard (c’est ça de laisser sa montre à l’heure de savigny sur orge Washington) au volant de la jumelle de ma bagnole, une super 5 en kit. Me laissant juste le temps de réviser mon anglais en aidant une pauvre mémère qui cherchait un taxi. (En plus, taxi en anglais, c’est pas trotrop compliqué
Þ)
Finalement on s’est retrouvées, et le temps de nous raconter nos derniers potins, de se tripoter faire des câlins et se dire qu’on s’aime très fort, picoler un peu, raconter des grosses conneries, faire danser Las Ketchup à Miss Monde, il était déjà 3h du matin. (oué bon, je la fait courte mais c’est trop intime sinon)

Ça se voit pas, mais en vrai, Miss monde elle adore danser.
Samedi 21 juin, c’est l’été depuis la veille mais surtout, c’est le jour de la fête de la musique ! Depuis des années (quasiment jamais en fait) que je ne l’ai pas fêtée, je me réjouis à l’idée d’aller me saouler la gueule m’en mettre plein les oreilles !
Après un petit dèj’ pantagruélique made in Jacob’s à 14h du matin, nous nous préparons sous une chaleur caniculaire pour une petite promenade, de laquelle nous ramènerons une carte postale pour Cronounet et une petite cuillère de collection pour ma mémé. (oué c’est son kiff)




Ecrire une carte postale, faut pas croire, mais c’est du sérieux !

Mais ça n’empêche pas de faire des sourires
La fin de l’après-midi est déjà là et il est donc grand temps d’aller s’échauffer pour la soirée.


En bonnes warriors de l’apéro, on lui a bien cassée la gueule à la bouteille de rosé !
(j’ai ainsi pu chanter « jalouse » touuuute la soirée, et même dans un micro Mcdo nouvelle star ;o))
Je ne vous montrerais pas la photo que Caroline a prise de moi en soutif (j’assume mes seins mais pas l’idée qu’une horde de mâles en rut se paluchent dessus), mais sachez qu’en me coursant dans l’appart’ pour faire cette putain de photo, je me suis encastré le petit orteil sous une porte…
Je vous refait le dialogue :
- Bon allez Caro, fais ta photo va, si ça t’excite Coquine… mais après je regarde mon pied parce que je me suis un peu cognée dans la porte.
- Fais voir… Aaaaaaaaah mais VANEEEESS !! TU PISSES LE SAAAAANG !!!
(limite j’ai cru qu’elle allait me sortir le fil et l’aiguille pour me recoudre !)
Mais c’est un des avantages de boire, j’ai rien senti malgré la balafre ! héhéhé
Moi j’viens de Houston-Texas !
Je passe aussi rapidement sur le couple que nous avons croisé en chemin, qui s’engueulait dans la rue et qui m’a rappelé tellement de mauvais souvenirs que j’étais au bord des larmes. (même moi j’en suis pas revenue en fait, l’alcool a aussi des désagréments. Ça peut rendre triste et/ou exacerber le ressenti)
Et enfin nous arrivons au Café des Arts, repaire des copains bizarres de Caro où sont déjà installés P.T.T., Cagoule, Mioutre et Marjo (entre autres).
Le temps pour moi de faire connaissance, de boire une petite mousse, d’engloutir un casse-dalle et faire joujou avec l’APN, nous voilà partis pour le centre ville d’Aix où nous allons retrouver Toumaï pour son excellent set. (clique sur le nom pour aller écouter des morceaux sur leurs space)
On a dansé, rigolé, fumé et encore pris des photos, pis allez hop, le set étant fini, on s’casse…



Y parait que j’ai le regard vicieux sur cette photo :-/
Le reste, bizarrement, est assez flou… mais je me souviens quand même (pas forcément dans cet ordre) m’être fendue la gueule avec Etienne et Fabien, avoir été pissé chez Antonin avec Marjo et Caro accompagné d’un mec que je n’ai vu qu’à cette occasion (en même temps, le mec il dit bonjour à 3 nanas, et sans se concerter, les 3 nanas lui disent coup sur coup « putain j’ai envie de pisseeeeer meeeeerde » ahahaha), avoir croqué dans le sandwich chinois dégueulasse de Caro, avoir ressenti plein de choses (Mme Irma Powaaaa), avoir découvert une fonction étonnante aux fontaines d’Aix, avoir chanté beuglé Le Grand Vicaire sous le regard amusé des passants mais surtout, avoir fait au moins 15 bornes à errer dans le centre ville (à défaut d’avoir escalader la montagne Ste Victoire mais mes pieds s’en souviennent encore).
Surtout qu’on a aussi pas mal cherché le Blanc Bleu
(Caro toujours très fraiche : C’est par làààà j’vous diiiis)
On l’a retrouvé d’ailleurs !
SAIX EN PROVENCE, LA VILLE DES (femmes) FONTAINES EN CHALEUR
(c) Caropxi
le maître-mot de la soirée : SO-BRI-E-TE
)
On a même croisé Cousin Machin !
Finalement, presque 4h du matin, il était temps de laisser le chantier aux messieurs de la ville qui ont eu un tout petit peu de taf alors que nous rentrions chez Caro pour un dernier verre
Le dimanche aprèm était placé sous le signe de la farniente (un sport que nous maitrisons toutes les deux) avec un petit tour sur la plage ultra dégueulasse de Carry le Rouet et puis en fin de journée, j’ai eu droit à un suuuuublime repas préparée avec amour par Caro alors que je faisais la vaisselle (un vrai petit couple). D’ailleurs, je crois que j’ai jamais mangé aussi bonne sauce au chèvre. (tu veux me faire plaisir, prépare moi un truc au chèvre)
Quant au lundi, après une super chère bonne pizza au sang de boeuf (Cro, t’aurais adoré ;o)), nous avons fait un peu de lèche-vitrines.
Et puis déjà il était temps de reprendre le train pour retrouver Paris (génial, chuis heureuse v’pouvez pas savoir)
En tout cas, je ne remercierais jamais assez Caroline pour ces 3 jours magnifiques passés en sa compagnie et qui m’ont fait un bien fou !
Et puis allez, comme la chanson n’est pas très gaie (et donc à l’exact opposé de l’ambiance du week-end), je vous « offre » un petit bidule que j’ai fait y’a pas longtemps mais qui ne mérite pas forcement sa place dans un article entier vu que ce n’est pas une chanson entière.
Mais comme sur la plupart des photos, je porte mon t-shirt de Jim (aaaah jiiiiim ;oÞ)…
That’s all Folks !
Brave heart
20/03/08
Pas de chanson aujourd’hui, non (Ben oué c’est comme ça)… j’ai pas eu le temps de fignoler celles sur lesquelles je « travaille ».
Non, aujourd’hui, j’ai envie de vous raconter mon aventure d’hier soir. Dont je me serais bien passé à vrai dire mais bon…. Ça permettra ainsi de raconter un peu ma vie parce que ça fait longtemps finalement… mais que voulez-vous, le plus gros de ma vie et ce qui occupe mes pensées, je ne peux pas vous en parler…. C’est ça d’avoir des activités illégales ! ;o) (si la Police passe par là, je DÉCONNE !)
Je vous préviens, ça risque d’être long….
Que je vous replace le contexte : Mercredi soir, 19 heures et quelques, je fais ma petite popote tranquilloute au son des Doors (Aaah Jiiim).
Si vous voulez, je peux même vous dire mon menu : Papillotte de cabillaud aux ptits légumes, trop miam ! (2008, année des changements : après le sport, Vaness se met à faire la bouffe, unbelievable)
Et alors que je coupe mes courgettes, tomates, poivrons, etc…. à plusieurs reprises, je me fais cette réflexion (à voix haute car oui, je parle toute seule chez moi, normal me direz-vous, je suis seule)
« ‘tain mais merde, c’est quoi ce bip que j’entends depuis tout à l’heure ».
N’ayant pas que ça à foutre que d’inspecter tous les appareils susceptible d’émettre ce bruit qui me titille, j’en conclue un peu trop hâtivement que ce sont mes enceintes un peu pourraves qui supporte pas le son monté à fond les ballons.
20h40, merde ! la nouvelle star a commencée ! Je m’installe devant, just in time, pour déguster mon chouper menu. (Oué, j’avoue, je regarde la nouvelle star… J’aime le chant et j’adore critiquer, cette émission était faite pour moi)
Je mange, je mate puis je me rends compte au bout d’un moment que ce putain de bip est toujours là… Par contre, je remarque que ce n’est pas un son continu mais un bip-bip (non, le coyote n’était pas là)
Je finis de bouffer, vais coller mon assiette dans l’évier (et merde pour la vaisselle, on verra ça demain, surtout pour une assiette) et me prépare à passer une petite soirée mémère devant mon émission à la con, habillée de mes guenilles qui me servent de pyjama (vieux futal noir large et déglingué, oui Lolette, je l’ai toujours) et j’ajouterais mon plaid si je vois que j’ai pas chaud. (c’est le printemps mais il fait encore plus froid que cet hiver… ♪ j’veux du soleil)
Mais là, c’est le drame *musique d’ambiance*
Le bip-bip, ce coup-ci je l’entends quand même vachement beaucoup et je vois bien (enfin j’entends bien) que c’est pas chez moi.
J’ouvre ma porte d’entrée et là, le bruit se fait plus net encore, plus fort… coup d’oreille à gauche, coup d’oreille à droite. Bon sang mais c’est bien sûr ! Ça vient de chez mon voisin d’à côté !
Il faut savoir que mon voisin, qui a l’allure d’un pépère d’au moins 70 piges, mais qui n’en a pourtant que 58… m’a déjà fait un coup de calgon y’a 3 semaines de ça.
Je rentrais de courses un samedi après-midi, prête à accueillir mon aixoise lorsque je l’ai retrouvé affalé sur les marches devant ma porte, tremblotant comme une feuille.
J’ai d’abord cru qu’il était bourré mais finalement c’était juste son arthrite/arthrose/hypertension/problèmes neurologiques (ne rayez pas de mention) qui lui avait coupé les pattes alors qu’il fermait ses volets (à 15h, no comment).
Il m’attendait là pour que, moi, petite Vaness d’1m58, je le soulève et le ramène chez lui pour le coller dans son plumard. Genre, je fais de la muscu maintenant, je peux le porter d’un bras le pépère :-/
Bon, j’ai bien tenté mais bon, nan hein, trop lourd, trop handicapé. Bref, je vous la fais courte mais il a fallu qu’on appelle les pompiers, qui eux, l’ont emmenés à l’hosto.
Je me poste donc devant l’un de ses volets (entre temps, j’ai enfilé un gilet parce que merde, ça cailleuuh) et là oui, je confirme, ce putain de bip-bip-bip-bip strident, ça vient bien de chez lui.
Je fais le tour pour aller le voir et au cas où lui demander qu’il arrête son merdier (même si je sens déjà que quelque chose se trame)
Evidemment, porte fermée et même volet de porte fermé à clé ! Je tape mais j’ai pas de reponse (pis bien sûr, sa conne de sonnette se trouve entre le volet et la porte)
Pourtant je vois dans les interstices qu’il y a de la lumière. Pépère est donc bien chez lui mais visiblement ce bruit saoulant ne le dérange pas le moins du monde. (Pareil pour les abrutis du d’ssus qu’ont rien capté)
Intense réflexion entre moi et moi (pompiers/pas pompiers, poulet d’à côté ?) puis sentant comme une petite odeur de cramé, je me décide à courir chez mes voisins tout proche, à la gendarmy.
Là, je cause dans l’interphone à une madame qui se trouve en fait à 15 bornes de moi et qui n’en a pas rien à foutre de mon histoire mais tout comme, et me conseille de plutôt appeler les pompiers. Ce que je fis.
Après la gendarmette pas aimable, je tombe alors sur un pompier ultra charmant, que même que s’il était au moins à moitié aussi beau que sa voix était agréable, ben mazette !
Þ
Arrive la petite camionnette des pompiers de mon bled… je leur réexplique le topo et Roger (le plus gros, celui à moustache) sort le pied de biche pour tenter une ouverture du volet d’entrée, tandis que Jean-nono (le secos) que je soupçonne d’avoir picolé (petit village, peu d’activités) fait… bah il fait rien en fait, enfin si il tient la radio (le tokiwoki
D)
Ca tergiverse, ça palabre pendant 3 plombes alors qu’arrive du village pas loin, une autre équipe de pompiers toutes sirènes hurlantes. (oué, ils se font chier les mecs dans not’ coin… pour un péquin pas bien, t’en as 35 qui déboulent dans 3 camions différents)
Moi, voyant le pompier armé, en train de niquer à peu près toutes les ouvertures de l’appart du ptit vieux, je suis en train de me dire « Putain, s’il est juste en train de roupiller, va lui expliquer l’unité spéciale ».
Finalement, halleluiah, Roger a fini de dezinguer un des volets et on peut plus ou moins voir à l’intérieur. Sauf qu’en fait nan, on voit pas vu qu’y a des rideaux. (Putain, pépère il peut se branler tranquille, il se fera jamais griller tiens)
Là, un petit jeune, que j’avais même pas vu arriver (mais mignon didonc
Þ) dit « woah vazy c’est bon, ça pue le cramé là, pète le carreau »
Et il a bien fait… une fumée de ouf, bien epaisse, s’échappe du salon de pépère (qui est donc en train de dormir sans broncher dans son lit avec le détecteur de fumée posé à coté, qui lui hurle dans les oreilles).
En même temps que moi, vers 19h, il commençait à se préparer à bouffer lorsqu’il a été pris d’un malaise (qu’il dit !). Il est parti se foutre dans son lit sauf qu’il a laissé la bidoche dans la gamelle, sur le feu, allumé….. Voilà comment on fait cramer une baraque.
Voilà pour mon mercredi soir de bonne samaritaine… Et d’ailleurs, ça m’a rapporté quoi, à part louper la quasi-totalité de la nouvelle star : Une putain de crève carabiné, que même les actifed me débouchent pas le nez ! (chuis verte tiens, la prochaine fois, je le laisse sécher le vieux ! lool).
Sortir en pyjama/gilet, la veille du printemps en seine et marne, vous le saurez maintenant, faut pas.
Alors évidemment, je suis gentille tout plein moi (SIII ! et dites pas le contraire sinon j’vous claque !), je suis donc retournée voir pépère ce soir en rentrant du taf pour voir s’il allait bien quand même (parce qu’il a refusé d’aller à l’hosto).
Et ce dont je me doutais c’est avéré exact…. Pépère il est pas que malade physiquement, il est aussi seul et malade dans sa tête… et picole donc comme un trou (avec les médocs, c’est une bonne idée tiens).
J’ai bien vu qu’il avait probablement besoin de parler mais je suis ni assistance sociale, ni mère Térèsa donc bon, je lui ai tenu le crachoir 10 minutes, histoire de lui soutirer un numéro de téléphone à appeler au cas où un incident du genre se reproduirait mais encore fois il avait bu plus que de raison (il tenait à peine debout)… J’ai donc essayé de le raisonner un peu. (même si je sais trop bien que ce genre de discours, c’est peine perdue, m’enfin au moins c’est dit)
Conclusion, c’est moche de vieillir, seul de surcroit, et putain, picoler, c’est vraiment n’importe quoi… (cela dit il m’a quand même fait mal au cœur pépère)
Allez, allez, terminons sur une note positive… Car oui, enfin, tout arrive… mon nouveau boulot se passe bien.
Après la gestapo parisienne qui m’interdisait de regarder mon portable (entre autres choses) et qui, limite, chronométrait mes (nombreux) séjours aux chiottes (bon ok, des fois j’y restais 20 minutes !
Þ), je découvre les joies des 15/20 minutes en voiture, pour aller travailler dans une ambiance ma foi agréable, entourée que je suis de petites mémères (oui dans l’ensemble, c’est pas super jeune mais bon)
Et apparemment, je les fais marrer avec les conneries que je peux raconter (on s’refait pas ;o))
Ah oui, je travaille où ? Dans une mutuelle, qui porte le nom d’une couleur et qui se dit indispensaBLEU ! ;o)
Le boulot en lui-même n’est pas ultra passionnant (je contrôle et saisis des bulletins d’adhésion) mais bon, je me dit que c’est ça ou une autre gestapo…. J’ai même repéré les agences du secteur Midi-Pyrénées à Toulouse et Montauban comme ça s’ils veulent me garder, je demanderais une mut’ la-bas pour me rapprocher de mes neveux !
Je l’avais dit : 2008 c’est mon année. L’année du changement… et du bonheur !
Peace on you et n’oubliez pas d’éteindre le gaz…































